Les Veines
Les profondes suivent les artérioles qui viennent d'être indiquées ; les autres ou les veines sous-cutanées sont trèsgrosses et en nombre variable. Celles des deux premiers doigts se réunissent pour former la céphalique du pouce| celles des trois derniers se rassemblent en général en dedans , et donnent naissance à la salvatelle. Ces veines sont renfermées dans la couche celluleuse superficielle; et, comme il est rare que cette couche acquière une grande épaisseur sur le dos de la main, on pratique quelquefois la saignée sur lepié-
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tacarpe , quand on éprouye trop de difficultés au pli du bras. Cette opération s'exécute alors avec d'autant plus d'assurance, qu'il n y a ni artères ni nerfs importans à ménage et que les tendons seuls méritent quelque attention.
7*. Les LyiDphatiqaes.
Us sont en petit nombre, et se contournent bientôt sur les bords de la main , pour se continuer avec ceux de la face paln^airê. Il n y a pas de ganglions connus dans cette région, non plus que dans la précédente et au poignet.
S^. Les Nerfs.
En debors, on rencontre le radial, dont l'une des branches se ramifie sur le pouce et l'os métacarpien qui le supporte , tandis que l'autre se bifurque de nouveau pour se rendre à l'indicateur et au médius« En dedans, se voit la branche postérieure du cubital, disposée de la même manière que celle du radial, et qui se porte aux deux derniers doigts* Ces nerfs pénètrent entre les tendons et les deux lames aponévrotiques^ ils sem-
blent appartenir au système sensitif.