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ll\1 CHAPITRE VIII.
entiers, car on aurait dans ce cas une telle relation entre oj(, to2, . . ., tx>m et nous n'aurions pas fait usage de toutes les relations entre les u>.
Nous arrivons donc en résumé au théorème suivant (') :
On peut déterminer m périodes distinctes Q,, Q2, ..., Qm, dont tous les autres sont des sommes de multiples, de telle sorte que toute période Q est de la forme (7).