CANAL .ARTÉRIEL
des
des
Goœm.
Comm.
Sujets.
Sujets.
Ouvert.
d'obliléraiion.
Oblitéré
Ouvert.
d'obliléraiiou.
Oblitéré
L jour.
l jours.
i jours.
i juurs.
1 jours.
3 jours.
Enfin on peut trouver le trou de Botal et le canal artériel ou- Terts à 12 ou 15 jours , et même plus toid après la naissance. La
\^ ANATQMIE CHIRURGICALE.
Persistance de ces ouvertures oe prouve donc point que Tenfant Ç^Vp^s respiré.
^^ omets à. dessein les diverses phases de l'évolution du cœur, qui n'offrent aucune appïicalion à la pathologie chirurgicale. Ce n'est pas non plus le heu d'exposer la théorie de la circulation cliez le fœtus , question obscure et résolue de nos jours dans un, sens qui n'ieft peu^t-çfx^. p*^ Ip plus conforme aux données anatomiques. . ,, ..,,.,, , ,^ . jr
Le tliorax et les poumons arrivent peu à peu au développe-, ment que nous avç.u^ pris pouj,- type de l'âge adulte. Les cartilages des côtes encore tendres et gélatineux, sont peu sujets à se casser dans l'enfance ; je suis porté à penser qu'alors leur réunion se ferait sans cal osseux. Celui de la première côte est plus long , e,t le sternum proportionnellement plus étroit dans l'enfance ; c'est aux dépens de ce cartilage que s'élargit la pièce sterna.lii su-, périeure. Il en résulte, que , chez les enfans, le sterno-hypidieû ne. s'insère. réellement pas au sternum , mais bien au cartilage de là première côte , et que plus tard ses attaches paraissent s'être transportées plus eu dedans, et justifient le nom qu'il porte. :
Dans la vieillesse, l'aflaissement du rachis raccourcit nécessai-i rement la poitrine ; les côtes se rapprochent les unes des antres ; en nième temps leurs cartilages s'ossiûent et se sondent avec le sternum } ^lor s la dilatation de la poitrine n'a plus guère lieu que par, le. diaphragme. Un fait très remarquable, dont on doit la connaissance à Dupuytren , c'est que cotte ossification des cartilages costaux semble se faire dans l'iuspi ration; on trouve en ef» fet alois l'angle de torsion plnsouvcit qu'il ne l'estordinairement dans l'âge adulte ; comme si lanature prenait sesprécauti^qns pour ilTaînrenir la cavité thoràclque aussi large que possible. Dupuy- ' tren avait encore remarqué qiie fe bord supérieur d'ime côte ijQoyenne, qui Sans l'adulte répond au plan inférieun" de la vertèjjre. supérieure , avçç laquelle elle s'articule , répond dans lai vieillesse au plan ou à la face supérieure de la même vertèbre ; •; qe qui témoigne égalrment d'imc forte élévation habituelle des , <îôtes (1). Ce fait intéressant a été laissé en oubli par nos plus j
Ilodernes anatomistei. !| t ; ,1 î'z '
I (1) |>els«riitr£«i4t iui^t'oraanime d4i viêillarisj XMté inaud. Paris, fen'k ', \ *^» I il ' :
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j'^f \tf|-i ?r.d no Jj!** '»I/:vo"i '>b 'iind al , 2'it/>niaioi>ds CHAPITRE IVv . rJ oh -lolie^j jnsv ao
L'abdometi , grande cavité destinée à loger les organes dé 1^ digestion , des excrétions principales et en partie ceux de la gé* nération , présente des limites fortirrégulicrès et difficiles à préciser. A l'extérieur j le rebord ^nféiieur de la poitrine et le rebo'i'd! supérieur des 6s dii bassin semblent netleniént îe circonscrlj'é^ mais la cavité abdominale se prolonge à la fois bien au dessUs é^ au dessons de ces limites apparentes. De même en ba,ut, en avant et en arrière, le diaphragme, les parois abdominales propremêpç dites , et le squelette du rachis, enclosent pârfaitemriit cetiie ta^' vite ; mais en bas elle se continue sans aùcurie démartation apjDiéciable avec celle du bassin, et n*a réellement que le péiinée pour paroi intérieure. Toutefois la plupart des aiïàtomistes ont séparé l'étude de l'abdomen de celle du bassin, et ont rapporté le périné^ à ce dernier ; division qui me paraît surtout d'une importance capitale en anatomie chirurgicale; les corisidératioris auxquelfes se prêtent le bassin et l'abdonien étant d'ordres très diflérenS. "
Je ne considérerai donc' l'abdonifen àTdxtérïé'ar que datik ce'ii:^ grande région comprise entre lés os iliaques et les cô^eâ', ' qiii porte dans le langage anatomique ordinaire le nom spécialdé parois abdominales ; et je ne vois pas d,e raison suffisante pour changef'^ celte dénoniinàtion contris céÛe de région costo-i/iaque, adoptée par Béclard et M. filauXlin. Après l'examen des parois, suivra ,naturellemeat. celui de la cavité et des. org^mes, qu'elle c6ntient','l*abdomeii il'ayant point i propreyient parler de caillette , à uiûins qu'on ne veuille considérer connue tel la portion lombane du rachis et l evasement supérieur des os luaques ; et je lui donnerai pour limite inférieure raponévrose pelvienne, l^h conséquence, la région musculaire du périnée serarejetéej au cLa; pitre du bassin. - i r
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Je n\e suis sultisamment étendu , en parlant de la statuiHî de Vf 1 -./Il ;" j PII •;':■'.,■;! «^i.iTitr.iVi^
1 nomme, sur les vançtes de hauteur de 1 abdomen, quj entraînent
avec elles des variétés de forme et principalement de saillie. En
^ios*e ç^ire,
Hé ANATO^lV.^ëithltJRGÏCALE.
mité eu haut»-etxe semit-laïu'ei-se chez la femme. Cela me paraît peu exact. S'il ne s'agit que de la saillie extérieure des parois abdominales , la base de l'ovale est en bas chez les deux sexes ; si on veut parler de la cavité , le petit bassin représente tout aussi constamment la petite extrémité de l'ovale. Ce qui est vrai et réel , c'est que le haut de l'abdomeri'est plus resserré chez les femmes , le bas plus élargi ; mais cela ne va pas jusqu'à renverser aussi complètement les rapports de largeur et de capacité.
A part les ventres plats et les ventres plus ou moins bombés , (*ai noté une forme particulier^ de l'abdomen que j'ai rencontrée sur plusieurs sujets porteurs de hernies. Lorsque l'individu tousse ou fait un effort, les viscères repoussent d'abord directement en avant la ligne blanche et le^ muscles droits, ce qui produit une saillie médiane verticale et d'une certaine largeur. Cette saillie est limitée en dehors par la réunion des aponévroses des muscles larges ; et plus en dehors , on voit bomber la région qui répond à la portion charnue de ces muscles; cette saillie n'est pas toutà-fait verticale , mais un peu oblique en bas et en dedans ; et elle se prononce surtout au dessus du ligament de Fallope. Il ne faut pas confondre ces proéminences avec celles que les peintres et les sculpteurs mettent en relief dans les mêmes régions chez les sujets athlétiques ; celles-ci sont produites par la contraction de muscles forts et épais ; les autres semblent plutôt l'indice d'une faiblesse des muscles, qui se laissent repousser en dehors plus que leurs aponévroses. J'ai donné à cette conformation le nom de ventre à triple saillie^ s.i^r 244 sujets hernieux, je l'ai notée l4 fois. ,, -»,jp,>,;,
^ I. PAROIS DE l'abdomen OU RÉGI0> ABDOMINALE.
i, 1 >.<^)lj II 1** Limites.
Comme il a été dit, les limites de cette région sont: en haut le rebord inférieur de la dernière fausse côte et des cartilages des autres ; en bas le rebord delà crête iliaque, puis, de l'épine iliaque à l'épine du pubis , le ligament de Poupart ; mais il faut se éouvenir que ce n'est là qu'une limite superficielle, et que les parois abdominales s'insèrent en plusieurs points à l'échancrure ilio-pubienne; c'est même une intersection de ces insertions qui constitue l'anneau crural , dont l'étude se rattache ainsi directement à celle de celte région. En arrière, M. Blandin l'arrête à la saillie du boid externe du sacro-spinal , et en détache le muscle carré des loujbes qu'il reporte à la région lombaire. Ce nuisclè fait une partie essentielle de la ceinture fibro-musculeuse du ventre ; je n'ai pas cru devoir l'en détacher, et je prolonge la