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du chlorure de baryum

et nous apprendrons de suite, d'une manière générale, si nous avons un des acides que nous venons d'énumérer. Versons de l'acide chlorhydrique sur le précipité formé et l'insolubilité du sulfate de baryte, tandis que les autres sels barytiques se dissoudront, nous fera reconnaître l'acide sulfurique. — Dans ce dernier cas la réaction du chlorure de baryum ne nous permettra de reconnaître avec certitude qu'une partie des autres acides indiqués plus haut. Si nous filtrons en effet la dissolution chlorhydrique du précipité et que nous sursaturions avec l'ammoniaque, certains sels, par exemple le borate, le tartrate, le citrate de baryte, ne seront pas toujours précipités de nouveau, parce qu'ils pourraient rester en dissolution à la faveur du sel ammoniac formé. Le chlorure de baryum ne peut donc pas nous servir à séparer réellement tous ces acides, il n'a de valeur certaine que pour indiquer spécialement l'acide sulfurique. C'est toutefois un réactif d'une grande importance, parce que, dans une dissolution neutre ou alcaline, il nous indique par l'absence d'un précipité l'absence d'un grand nombre d'acides.

L'argent forme des composés insolubles dans l'eau avec le soufre, le chlore, l'iode, le brome, le cyanogène, le ferrocyanogène, le ferricyanogène, — et l'oxyde d'argent fait des sels également insolubles avec l'acide phosphorique, l'acide arsénieux, l'acide arsénique, l'acide bo-

rique, l'acide chromique, l'acide silicique, l'acide oxalique, l'acide tartrique, l'acide citrique. Ces composés se dissolvent dans l'acide azotique étendu, excepté le chlorure, le bromure, l'iodure, le cyanure, le ferrocyanure, leferricyanurcet le sulfure. Dès lors à notre dissolution parfaitement neutre ou rendue telle, ajoutons

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