‹ Traite d'anatomie chirugicale et de cirurgie experimentale v.2 (volume 2)Chapitre 17 sur 51 · TRONC · texte numérisé non relu

TRONC

l'udulle, et \'oAlu'alrice;\c» inlernes sonl ncMutireniira, vaii;iI.I('s;ell(>Bioii( ïlaiesttie.au reriiiui.eldeplusïruii chfz la Cuinine ; enfin les deux bi-ai>c)ies de leniiiiiaiMut soi tique el la k>mlffV»e inltriif. L'h) pt^aitirique uedoit el ne liée qu'au-dessus (le toutes ces brandies, ï peu de diiUau ment de l'iliaque exierar; et leioisinage d'u6e pareille ci obstacle rrdnuuble 1 ia formaiioD du caillot et ) la réussit Ceiwiidant Siéveiis a réussi avec une ligature serrée i 13 l'origine de l'artère.

I.es veines abdutiiinalea sont de deux ordres : les ilii inlernes et primitives, les lombaires et les rénales, suivci même miui, et aboutissent i la veine-cave inférieure qui dniit de l'aorte ; toutes celles du tube digestif e( de la rate porte.

Je renverrai pour les lymphatiqun ï ce qui en a été di ■ystèine iymjihatique en ginéral. Les ner/t viscéraui \i tous des ganglions du grand sympbalique, et ne jouei qn'un rôle iiutignilïanL

Le développement de l'abdomen tient de si près au général de l'embrvon, qu'il a dû être cip<i)>é en grandi premier chapitre de cet iiuvrage, aut.int du moins qu'il pour eij^liquGr les anomalies et les moiislruiwilésqui sot la patliologie eiierne; je n'y retiemirai pas. Mais lorsque est formé, à partir des derniers mois de la vie inira-utéri trenie vieillesse, il se passe dans la cavité abdominale dt dont je !iigiialcrai les plus iaiporlanis.

Ce qui distingue d'abord l'abdomen du nouveau-né, c' du cordou ombilical, encore adiiéient au nombril. Le et est généralement long de fiU à 50 cciiiiniètres; on l'a vu r liinétres, un l'a vu allô gé jumju'ï 2 mètres. Il préseï: un aspect lisse et poli, dû à la sénuse amniotique qui lu teinte blanc grikâira et une consistance géUiiiieuse d propre; et, di: distance en disiance, des iutdositéH coni replis DU des dilatations, taiitùi de la velue, et tanldl des cales. Vers ré|ioque de la cinquième semaine aiirè.i la con [èruie lo conduit de la vAsicule onbilicale, les taisiuauK

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portioo del'ooraqae; mais vers ia fui da detiiième inoÎA, il n'offre déjji |ilo2> que les deux arlères et Tuoique reiue ombilicales, qui persisteot jusqu'à la naissance. Ou n*y admet pas aujourd'iiui de lymphatiques ; quelques minces filets nerveux ont élé suivis sur les artères ombilicales à quelque distance de rombilic. Le cordon n'en est pas moins dépourvu de toute sensibilité ; la plupart des animaux le rompent à leurs petits ayee les dents sans accident ni douleur, et la ligature pratiquée chez les enfants Douveau-nés est tout aussi innocente.

On lie le cordon afin que sa section ne laisse pas le champ libre à une bémorrhagie, d'autant plus périlleuse que les deux artères ombilicales sont à cette époque la véritable continuation des iliaques internes, et coosèquemmcnt deux des plus gros troncs vascnlaires du corps. Sans doute cette ligature n'est pas toujours nécessaire, mais elle est loujoure prudente : il suffît du moindre embarras dans la respiration pour chasser le sang dans ces artères, qu'il évite de loi-même dans les circonstances ordinaires. Cette relation intime de la circolation du sang dans le cordon avec ia gène des mouvements respiratoires peut être mise à profit, lorsque Fétat apoplectique des nouveau-nés réclame une évacuation sanguine. Alors la section du cordon sans ligature ne suffit pas toujours; et on recommande, pour favoriser l'écoulement, de comprimer doucement la poitrine, l'abdomen et le cordon lui-même La suppression momentanée de la respiration, par l'occlusion de la bouche et des narines durant quelques secondes, serait au besoin une ressource plus efficace peut-être que celles que je viens d'énumérer.

Le cordon se détache de l'abdomen en général du troisième au cin* qoième jour; il se passe là des phénomènes intéressants qui (mt été particulièrement étudies par Billard (t). Aussitôt après la section du cordon, ses vaisseaux se rétractent dans M>n épaisseor: puis bientôt il commence à se rétrécir et à se flétrir; puis la dessiccation commence, généralement au sommet ou à l'extrémité coupée, quelquefois d'abord au niveau de la ligature; de là elle s'avance peu à peu vers l'ombilic, et s'arrête an niveau du bourrelet cutané, duquel enfin le cordon se détache et tombe.

Mais ces phénomènes ne s'accomplissent pas toujours dana le même temps et avec la même régularité. D'abord les cordons diffèrent notable^ ment qnant à leur volume : les uns sont gros, moast pour ainsi dire

(i) BtlUid, Mimoirô wrla ek^é^wrdtm ombUiOÊl; ÀrMm §Mrélêi êê

, 1836, t. XII, p. no.

gras; les autres sont petits et minces, ce qui tient à la quantité plus ou moins grande de la gélatine de Wharton. Les premiers se dessèchent plus tard, et oniune certaine tendance à se ramollir ; les seconds deviennent de bonne heure secs et transparents comme do parchemin.

Ainsi, par exemple, sur seize enfants qui présentaient le cordon seule* ment un peu flétri, ou même encore frais :

1 était Agé de 5 hcarei,

6 avaient 1 Jour.

4 2 Jours.

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