La pipette (fig
Manuel opératoire.
On commence par bien agiter le lait à essayer, puis on remplit exactement jusqu’à la marque le vase à mélanger avec de l’eau de fontaine parfaitement limpide. On aspire du lait dans la pipette au-dessus du zéro, on ferme immédiatement l’orifice supérieur de celle-ci avec l’indicateur, et on laisse descendre le lait jusqu’au zéro. Cela fait, on fait couler 5 c. c. de lait dans le vase à mélanger, on agite bien, on verse un peu du mélange dans le vase d’épreuve, et on regarde à travers ce dernier la flamme d’une bougie placée à environ 1 mètre de distance (il est convenable d’opérer dans un lieu sombre). Si l’on distingue encore le cône formé par la flamme, on retourne le. liquide dans le vase à'mélanger, ou ajoute 1 c. c. de lait en plus; on prend un nouvel échantillon après avoir agité, et l’on observe de nouveau la lumière; si son image est encore visible, on ajoute 1/2 c. c. de lait et l’on continue ainsi, jusqu’à ce que le contour du cône lumineux ait complètement disparu. L essai est alors terminé; on additionne les centimètres cubes de lait employés, et l’on sait maintenant combien pour cent il faut d’un lait
pour rendre complètement opaque une couche d'eau de 1/2 centimètre d’épaisseur.
ANALYSE DU LAIT
Avec cette donnée, on trouve la richesse centésimale du lait en graisse d’après la formule suivante. Soient rn le nombre des centimètres cubes de lait employés cia.' la richesse en graisse cherchée, on a alors
Si l’on a par exemple employé 5 c. c. d’un lait jusqu’à la fin de l’essai, sa richesse centésimale se calcule de la manière suivante :
La labié suivante contient, calculées d’après cette formule, les richesses centésimales correspondant aux différents nombres de centimètres cubes de lait qu’il peut être nécessaire d’ajouter.