Bull. Soc. chim.. t. XLVIII, p
vantes : hyposulfile de sodium, p. 820; arsénite de sodium, p. 82).
Iode mêlé de chlore!. — Faire dissoudre un poids déterminé de l’iode à examiner dans une solution froide d'acide sulfureux. Précipiter par un excès d’azotate d'argent et faire digérer avec de l'acide azotique étendu pour dissoudre le sulfite d’arsent. Recueillir, laver, sécher et peser l'iodure d'argent mêlé de chlorure.
Appelant x la quantité véritable d'iode existant dans le mélange, B le poids du précipité, À celui de l’iode impur,
on aura :
ne CR RENTE
ACIDE IODHYDRIQUE
HI — 128 ee 00002 HA OS 100,00
L'acide iodhydrique gazeux est un composé instable, formé avec absorption d° chaleur et se dédoublant facilement en iode et hydrogène, par suite, il agit comme réducteur énergique. La densité du gaz est 4,44.
IL est extrèmement soluble dans l’eau et forme à 0° une solution saturée, deux fois plus dense que l’eau, qui fume fortement à l'air. Chauffée, elle abandonne du gaz et atteint une composition fixe à l’'ébullition, qui se fait à la température de 127° sous la pression normale. L’hydrate distillé renferme 57 0/0 d'acide iodhydrique avec une densité de 1,67; sa composition répond à peu près à HI + 510.
La dissolution aqueuse d'acide iodhydrique est incolore ; elle n'est pas altérée par la lumière seule, mais elle est lentement décomposée par l'oxygène de l'air et brunit par suite de la mise en liberté d’une partie de l’iode. Au bout de quelque temps, l'acide ne peut plus dissoudre tout l'iode et celui-ei se dépose en cristaux.