Considérons l'expression
fit) fit)-*'
en supposant t à l'intérieur de la circonférence Tj ou sur cette circonférence. Cette expression sera holomorphe dans cette circonférence, sauf au point t = o qui sera visiblement un pôle, avec résidu égal à — i . Si l'on développe suivant les puissances de £, on aura
fin
f(t) — x t Ad
et l'on voit aisément que Vn(x) est un polynôme en x de degré n. Soit, en effet,
Q étant une série entière; on aura
* a — tQ(t) — tx
En développant le second terme suivant les puissances positives de t, il apparaît de suite que le coefficient de tn est un polynôme de degré n -\- \ en x.
!2(). Si nous revenons maintenant à la formule
on aura un développement de la forme
F(.r) = a0-h a\ Pt (x) -+-... T-j- anPn(x) H-,..,
où les a sont des constante- c'est le développement cherché.
Les polynômes P(x) ne dépendent que du contour C; les coefficients a sont donnés par des intégrales définies. Ainsi on a
La série précédente généralise manifestement la série de Taylor, avec laquelle elle se confond, si le contour C esl une circonférence. On pourrait, à l'occasion des séries de la forme
«o^- «i Pi(^)-h...H-anPrt(a?) ■+-...,
développer une théorie analogue à celle des séries entières; mais «1 nous suffira d'avoir indiqué un mode de développements léries de polynômes, de nature différente de celui qui nous avait antéi ieurement occupé.