Les Lymphatiques
Disposés comme à l'avant-bras, ils n'offrent rien de par- -
ticuher.
8». Les Nerfii.
On voit^ en dedans, la continuation de la branche antérieure
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ou» I «uxieMi du carpe, le ■tfiririn q<
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Le squelette comprend les £K)es anUikiiies des os du carpe, de la têtedesmffa<aipîciiseldereAUéiukcdecenxde Taraot-bnis* Au premier abord, les métacnpiens dn pouce et du petit doigt seuls paraîtraient sosceptSiles de se loxor en avant; mais, dune part, s*îb ont pfais de mohîlîlié que les autres, et si leurs ligamens sont plus bibles; de Fautre, il £aut remarquer que la racine des nmsdes qui se fixent au devant d'etix, les maintient et s o|qpose am déplacement Les os du carpe sont couverts par une couche fibreuse tellement forte et serrée, qu'on n a pas d*exemple de leur luxa* . , tion sur la face palmaire. Il n j a donc réellement dans cette région que la première rangée du carpe qui puisse se luxer sur le radius , et que le cubitus qui soit susceptible de se déplacer en avant. Sans être très-rare , la première de ces luxations est cependant assez difficile à effectuer, parce que, d*^n çàfjé^
B8S MEMBRES THORACIQUS5. 4^^
le ligament radio-carpien est très-fort; de l'autre, parce que les puissances qui tendent à la produire, renversent fortement la main en arrière : ce qui applique d'une manière très-serrée tous les tendons fléchisseurs contre les os, qui se trouvent ainsi repoussés avec énergie. Le cubitus est maintenu d une manière moins solide sur le carpe ; mab ses rapports avec le radius sont assez fixes pour que sa luxation en avant sôit rare et difficile; on Ta néanmoins rencontrée plusieurs fois , et Von conçoit qu'elle peut avoir lieu dans un mouvement de supination forcée , lorsque le radius , en se renversant en arrière , tend à basculer dans un sens inverse de celui que nous avons indiqué à Toccasion de ses luxations supérieures. Dans le mouvement de supination, en effet, si l'extrémité bumérale du rayon ne peut s'échapper en avant, et si la force est assez considérable, la tête du cubitus sortira de la cavité qui la renferme en bas, et la main restera en supination.
En examinant tous ces os recouverts par leurs ligamens, on voit, en haut et de dedans en dehors^ i^ la rainure, dans laquelle se trouve le tendon du cubital antérieur, et qui sépare l'apophyse styloïde c|e la tête du cubitus; 12^ une saillie formée par cette tête elle-même, et qui est plus ou moins marquée suivant la position de la main; 3^ une autre petite rainure qui correspond à l'articulation radio-cubitale; 4^ enfin , une seconde saillie représentée par l'extrémité inférieure du radius, et qui se termine en dehors par une espèce de crête formant le bord antérieur de l'apophyse styloïde; •S® ensuite au-dessous, on trouve une large rainure transversale en demi-cercle, dont la convexité regarde en haut; cette r^nure conduit directement à l'articulation de l'avant-bras gvec le carpe; ses deux extrémités séparent la pointe des apophyses radiale et çu)}itale dç l'os pisiforme et de la crête du
4^6 DBS MUMIBI» THOKAGIQITSS;
scaphoîde; €^ plus bas encore et sur le coté radial, la saillie formée par le trapèze et Fos naviculaire , saillie dont il importe de lûen connaître les dispositions dans lamputatioii du poignet, afin de ne pas la heurter, et de faire glisser le couteau an devant d'elle ; 7* en dedans et sur la même ligne, la saillie du jùsifonne et de fos crochu; celle-ci mérite encore plus d'attention que la précédente dans la même opération , lorsqu'on suit la -méthode à Jambeaux : d'une part, parce qu'elle est plus manpiée, et de l'autre , parce qu'il serait plus facile de désarticuler le pisiforme et de le laisser dans le lambeau ; 8^ au miHeu, une concavité transversale très-profonde, qui forme la moitié postérieure de l'anneau carpien , et qui a pour base une partie de la face antérieure des os trapèze, scaphoîde, pyramidal et crochu, et celle toute entière du trapézoîde, du sémi-lunaire et du grand os.
En conséquence de ce qui précède, les parties sont ici superposées dans l'ordre suivant : i^ la peau; 2? la couche celluleuse , dense et serrée, renfermant les veines et les nerfe superficiels; 3^ l'aponévrose, qui contient dans ses lames les tendons du cubital antérieur, du palmaire grêle , du grand palmaire, et, plus profondément, les artères radiale et cubitale et les nerfs du même nom; 4*" 1^ ligament annulaire antérieur, réunissant les aponévroses de la main et de layantbras; 5** les tendons des fléfjûsseurs digitaux et le nerf médian enveloppés dans leur bourse synoviale ; 6^ enfin, les
ligamens et les os.
SECTION n.
RÎaiosr DOftSA.ijt ou rosTâBixnEX j»v foigitet.
A Textérieiu', elle présente, comme à la face palmaire,
un grand nombre d'objets à noter; on trouve, de dehors en
^® une fossette, large d'im pouce environ, bornée
DES MEMBRES THORAGIQVES. 4^7
en haut et en bas par la racine du pouce et Textrémité du radius; en avant) par la première saillie de la région antérieure, et, en dehors, par Fespèce de corde que représente le long extenseur du pouce; Tartère radiale croise le fond de cette fossette, dont la profondeur est beaucoup plus apparente quand le pouce est écarté de la main et dans Textension; 20 le pouce étant dans la même position, et l'indicateur étant étendu pendant que les autres doigts sont fléchis, une autre excavation moins profonde, mais plus large, limitée en dehors par le tendon du long extenseur, et en dedans, par celui de l'indicateur; celle-ci se trouve comme séparée par le tendon deTépicondylo-ipétacarpien en deux portions triangulaires; Tune, externe, renfermant la tête du second os métacarpien et la fin de Fartère radiale, un peu plus en dehors; Fautre, interne, au contraire, dont la base est tournée vers 1^ radius, et qui permettrait de tomber directement dans Farticulation; S"*, une troisième* fossette, qui correspond à Fintervalle des tendons extenseurs de Fannulaire et du petit doigt; 4* plus en dedans, une petite excavation, qui se trouve encore entre ce dernier tendon et celui du cubital postérieur: celle-ci renferme la tête du cubitus, dont la sailUe est quelquefois considérable; 5^ enfin, la dépression qui sépare les deux tendons cubitaux, ainsi que les deux régions du poignet en dedans. Ces diverses excavations, circonscrites par autant de saillies, permettent, d'une part, aux instrumens piquans d'entrer dans les articulations, sans diviser les tendons; de Fautre, aux tumeurs synoviales, aux nodus^ de proéminer sous la peau.
PARTIES CONSTITUANTES