SOI
ciiAPiTin: III.
Le rapport d un sinus îi son arc, (iiiand cet arc - Icnd vers
zéro, a pour limite lunih'-; la lmiil<; de roxprcssioii j^n'-ci'dentc est donc cos.r : ainsi la dcrivcc de sin.r est cosx.
Dérivée de cosx. — On a cosjr = sin f - — x ) et par suite, en vertu du théorème des fonctions de fonctions, la dérivée de cosx sera la dérivée de sin ( - ■ — .r ) prise par rapport à ^ — :r ou cos ( - — jt), multipliée parla dérivée de - — x ou — 1 ;la dérivée cliercliée est donc — cos ( - — .r ) ou — sin.f .
On peut V arriver en chcrcliant la limite de
-r \ cos ( .r - - /i ) — co« .r 1 . h
Dérivée de tang\r. — C'est la dérivée du ([uotient
ou
cosa7cosa7 -{- sina^sin.r
ou
cos^a.- cos- a: Dérivée de sécj". — C'est celle de ou — ■: •
Dérivée de arcsin^. — Si l'on pose
y = arc sinj", on a
a; = sinj,
et, par suite, en prenant la dérivée des deux membres,
i = cos7./; donc
,1 r^ I rh r
y esl de même signe que cos)'; il n'y aura donc aucun doute sur le signe à adopter dans les différents cas.
Dérivée de arccoso:. — On a
arc COS a* -+- arcsnio: = - ;
Tii(^:oRii: OKS i)f:i<ivf:ES. 73
(Jonc
(k'-rivre arc cosjr ->- cU'rivéc arc sin j: — o.
La dérivée de aiccos.r est tloiK"
v' I — •' Df.uivéf. de arrlaii^/r. — Posons
y = arclaniTJ', fl'où .r — tangj>'; en prenant les d(''ri\ées des deux membres, on a y' . , I '
i = • ou V — cos-^' —