L^Ulim
peuts'écrire : («*— 1) {«* + !) =0.
Elle est donc équivalente aux deux équations [1] et [2] ; et, par stiite, ses racines sont celles de ces équations, c'est-à-dire :
L'équaUon [6] a?*+ 1 =0»
est identique à a?* + 20?* + 1 =2a?*,
ou à {a?*+l)«— 2a;»=0:
elle peut donc s'écrire :
et par suite , elle est décomposable en deux équations du deuxième degré^
x*+x^ï+l=0, et a;*— a?v^+l=rO.
Ces deux équations ne* diffèrent que par le signe de x : elles eut pour racines»
Ce sont ddnc là. les quaire racines de réqualito [4]»
4« L'équation [7] a?» — 1 = 0^
est décomposable en deux autres,
Ses solutions sont donc les six racines des équations [3] et [4], c'est-à-dire :
a?=iîrK et a?= * •
L'éqnation [8] «•+1=;0,.
demul idenlîcpia à la précédente, «pxiQil on y remplace 9 par x^'^\ car on a:
{x>j'^^y=^a*[^'=^\y=-af.
Ses racines sont donc données par les équations :
et, pour les obtenir, il suffit de multiplier les deux membres par / — 1 ; car alors lès premiers membres deviennent égaux à a?X( — 1), ouà— a?. On a donc :
flp = ztv — 1, et 3?=' 5 •
5* L'équation [9] a;»— 1 — 0,
est décomposable en deux autres,
a?*— 1=0, et a?*-f-l = 0.
Ses racines sont donc les buit racines des équations [5] et [6], c'est-à-dire :
L'équation [10] a;» + 1 = 0,
peut s'écrire : œ*+ 2a::* -f 1 = 2a;*,
ou (a;*4-l)"— 2a;*=0:
elle se décompose donc en deux autres,
a*+l+a?V2=0, et a?*+l— «•v^2=0, équations bicarrées que l'on sait résoudre, et qui donnent :
O"" Enfin les racines de l'équation,
sont celles des équations [7] et [8].
Nous ne pousserofis pas plus loin l'étude de ces transformations ; car notre but était seulement de montrer, par quelques exemples, comment certaines équations, de degré supérieur au second, peuvent se ramener à celles du second degré. Hais la méthode générale de résolution des équations binômes appartient à la seconde partie de l'algèbre.
S III. Des équations trinômes.
270. RÉSOLUTION DÉ l'équation TRINOME. Une équation triûome est une équation à trois termes, de la forme,
aa?**+6x*+c=0. [1]
Si l'on prend x* peur inconnue, en posant :
ic*=z, d'où a5**=z*, [i]
cette équation devient du second degré,
az*+6z+^=0- [3]
On peut donc obtenir les deux valeurs de z; et, en les substi* tuant successivement dans l'équation [2], on est ramené, pour avoir les racines de l'équation [1], à résoudre deux équations binômes du degré n.
EXERCICES