‹ Traité d'anatomie chirurgicale ou Anatomie des régionsChapitre 35 sur 116 · I.EVRX INFI^RIEVRE · texte numérisé non relu

I.EVRX INFI^RIEVRE

ïllle est généralement un peu plus épaisse que la précé^ dente, et plus renversée en avant. Au lieu d'être saillant sur la ligne médiane, son bord libns offre > au contraire, une dépression en rapport avec la forme de la crête labiale supénéurCi A partir de la ligne médiane, ce bord est légèrement conveice, et ses extrémités s'inclinent eh bas. U résulte, de cette disposition normale, que les boutons cancéreux, etc., peuvent être enlevés dans un lambeau taillé en demi-lune à cônveidté inférieure; et, quand même ce lambeau comprendrait tous les tissus jusqu'à la rainure mento-labiale, Téchan* crUte qui eh résulterait ne serait pas aussi mçirquée qu'on pourrait le croire, après la cicatrisation. En effet, le bord libre n-a pas besoin d'être convexe pour recevoir la lèvre

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d*en 'haut. Son reByersement naturel en devant n'est pas indispensable à ses fonctions ; ce qai fait qu'après Toperaûon, la lèyre, quoique plus courte, remonte cependant assez pour toucher celle qui est au-dessus. En troisième lieu, la peau du cou étant très-mobile, la cicatrice, en se fiûsant, l'entraîne au devant du menton, et finit par allonger ainsi la lèvre. Un grand nombre d'opérations pratiquées par MM* Dubois ^ Rickeramd, Dupuytren^ etc., confirment ces assertions.

La face antérieure de la lèvre inférieure ne présente point de crête ni de rainure verticales; ce qui tient à ce qu'elle ne paraît être formée que de deux portions latérales. En conséquence, si le bec-de-lièvre congénial s'y rencontrait quelquefois, il devrait être sur la ligne médiane.

Son bord libre, en se réunissant avec celui de l'autre lèvre, forme les commissures labiales^ Ces commissures sont assez souvent le siège d'excoriations, d'ulcères, de plaies, etc., qui méritent une attention particulière, à cause des rétrécissemens de la bouche qui pourraient s'ensuivre. Quant aux plaies qui prolongeraient l'une ou l'autre de ces commissures en dehors, on doit nécessairement les traitée par la suture entortillée, si l'on veut éviter une difformité plus ou moins marquée. Autrement, en effet, }e mouvement des lèvres n'en permettrait pas la cicatrisation. Ce précepte s'apphque également aux plaies des paupières.

t>AETIES COKSTITUAITTES.

Elles sont absolument les mêmes que celles de la lèvre supérieure; leur arrangement seul présente quelques différences que nous allons indiquer.

lo. La Peau.

Cette membrane n'est pas recouverte d'un aussi grand

ja Ml li lêTB.

laxilkirc , quand on se sert du bistouri, ui sépare des os la face postérieure e la lèvre, que Deseult a propose ' inus muillaire. Rien n'est plus simpli étacher la muqueuse entre la Tctcim t la crête mousse qiû descend de l'émi iriver eu glissant quelques lignes pluï le la même manière au nerf sousKtrbit e couper par la bouche. Il faut erait difficile de ne pas diviser le i ' nconvénient ne peut balancer les a^ le pas .laisser de cicatrices sur la pe eut. La face postérieure de la lèvre ^ I en résulte que, pour éviter une àcatrice, lots de l'opération du bec es ûguilles de manière qu'elles tr.i lion des deux tiers antérieurs a' eur épaisseur. '

TAh est généralement un peu lente, et plus reoversée en avan' 1 ligne médiane, son bord lib- .épression en rap(>c»t avec la f< \tiire. A partir de la ligne méil Dnveke, et ses extrémités s'în Mte disposition normale, qu< îuvcnt ^tre enlevés dans un

wivcxité inférieure

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■ait tous les tissus jusqu'à ];« iHf qui en résulterait ne urraft h- iroir.., après la re n'a piah

Li TÂTB. laS

Lei Ncrft.

'>n du dentaire inférieur, et quet- 1 1 se distribuent dans les parties prorficiels appartiennent à la branche iteur de la face, et viennent aussi s du plexus cervical. En somme, les l>reux qu'à la lèvre supérieure : aussi loins vive. .

^^^ un repli qui s'attache i la s^pfajse

^j un peu moins long. Les glandes la-

^. tte membrane des muscles sont plus

jv^. >sses , et leur canal excréteur est plus

««Tr supérieure,

■sasc 8». Le Squelette.

ievant de l'arcade alvéolaire inférieure,

, . ^' >'s dentS' incisives et canines.

«Àcr

I&- qpcriON IX.

m • >ut l'intérieur desfosses nasales. Ces dernières

I liaut, par le tiers antérieur de la base du crâne

e du nez proprement dit; en bas, par la voûte

:*jhors, parla fosse zygoma tique, l'orbite et le

*"f" ^n " arrière, parle pharynx, et en avant,

^Hk ^^^ . Une cloison verticale les sépare

te leur étenduej mais cette cloison

in côté que de l'autre; et quand ce

orté très-loin, il peut influer sur le

1^4. BB I^ TSTE.

nombre de poils; die n'eti supporte guère qu'un petit groupe peiiicillé , qui est placé dans la fossette sous-labiâle. a». Le Tiiau cellulaire graiiaeoz.

Disposé comme dans l'autre lèvre, peut-être est-îl un peu plus abondant.

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