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Pour mesurer l'azote, il suffit d'ouvrir le robinet R, le robinet R’ restant fermé, et de faire la lecture en soulevant le flacon H jusqu'à égalité des niveaux en E et en H. Nous préférons séparer l’'éprouvette après avoir fermé R’et R, et faire la mesure sur une cuve d’eau profonde, après avoir laissé R ouvert quelques minutes pour remplacer par de l'eau pure la solution potassique que sa plus grande densité entraîne au fond.
Si l’on veut rechercher le bioxyde d’azote, H étant abaissé, on enlève avec
une pipette la potasse qui se trouve dans le tube audessus de R’, et on verse à sa place une goutte de glycérine et par dessus
une solution de sulfate
Fi. 29,
ferreux. En ouvrant R
avec précaution, le réactif pénètre dans l'intérieur du tube ; on referme R’ avant que tout le réactif soit écoulé et, après quelques instants, on fait une nouvelle lecture. Le volume disparu correspond au bioxyde d'azote, dont la moitié est à retrancher pour avoir le volume d'azote.
Le dispositif employé par Pagnoul est plus simple encore (fig. 29); l'éprouvetle E sert tout à la fois d’absorbeur et de mesureur. La manœuvre est d’ailleurs semblable à celle de l’appareil Dupré.
Ces appareils sont d’un emploi facile et fournissent de bons résultats, l'absorption de l'azote par la solution potassique étant, en général, négligeable pour les analyses courantes.
2° Dosage de l’azote à l’état d’ammoniaque.
Plusieurs procédés différents ont pour but la transformation totale des composés azotés contenus dans la matière organique
en ammoniaque, qui est dégagée et dosée à part, suivant les méthodes précédemment décrites.