Un exemple très intéressant est obtenu en faisant
- ( z ) = eaz — ï, <l(z) = — ï (a > o).
Les racines de l'équation
ea sont données par
2 k it ï , . . ... , , .
s = ( k entirr positif ou nepatif).
La succession des rayons /,. rSl .... r„. ... sera obtenue en
faisant
(in -f- 1) -rr r„ a ' n > o).
de telle sorte que les circonférences successives ne passeront pas
par \p^ pôles.
Nous devons d'abord constater que —, a une limite, qui, si
elle existe, doit être égale à l'unité. Or
u ( — z) e~az — i Par suite, en général,
Il m -1— = + [;
ÏC(— z)
bi s est sur 1 axe des quantités imaginaires, le quotient ~ r,
qui est infini pour les pôles z — , reste, au contraire, fini et
i>i , -, , ! ( 2 n -h i ) 7t i égal a -, quand on donne a z les valeurs — •
Il faut ensuite montrer que . { ez(^x~xo) a zéro pour limite. Or
*■ TT (z) r
cette expression se réduit à
ez(x—x0) e2{x—x0—a)
eaz — j Q-az — i
Si donc x <^ oc0 -\-a, ce quotient tend en général vers zéro; il reste fini pour la direction singulière de l'axe des quantités complexes, le point s restant, bien entendn, sur les circonférences de rayon rn.
11 faut encore vérifier les conditions relatives à la fonction v (z). Celle-ci est définie par l'égalité
et, par suite,
Nous aurons
X(z) eaz i
tz(z) ~~ eaz — i " " i — e~az
Sa limite sera donc un en général. De plus
Y ( — Z) , ez(xx-x-a) i±2 : qzkxx—x) — .
■k (— z) e~az — i
et sa limite sera en général zéro si
Xi — x — a < o ;
et, pour la direction de l'axe des quantités complexes, l'une et l'autre expressions précédentes resteront finies. Nous arrivons ici à la formule (y) qui devient ici
/(*) = 2 ~^~ J e fi*)**
sous la condition que
Xi — a < x <C x0 -+- a.
Prenons, en particulier,
Xq = o, X\ = a.
Nous aurons, pour x compris entre o et a,
^^ j tknix r ci 2 k tc / jj- /(#) = ^ âe~~"~ / !* « /(fO^K-
ft=-8 °
En réunissant les termes correspondant à des valeurs de k égales et de signes contraires, on obtient le développement
(16) f(x)=- J /(•xjdix-h 2j- I cos -—(x -;/)/(;/.) rf(x,
c'est-à-dire le développement en série de Fourier.
Dans le cas où, pour la valeur considérée de a?, la fonction y (r) serait discontinue, il suffît de se reporter aux deux développements d'où nous avons tiré la formule précédente pour voir que f(x) devra être remplacé par
/(x -+-o)-hf(x — o)
Remarquons encore (pie la validité de la série de Fourier est démontrée, par la méthode précédente, pour toute valeur de I comprise entre o el a, mais à l'exclusion de ces valeurs. On peut trouver facilement la valeur de la série pour x — o et x = a. C<msidérons la série I 16 > comme définissant une fonction dea?; ce - <lon<\ si l'on veut, notre fonction primitive /(a?), prolongée en dehors <l«- l'intervalle | o, a) d'une manière périodique, ^pi»»'
198 CHAPITRE vi.
Ions çp (x) la fonction représentée par la série : c'est une fonction avant a pour période. Pour x = o et x = a, elle n'a pour nous aucun sens; mais, d'après la définition même de ©, on a
Ceci posé, développons <p (a?) en série de Fourier, dans l'intervalle I j -f- - ); on aura