UU POUMON
•ette disposition dans les grands lUnninaais, a fait rcn)arqiior, avec juste raison, qu'elle 'xpliquc parfaiteinenl les caractères tout ipéciaux des lésions de la pneumonie chez :es animaux.
La forme d'ensemble des poumons des lUmiinants ne diffère point de celle qu'on ihserve chez le cheval; on remarquera ce-
iidant que le gauche est divisé en deux* iibos, et que le droit en présente quatre, loin un antérieur se recourbe en avant du (lur. La ligure 202 permet de saisir aisé- [iit'nt cette particularité.
Dans le Porc, les poumons se compork'iit à' peu près comme chez les Ruminants.
Chez le Chien et le Chat, il n'existe point il'rchancrure bien marquée, ni à droite ni à :j;;iuche, au niveau du cœur, qui se trouve iiiiisi presque complètement enveloppé par le pulmonaire. L'organe du côté gauche ilïi e trois lobes, et le droit quatre, séparés es uns des autres par des sillons profonds f,c.. 202. — Poumons du mouton
se prolongent, en général, jusqu'à la (vue inférieure) (*).
I acine des poumons. Les lobules sont petits, Irès-serrés, et le tissu pulmonaire offre liiisi une grande compacité.
COMPARAISON DU LARYNX, DE LA TRACHÉE ET DES POUMONS^ DE L'HOMME AVEC CES MÊMES ORGANES
CHEZ LES ANIMADX..
1° Larynx. — Le larynx de l'homme est liroportionnellement plus court et plus large que celui des animaux. — Les cartilages principaux sont ceux que nous avons déjà étudiés; à eux viennent s'ajouter de petits noyaux cartilagineux auxquels on a donné des noms particuliers ; tels sont les cartilages de Sanlorini, de Wrisberg. Les facettes que le cricoïde possède pour s'articuler avec le thyroïde sont portées par de petites cornes détachées de la face externe du cartilage. Le thyroïde, large, protège la , ^facc antérieure du larynx; l'angle formé par la réunion des ailes thyroïdiennes, angle [plus prononcé chez l'homme que chez la fennue, fait sous la peau du cou une saillie klésignée sous le nom de pomme d'Adam. L'épiglotle est courte, large dans sa partie iinoyennc, mousse à son sommet, à peu près comme l'épigloite des carnassiers. — Les muscles ^oni en même nombre et affectent la même disposition que ceux des animaux. 'Ajoutons cependant que l'on dislingue un aryténoïdien oblique; c'est un faisceau du muscle aryténoïdien qui se croise en x avec son homologue en se portant du bord "supérieur d'un cartilage aryténoïde au bord inférieur de l'autre. — Examiné à l'm/erieur, le larynx de l'homme ne présente pas de sinus sous-épigloliique et sous-aryté- "oïdien, comme on l'observe chez les Solipèdes; mais il possède des ventricules latéraux ou de Morgagni, qui montent un peu en dehors des cordes vocales supérieures.
2" Trachée. — 3» Bronches. — Il y a peu de différence à indiquer à propos de ces
(*) \, l'oiiinoti droit; 2, (loiimon gmiche ; 3, li'acliéc ; *, cODUi' ; 5, urtùres carotides; 6, veine cave posliiioiire. CHAUVEAU. — 2" édil. 33