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ARTICULATIONS DU THORAX

trouvent, par en haut, directement en contact avec les petils muscles sus-costaux, avec des vaisseaux et des nerfs.

Articulation costo-transversaire. — Surfaces Fig. Si (•). articulaires. — Du côté de la côte, la facette diarlhrodiale sculptée sur la tubérosité. — Du côté de la vertèbre, la facette analogue que présente en dehors l'apophyse transverse.

Moyen» d'union. — Deux ligaments assujettissent cette articulation : — 1° Le ligament transverso-costal postérieur (ûg. 53, h), baudelette fibreuse blanche, attachée par ses extrémités en arrière de l'apophyse transverse et de la tubérosité costale, tapissée par la synoviale, et recouverte par les insertions transversaires de plusieurs muscles spinaux. — 2° Le ligament transverso-costal antérieur ou inter-osseux (fig. 53, 3), faisceau de fibres blanches, épais et court, fixé sur la face antérieure de l'apophyse transverse, près de sa base, et dans l'excavation rugueuse qui est creusée sur le col de la côte. Ce ligament, revêtu en arrière par la synoviale, est recouvert en avant par des pelotons de tissu adipeux qui le séparent de l'articulation costo-vertébrale.

Synoviale. — C'est une petite capsule particulière séparée de la synoviale postérieure de l'articulation costo-vertébrale par le ligament transverso-costal interosseux.

Caractères particuliers a quelques articulations vertêbro-costales. — 1° La première articulation costo-verlébrale et quelquefois la seconde manquent de ligament inter-osseux , et ne présentent qu'une seule membrane synoviale. On sait que la cavité inter-vertébrale qui concourt à former la première se trouve creusée entre la dernière vertèbre cervicale et la première dorsale.

2° Les deux ou trois dernières articulations costo-transversaires sont confondues avec les jointures costo-vertébrales correspondantes. Elles n'ont point de membrane séreuse propre : c'est la synoviale postérieure de celles-ci qui se prolonge autour de leurs surfaces articulaires.

2* Articulations chondro-sternales ou mieux sterno-costales.

Les huit premières côtes, en s'appuyant sur le sternum par l'extrémité inférieure de leurs cartilages, forment huit articulations semblables entre elles, appartenant an genre arthrodie.

Surfaces articulaires. — Chaque cartilage sternal oppose à l'une des cavités latérales du sternum la facette convexe et oblongue qui termine son extrémité inférieure.

Moyens d'union. — La diarthrose qui résulte de la réunion de ces deux surfaces est enveloppée de toutes parts par des trousseaux de fibres blanches et rayonnées, dont l'ensemble constitue une véritable capsule ligamenteuse. La partie supérieure

('} Fi». B4. — Articulations îles cfties avec les vertèbres et des vertèbres entre elles (plan infe'rieur). — I. Ligament inler-fcrticuLiire vei ti-l>ro conlul. 2, 5, 4. Faisceaux du lignmrn! rayonne' ou ver1< ; )»ro-co«tul infélieur. 5. Ligament vertébral commun iufciieur.

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de celle capsule, décrite sous le nom de ligament rayonné ou sterne-costal supérieur, est recouverte par le muscle triangulaire ; elle se joint à un cordon fibreux qui règne .sur le côté de la face supérieure du sternum, et qui se confond, en avant, avec celui du côté opposé. La partie inférieure, appelée ligament rayonné ou sternocostal inférieur, se trouve en rapport avec les muscles pectoraux.

Synoviale. — Il en existe une pour chaque articulation.

Caractères propres à la première articulation sterno-costale. — On remarquera que la première articulation sterno-costale n'est point séparée de son analogue du côté opposé. Ces deux jointures n'en forment, pour ainsi dire, qu'une seule. Les deux cartilages, tout è fait rapprochés l'un de l'autre, se correspondent par une petite facette diarthrodiale continue avec la facette qui répond au sternum. Quant aux deux facettes sternales, elles sont tournées en haut et confondues L'une avec l'autre. De plus, on ne trouve qu'une seule synoviale pour cette articulation complexe qui réunit les deux premières côtes entre elles et avec le sternum.

3° Articulations des côtes avec leurs cartilages ou chondro-costales.

Ce sont des synarthroses à mouvements très obscurs, formées par l'implantation des cartilages dans la cavité rugueuse que les côtes présentent à leur extrémité inférieure. La solidité de ces articulations est assurée par l'adhérence de la substance fibro- cartilagineuse à la substance propre des côtes, et par le périoste, qui, en passant de l'os sur le cartilage, fait l'office d'un puissant lien périphérique.

Différences. — Chez le Bœuf, les côtes sternales s'unissent à leurs cartilages en formant une véritable diarthrose gynglymoïdale, dont le jeu est facilité par une petite capsule synoviale.

4° Articulations des cartilages costaux entre eux.

Les côtes, attachées les unes aux autres au moyen des muscles intercostaux , ne sont point réunies par des articulations réelles. Leurs cartilages de prolongement se trouventdans le même cas. Mais les cartilages asternaux sont en outre liéseutre eux par un petit ligament jaune élastique, qui se porte de l'extrémité libre de chacun d'eux au bord postérieur du cartilage précédent. De plus, le bord antérieur du premier cartilage astcrnal s'unit étroilemeut au bord postérieur du dernier cartilage slernal, par l'intermédiaire du périchondre et de trousseaux ligamenteux fort courts. Ce môme cartilage astcrnal tient encore à la face inférieure de l'appendice xiphoïde, au moyen d'un petit ligament blanc (chondro-xiphoïdien), sous lequel s'engage l'artère abdominale antérieure.

•V Articulation sternalb particulière au bœuf et au porc.

On sait que, chez ces deux animaux, la pièce antérieure du sternum ne se soude point avec la seconde. Ces deux pièces, unies par une véritable articulation diarthrodiale, présentent, l'antérieure une surface concave, la postérieure une surface convexe. Des trousseaux de fibres périphériques les assujettissent solidement l'une a l'autre, et une petite synoviale spéciale facilite leurs mouvements, qui sont du reste fort bornés.

6 # Des articulations do tiiorax considérées d'une manière gbnrralb bous le rapport

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