‹ Traite d'anatomie comparee des animaux domestiquesChapitre 127 sur 262 · CHAPITRE II DE L'APPAREIL RI';SPIRATOIRE CHEZ LES OISEAUX · texte numérisé non relu

CHAPITRE II DE L'APPAREIL RI';SPIRATOIRE CHEZ LES OISEAUX

Les organes qui composent cet appareil présentent, dans les oiseaux, des condiitions toutes spéciales, qui influent d'une manière remarquable sur le mécanisme de la ifonction respiratoire. Nous indiquerons les modifications introduites dans le mode suivant lequel s'exécule cette fonction, après avoir examiné les caractères de Yapparèil Inbulaire qni amène l'air dans le poumon, ceux de cet organe lui-même, et les réservoirs aériens qui lui sont annexés.

De l'appaueit, TunuLAiiiE QUI AMËNE l'air DANS LE POUMON. — Cet appareil, iquand on le compare à celui des mammifères, n'offre point de différences bien senisibles, du moins chez nos oiseaux domestiques.

Les narines, percées sur la valve supérieure du bec, sont dépourvues d'ailes membraneuses et mobiles. C'est par une fente longue, étroite, située en arrière de la voûte palatine, que les fosses nasales s'ouvrent dans le pharynx. Une rangée transversale de petites papilles cornées, placées à l'extrémité antérieure de cette fente, représente le ■ vestige du voile palatin.

Le /«?•?/«./; n'a point d'épiglotte, ce qui n'empêche en rien l'occlusion complète de la glotte au moment du passage des aliments, car l'orifice laryngien est circonscrit par deux lèvres latérales qui se rapprochent alors do la manière la plus exacte.

Ce sont des anneaux cartilagineux complets, et non point de simples arcs, qui forment la trachée. Dans les oiseaux chanteurs, la dernière pièce de ce tube représente un second larynx, organe véritable de la voie modulée de ces animaux, disposition qui

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