TZ J Z 7 1 4. J
+ ^ rmd,+*xi r ■£LniL±D d2 -y K(x).
Nous supposons d'ailleurs que z — O n'est pas un pôle de /( z). Or considérons lune des intégrales
-7- / ^-j-dz (k^p->r 1).
Elle est égale à la somme des résidus r* de la fonction — -r- j relatifs
aux pôles de /(.s) contenus dans le contour Cn et au point 5=0; en sorte que l'on a
J f ûlLdz - l />*-*> -f-V /-z
a^X s* rf~~ i.-2...Â-/:o' +2/*'
Réunissant ensemble tous les résidus relatifs au même pôle, L'égalité | 7) se transformée ainsi dans la suivante
c„ d où l'on conclut
**+« f /(Z)(l-ht)tf lir. J, zv+*
En passant à la limite, l'intégrale qui entre dans le second membre tend nécessairement vers zéro, et l'on a
xP
JiO)
— lim 2, [R(#) — r\ — r*x — • • • — fp+i&p]'
7. Un cas intéressant à considérer est celui où F (s), désignant une fonction uniforme et continue dans tout le plan, dont les racines rangées par ordre de module sont
a\i aïi
5 Clni)
on pose
avec l'hypothèse
— -. <[ M, sur les contours successifs Cn.
zP I
Supposons, en outre, pour plus de simplicité, que les racines soient simples et que le point z = o n'en fasse pas partie.
Le résidu de relatif au pôle a,n est > celui de - — ~
z — x l a/n — x zk
est ~r et l'on trouve, en appliquant la formule (8),
F(I)-/i«)+...+ ^)+...+T£/i/ffi
- lim
n = oo-
Cn
Cl/n — X Ct>m &
XP
d'où, en intégrant entre les limites o et x, et en posant a* = />
apxP+l
+ V[,og(,-
ci,n) a,n 1 \am
/ x y+ii
i \am) J
et, en prenant les exponentielles.