Un exemple très intéressant est obtenu en faisant
Les racines de l'équation sont données par
(k entier positif où négatif).
La succession des rayons ri, /'a, . . . , r„, . . . sera obtenue en faisant
{7.n-hl)TZ . ^ ,
de telle sorte que les circonférences successives ne passeront pas par les pôles.
Nous devons d'abord constater que ^^~"", a une limite, qui, si
176 CHAPITRE YI.
elle existe, doit être égale à Tunité. Or
Par suite, en général,
lim-ï- , =H- I.
Si w est sur Taxe des quantités^ imaginaires, le quotient ^ >
qui est infini pour les pôles z= — - > reste, au contraire, fini et
ëgal à ^, quand on donne à z les valeurs ^
Il faut ensuite montrer que X:L;gc(j— x,) ^ zéro pour limite. Or cette expression se réduit à
Si donc X <iXQ-\- a, ce quotient tend en général vers zéro; îl reste fini pour la direction singulière de Taxe des quantités complexes, le point z restant, bien entendu, sur les circonférences de rayon r„.
Il faut encore vérifier les conditions relatives à la fonction '/(z). Celle-ci est définie par Tégalité
et, par suite,
Nous aurons
Sa limite sera donc un en général. De plus
Xinii e-^^t-^^ =
ffZ'x,-x—a)
el sa limite sera en général zéro si
Xi — X — a < o ;
et, pour la direction de l'axe des quantités complexes. Tune et Tautre expressions précédentes resteront finies.
iV,
Nous arrivons ainsi à la formule (y) qui devient ici
^ous la condition que
Xi — a <C X <C ^0 "+■ ^'
f^renons, en particulier,
Xq =0, X\=i a.
^^ S aurons, pour x compris entre o et a,
'éunissant les termes correspondant à des valeurs de A' égales s signes contraires, on obtient le développement
t'à'dire le développement en série de F ourler,
ans le cas où, pour la valeur considérée de a:, la fonction /(x) it discontinue, il suffit de se reporter zwtl deux développements ^ nous avons tiré la formule précédente pour voir que f{^x) ra être remplacé par
^^^marquons encore que la série de Fourier est démontrée, par la ^^éthode précédente, pour toute valeur de x comprise entre o ^^ a, mais à V exclusion de ces valeurs. On peut trouver facilement la valeur de la série pour x = o et x = a. Considérons la ^érie (i6) comme définissant une fonction de a:; ce sera donc, si Ton veut, notre fonction primitive /(^), prolongée en dehors de l'intervalle (o, a) d'une manière périodique. Appelons f{x) la fonction représentée par la série : c'est une fonction ayant a pour P. — IL la
période. Pour x = 0 et x = a^ elle n'a pour nous aucun : mais, d'après la définition même de ç, on a
?(-tq) =/(«)» ?(^-tq)=/(o).
Ceci posé, développons o{x) en série de Fourier, dans Fi valle ( — - > "^ " ) ' ^^ ^^^^
Mais la fonction ç, dans Tinlervalle de à o, est égale à la I
tion / dans l'intervalle de - à a; il en résulte que le dévelo
ment (17) est identique, terme à terme, au développement ( Donc la série (16), pour x = o, aura la même valeur qi série (17); or la valeur de cette dernière série est égale à
?(— yi)-+-?(-^TQ) ^„ /(g) -4-/(0) .
la valeur de la série (16) pour ^ = o et pour x = a est < donnée par la demi-somme précédente.