C0S — COS
7^2 est donc la racine négative, t^i la plus grande et y\ la plus petite des racines positives.
11 est maintenant facile de former l'équation du quatrième degré dont les racines sont r, r~', r*, r~5. Posons
5 = r -h /—' = 2 COS -T- > P' = r* -+- /^* = 2 COS — ^ ;
on aura
par conséquent
(II) 5»— 7jJ + 7),= 0
est Téquation du second degré en i; on en déduit, pourPéquation du quatrième degré,
(12) r*— T)r*7+- (711-+-2) r' — Yjr-+-i = o.
L'équation (n) a une racine positive et une racine négative; la première est égale à 2cos-y Au lieu de calculer la quantité r
elle-même, on calcule 2sin — ; c'est la racine y/4 — 5^ prise avec
le signe -f-.
Au lieu des trois périodes ri à quatre termes, on aurait aussi pu considérer deux périodes à six termes
I î = /• -j- 7-3 f- r^-i- r-ï -+- 7— »-4- /-*, ) Çj = r* -f- r* 4- r* 4- r-* -h r-» -f- r-«.
Le produit ^^1, calculé parla formule (4), est égal à 3 (^-+-^4)= — 3; 2^ et 2^1 sont donc les racines de Téqualion du second degré
l'expression de !^ à Paide des cosinus montre aisément que cette quantité est positive; on tire donc de (i4)
(i>) Ç- , Çi —
Si l'on opère l'adjonction de JJ et de JJi, il est facile de former une équation du troisième degré pour les périodes à deux termes. Posons, en effet,
• 5, = r* ^- r-*, Çj = r» H- r-*,
Ç^ = r»-}- r-ï, $g = r«-T- /-« ; il en résulte
en outre
Ç, $2î Sï sont donc racines de l'équation du troisième degré (16) 373— Çar«— X — i -+- Ç = o.
§ 177. — Réduction des équations de division à des équations binômes.
Déjà dans son premier mode d'exposition (Disqu. arithm.), Gauss avait ramené la résolution des équations de division à celle des équations binômes (*). Pour y parvenir, posons
( ' ) Gauss, Disq. arithm., art. 359, 360 ; disqu, circa œquationes paras uite^ rior eçolutio {Œuvres, t. II). — Lagrange, Résolution des équations numériques. — Jacobi, Sur la division du cercle en parties égales, et son emploi