ALCALIS ORGANIQUES
ïiliO
M. Sclilœsing a reconnu, par un grand nombre de dosages, qu’en suivant son procédé, l’épuisement du tabac est complet. Il dit avoir constaté également qu’en faisant f bouillir un mélange d’éther et d’ammoniaque, le liquide est entièrement débarrassé d’ammoniaque vers le milieu de la distillation. Il a observé les mêmes iDhénomènes en opérant sur un mélange d’éther, de nicotine et d’ammoniaque. Il est très important de séparer complètement l’ammoniaque, car la présence d’une faible quantité de cet alcali produirait une erreur considérable.
On s’est demandé si le gaz ammoniac, en se dégageant, n’entraîne pas des vapeurs de nicotine : mais des expériences directes, faites par M. Schlœsing, prouvent qu’il ne se dégage pas de nicotine pendant l’ébiülition du liquide éthéré et ^ ammoniacal. ^
On lui a objecté que le tabac contient peut-être deux "
alcalis organiques. Cette supposition est peu probable , ’
par la raison que jusqu’ici on n’a pu obtenir, à l’aide
de divers procédés, que de la nicotine. Mais, en sup-
posant qu’il existât, à côté de la nicotine, un autre alcali
organique, M. Schlœsing s’est assuré qu’il ne nuirait pas
au dosage de la nicotine, j)uisque l’éther ammoniacal ne
dissout pas d’autre alcali organique.
Les faits qui j)i’écèdent ne semblent laisser aucun doute ' sur l’exactitude des résultats fournis par ce mode de dosage; mais voici une expérience, due à M. Schlœsing, qui est plus concluante que les autres :
On a épuisé 10 grammes de tabac du Lot par l’éther ammoniacal ; on a précipité la nicotine à l’état d’oxalate ; on a isolé cet alcali par l’ ammoniaque, et, après avoir séparé toutes les matières étrangères, on a trouvé par la pesée 05'',768 de nicotine. Le dosage par les volumes avait
NICOTINE
donné clans nne expérience préala])le G’’, 79(5, chilïVe assez ra])procIié du premier.
Nous faisons connaître dans le tableau suivant les résultats obtenus par M. Scblœsing, en opérant sur les principaux tabacs de France et d’Amérique :
Tabacs de France.
Noms des Uilüics.
Eiiii
pour lüü.
Quanülé
employée.
Liqueur
liU'ée
employée.
Tilie de la liqueur.
Nicotine pour 100 de
tabac sec.
gr
gr
Lot
pour 1 gr.
de nicotine.
Lot-et-Garoiinc..
Id.
‘ Nord
Id.
llle-et-Yilaine . .
Id.
Pas-de-Calais. . .
Id.
Alsace
Id.
Tabacs d’Amérique.
Virginie
pour 1 gr.
de nicotine.
Kentucky
pour 1 gr.
de nicotine.
Klaryland
Id.
Havane
moins de
Le dosage de la nicotine appliqué au tabac en poudre se fait, comme nous l’avons indicjué précédemment pour les feuilles de tabac. M. Scblœsing y a trouvé 2,Ü/i de nicotine pour 100 de poudre sèche ; mais, comme le tabac en poudre renferme ordinairement 33 pour 100 d’eau, la cpiantité de nicotine ne dépasse pas 1,3(5 pour 100. Le
5li2
ALCALIS URGANlQUliS.
tabac en pondre perd donc pendant la labrication les deux ' tiers environ de cet alcali.
Si 1 on ti aite le tabac en poudre j)ar de l'étlier exempt d’ammoniaque, on lui enlève complètement la nicotine qu’il renferme, et qui s’y trouve en très grande partie à l’état d’acétate soluble dans l’éther.
Le tabac en poudre contient une proportion considérable d’ammoniaque qui y est cà l’état de sel; on ne comprendrait pas, en elïét, que l’ammoniaque libre pût exister à côté d’ un sel de nicotine.
ARTICLE II. — Morphine.
On trouve dans le commerce trois sortes principales d’opium : l’opium de Smyrne, l’opium de Constantinople et ropium d’Égypte ou d’Alexandrie, dont la richesse en morphine est très variable, puisque, d’après les recherches de plusieurs observateurs, ils contiennent depuis 3 jusqu’à 13 pour 100 de cet alcali organique.
L’opium renferme trois substances essentielles, la morphine, la codéine et la narcotine, mais on admet généralement qu’il doit ses propriétés, au moins en très grande partie, à la morphine. Le dosage de la morphine offre donc un très grand intérêt, et l’on comprend les efforts que l’on a faits depuis quelques années pour en déterminer la proportion dans l’opium du commerce.
Un des meilleurs moyens pour essayer l’opium consiste à délayer 15 grammes de ce produit dans 60 gi-ainraes d’alcool à 70", et à passer à travers im linge; on exprime le résidu, et on le traite une seconde fois par AO grammes d’alcool. On verse dans un flacon à large ouverture les teintures ainsi obtenues, et l’on y ajoute A grammes d’amtnoniaque. La morphine et la narcotine cristalliselit et,- au bout d’un jour ou deux, on sèche le dépôt cristallin, on le
MOKPmNi;.
réduit eu poudre, et ou le traite par l’ éther pour dissoudre la naVcotine. Le résidu composé de morphine est ensuite séché et pesé.
Le procédé de dosage de la morphine, que M. Fordos a lait connaître récemment, se rattache, sous quelques rapports, à la méthode des volumes. Voici comment on opère : on fait macérer 15 grammes d’opium bien divisé dans (50 gTammes d’eau, et l’on agite de temps en temps. An bout de vingt-quatre heures de macération, on verse le mélange sur un filtre qu’on lave plusieurs fois avec de l’eau, afin d’épuiser complètement l’opium.
Cela étant fait, on mesure la liqueur filtrée, on en prend le tiers, et l’on y verse goutte à goutte de fammoniaque, à l’aide d’une burette graduée en centimètres cubes et en dixièmes de centimètres cubes, Jusqu’ à ce que cette liqueur laisse dégager une légère odeur ammoniacale. Cela indique que toute la morphine est précipitée. On note alors le volume d’ammoniaque employé.
Les deux autres tiers de la solution, qui correspondent à 10 grammes d’opium, sont traités par un volume égal d’alcool à 85% et le double de l’ammoniaque absorbé dans le premier essai. La liqueur, abandonnée à elle-même dans un flacon bouché à fémeri, laisse déposer des cristaux formés de morphine et denarcotine. Ces cristaux, recueillis sur un petit filtre, sont lavés successivement par 15 centimètres cubes d’alcool à /i0% 10 centimètres cubes d’éther sulfurique, et en deux fois par 15 centimètres cubes de chloroforme qui entraîne la narcotine. On lave de nouveau le filtre avec de l’étheiq et l’on pèse les cristaux de morphine.
On pourrait déduii'e approximativement la proportion de morphine de la quantité d’ammoniaque employée dans le premier essai, puisque, en traitant l’opium par de l’eau.
j'j^l ALCALIS ORGANIQUES,
011 lie clisüOLit que peu de iiarcotiiie et de matières colorantes et résineuses ; mais le lavage par le chloroforme est Line opération tellement simple qn’il est préférable d’y avoir recours et de séparer eiitièreiiieiit la narcotiiie.
ARTICJ,E III. — Ql'inine et Ci.n'chonine.
M. Henry a eu l’idée de précipiter la quinine et la cinclionine par une liqueur titrée. Mettant à profit la propriété qu’a l’acide iodique de former, avec la plupart des alcaloïdes dissous dans l’alcool, des précipités insolubles, il a préparé une solution normale d’acide iodique pour doser les alcaloïdes des quinquinas dissous dans l’alcool, mais ce mode d’essai ne fournit que des résultats incertains.
Plus tard, M. Henry a ^nployé, an lieu d’acide iodique, une solution d’acide tannique c{ui forme un précipité insoluble dans l’eau avec la plupart des alcalis organiques,, et notamment avec la quinine et la cinchonine.
Si l’on dissout dans l’eau de l’acide tannique pur préparé par le procédé de M. Pelouze, et si, après avoir rempli de cette dissolution une burette graduée, on la verse goutte à goutte dans une solution alcoolique de quinine et de cinchonine, il se forme un précipité blanc, volumineux, insoluble dans l’eau. On continue à verser de nouvelles mesures de liqueur jusqu’à cessation complète de précipité ; on note alors les centimètres cubes de solution normale employée, et l’on en multiplie le nombre par la quantité de tannin que contient chaque centimètre cube pour avoir le tannin employé dans l’essai.
Si l’on admet que ‘2 équivalents ou 5300 d’acide tannique se combinent avec I équivalent ou 2025 de quinine, ou bien avec 1925 de cinchonine, on peut déduire la quau tité d’alcaloïde de la liqueur alccdu'imétrique employée.
QUININE ET CINCHONINE.
On prépare la liqueur d’épreuve en dissolvant dans l’eau distillée IVoide 5s*’, 300 d’acide tannique pur, et en ajoutant à la dissolution assez d’eau pour former un volume de 100 centimètres cubes. 1 centimètre cube de cette liqueur contient Os^OôSO d’acide tannique, et représente 0s'’,0202 de quinine ou 0s*’,0192 de cinchonine. Ainsi, il sufiira de multiplier dans l’essai des quinquinas le nombre de centimètres cubes de liqueur acide employée par 0s'’,0202, pour avoir la quantité de quinine contenue dans le quinquina analysé.
M. Henry conseille de procéder à l’essai du quinquina par le procédé suivant : on pèse 5 kilogrammes de quinquina que l’on réduit en poudre fine; on en prend 500 grammes que l’on traite à plusieurs reprises par l’alcool à 85** bouillant, acidulé par 8 grammes d’acide sulfurique. On passe, on exprime, et l’on ajoute à la liqueur acide une quantité convenable d’oxyde de plomb, qui la décolore complètement. On filtre, puis on précipite le plomb et la chaux que pourrait contenir l’alcool par une quantité convenable d’oxalate d’ammoniaque. Si la liqueur alcoolique devient alcaline, on la sature par l’acide sulfurique, puis on fait évaporer jusqu’à siccité et l’on reprend le résidu par de l’eau distillée légèrement acidulée ; on filtre, et l’on opère sur la dixième partie de la liqueur filtrée, comme nous l’avons dit précédemfnent. On ajoute à cette solution la liqueur titrée, et, vers la fin de l’opération, On filtre, et l’on continue à verser de l’acide tannique jusqu’à ce qu’il ne se forme plus de précipité.
Ce procédé, convenablement employé, peut fournir d’assez bons résultats ; cependant nous ferons remarquer de nouveau que la méthode, qui repose sur la cessation des précipités, est généralement infidèle.
POGCULE.
INDIGO
CHmïKE XXVIll.
INDIGO
L’indigo est une des matières colorantes les plus belles et les plus utiles pour l’art du teinturier. On le retire de quelques plantes du genre Indigofera^ que l’on cultive en Amérique, en Égypte et dans diverses contrées de l’Asie. On l’obtient également avec le Polygonum tinctorium et ï Isatis tinctoria.
On trouve dans le commerce plusieurs sortes d’indigos qui portent le nom des pays qui les fournissent, tels sont les indigos de Guatemala, de Manille, du Bengale, de Coromandel, du Brésil, d’Égypte, etc. On distingue les nombreuses variétés qui forment chaque sorte, par des noms particuliers qui rappellent leurs propriétés , leur aspect, leur pureté, etc.
D’après M. Ghevreul, on trouve dans l’indigo de Guatemala desséché, les matières suivantes :
Ammoniaque, matière verte, extractif et gomme. . . 12
Matière verte et résine rouge 36
Carbonate de chaux, oxyde de fer et alumine 4
Silice 3
Indigo bleu 45
Les indigos du commerce présentent de grandes variations dans leur richesse colorante, et, lorsqu’on les juge d’après le toucher, leur aspect extérieur, leur nuance, leur densité, etc., on peut se tromper facilement de 15 à 30 ])our 100 sur leur valeur.
Ges variations dépendent du mode de fabrication, des soins qu’on y a apportés, et particulièrement des fraudes dont les indigos sont si souvent l’objeti
INDIGO
bkl
On détermine par les procédés ordinaires la quantité d’eau et de matières terreuses qu’ils contiennent, ' et l’on reconnaît par des moyens convenables la présence de la fécule, de la résine, du bleu de Prusse et de diverses autres matières que l’on y introduit. Parmi les substances qui composent les indigos, l’indigotine est la seule qu’il importe de doser avec exactitude.
On y parvient à l’aide de plusieurs méthodes ; ainsi M. Chevreul a proposé de dissoudre 1 gramme d’indigo pur dans d’acide sulfurique concentré, et d’y ajouter assez d’eau pour former 2 litres de liqueur. Les indigos que l’on veut essayer sont dissous dans la même quantité d’acide et d’eau. Cela étant fait, on prend 20 centimètres cubes de chaque dissolution, et l’on y plonge 1 gramme d’éçheveaux de laine. La couleur de la laine fait connaître la richesse relative des indigos. La durée de l’ immersion doit être la même dans tous les essais.
On peut évaluer aussi la valeur des indigos, en dissolvant 1 gramme de cette substance dans 20 grammes d’acide sulfurique, en étendant la dissolution de manière à l’amener au volume de 2 litres et en l’examinant au colorimètre.
Le procédé que M. Schlumberger emploie consiste à dissoudre Ihndigo dans de l’acide sulfurique fumant dë NordhaUsen, â étendre la dissolution de beaucoup d^eaü, et à la décolorer à l’aide de l’hypochlorite de chaux, qui n’agit, selon l’auteur, que sur l’indigo. La quantité d’hypochlorite de chaux nécessaire pour décolorer les indigos est proportionnelle à leur richesse colorante.
Avant de faire cet essai, on prépare de l’indigo pur qui doit servir de terme de comparaison. Ainsi, si le pouvoir tolorant de l’indigo pur est représenté par 100, la valeur des indigos essayés sëra exprimée par des nombres qui
INDIGO
ont connaître la proportion d’incligoüne qu’ils contiennent. M. Scliliimberger emploie l’indigo pur pour chaque essai, comparativement aux indigos du commerce.
Pour préparer l’indigo pur, on recueille l’écume qui se forme sur les cuves bleues désoxydées par la chaux, et le sulfate de protoxyde de fer, on la traite par un excès d’acide chlorhydrique étendu d’eau, on lave avec soin le dépôt, on le dessèche et on le conserve dans un flacon bouché à l’émeri.
Si on ne peut pas opérer sur les écumes qui se forment dans les cuves d’indigo, on traite une partie d’indigo par trois parties de chaux vive éteinte avec de l’eau, trois parties de sulfate de protoxyde de fer et 50 parties d’eau. On agite pendant quelques heures, on laisse reposer, puis on décante le liquide clair que l’on agite encore au contact de l’air pour oxyder et précipiter l’indigo.
Voici comment s’opère l’essai de l’indigo : on met dans une petite capsule de porcelaine 1 gramme d’indigo pulvérisé et broyé, on y verse, à l’aide d’une pipette, 12 ou 15 grammes d’acide sulfurique de Nordhausen pur, ou au moins exempt d’acide sulfureux, on broie l’indigo avec l’acide, au moyen d’un petit pilon de porcelaine, et on place le mélange, pendant quelques heures, dans un endroit chauffé à 50 ou 60 degrés.
D’un autre côté, on mesure un litre d’eau distillée, que l’on met dans un vase à précipiter, on en prend un volume égal à celui de la dissolution d’indigo, et l’on mêle les deux liquides. On broie de nouveau avec le pilon en porcelaine, ou ajoute encore de l’eau ; enfin on verse le tout dans le vase à précipiter.
Après avoir dissous complètement l’indigo, on prépare une dissolution d’hypochlorite de chaux, marquant un degré environ à l’aréomètre de llaumé.
INDIGO
On mesure alors dans une éprouvette alcalimétrique, divisée en 100 degrés, la solution de sulfate d’indigo, dont on verse une partie dans une capsule de porcelaine, et l’on y ajoute 5 centimètres cubes d’hypochlorite de chaux que l’on prend avec une pipette graduée.
Si la teinte du mélange devient immédiatement jaune, cela indique qu’il contient un excès d’hypochlorite de chaux ; dans ce cas, on verse goutte à goutte la solution d’indigo jusqu’à ce que la couleur soit verdâtre. On note alors le nombre de degrés de sulfate d’indigo qu’il a fallu employer pour obtenir ce degré de décoloration, et on recommence l’opération, afin d’obtenir par une seule addition d’hypochlorite de chaux au sulfate d’indigo une faible teinte verte olivâtre.
On procède de la même manière au dosage de l’indigo pur et des indigos du commerce, et l’on peut opérer à la fois sur plusieurs échantillons.
On comprend que la richesse de l’indigo doit être en raison inverse de la quantité de dissolution bleue employée à la décoloration ; si l’on connaît le nombre de degrés employés avec l’indigo pur et avec celui qu’on veut essayer, on aura la proportion de matière colorante pure, contenue dans 100 parties d’indigo, en multipliant par 100 les degrés employés avec l’indigo pur et en divisant le produit obtenu par le nombre de degrés de l’indigo du commerce. Ainsi, supposons que l’hypochlorite de chaux soit décoloré par 50 degrés du premier et par 62 du second, on aura :
Ainsi, 100 parties d’indigo du commerce contiennent dans cette supposition 80,C/i d’indigo pur.
INDIGO
Si l’on divise le prix coûtant de l’indigo par son degré de pureté, on trouve le prix d’un degré d’indigotine.
Pour obtenir des résultats exacts, il est important que les écliantillons d’indigo soient dans le même état hygrométrique que la masse dont on veut déterminer le pouvoir colorant.
On reconnaît facilement le moment où la dissolution d’indigo pur est entièrement décolorée ; elle devient jaune, et il suffit d’y ajouter un seul degré de cette dissolution pour obtenir une teinte bleuâtre. Avec les indigos de qualité inférieure, on saisit plus difficilement ce point.
M. Schlumberger a préféré prendre un volume déterminé d’bypochlorite de chaux et faire varier celui du sulfate d’indigo, par la raison que la solution d’indigo peut être étendue de beaucoup d’eaiq et fournit ainsi des résultats plus exacts.
M. Schlumberger a fait de nombreuses expériences pour démontrer la précision avec laquelle on peut déterminer, à l’aide de son procédé, la quantité de matière colorante ^ pure que renferment les indigos du commerce.
Voici quelques résultats qu’il a obtenus en opérant sur diverses espèces d’indigos :
DÉSIGNATION
DE d’espèce et de DA QUADITÉ DES INDIGOS.
Quanlité d’indiguline pour 100 parties d'indigo.
Indigo de Java, beau violet
— fin violet
— fin violet
— surfin violet
Sa
— surfin violet
— pourpre
— surfin violet
— beau viole, t
— pourpre
INDIGO
DESIGNATION
DE d’espèce et de I.A QUALITÉ DES INDIGOS.
Indigo de Javn , surfin pourpre , — surfin violet . .
surfin pourpre
beau bleu \ Renfermés dans
bleu violet f une même
bleu violâtre f caisse ; non
bleu violet foncé ) assortis.
bleu violet terne. . Renfermés dans une
môme caisse ; non assortis.
(Renfermés clans une I même caisse.
— bleu noir
— beau bleu
— fin violet pourpre .
— bleu noir
Indigo de Bengale, fin violet
— fin violet.
fin violet
— fin violet
— .surfin violet
— fin violet
— fin violet
— surfin violet
— fin violet
— surfin violet
— surfin pourpre
— fin violet rouge
— bas cuivré très dur
— violet . . . .
— fin violet pourpre
Indigo caraquo
— caraqiie
— caraque
— caraque
— caraque
— caraque
Indigo Guatemala flor
— de Kurpat
— de Kurpat
ndigo bleu violet Renfermés dans une
— bleu violâtre j même caisse.
— bleu violâtre (Renfermés dans une
— bleu foncé ( même caisse.
— bleu violet |
— bleu violet foncé f
ndigo de Madras
— de Madras
Idem.
Qiiaulité d’indiffolino pour 100 parties d’indigo,
UKINE.
DÉSIGNATION
DE l’espèce et de LA QUALITÉ DES IND\GOS.
Quantité d’indigotine pour lOt) parties d’indigo.
Indigo de Madras
Indigo de Manille, bleu J Renfermés dans une
— bleu foncé \ même caisse.
— bleu ordinaire . . | . ,
— bleu très foncé. . )
Indigo de Bombay, bleu clair \
— bleu terne f
— taché (très sale). ^ iciem.
Indigo des Philippines
Indigo du Polygonum tinclorium
— du Polygonum tinclorium
— du Polygonum tinclorium
— du Polygonum tinclorium