MUSCLES SURNUMÉRAIRES DU PHAHYÎSX
Je noterai, parmi les muscles extrinsèques surnuméraires du pharynx, 1° uu faisceau indiqué par Albinus, et que j'ai rencontré plusieurs fois ; il naît de l'apophyse péfrée du temporal et se porte dans l'épaisseur du pliarynx : c'est le pélro pharynyien de quelques auteurs.
2» Un autre faisceau, Irès-fort, né de l'apophyse basilaire au-devant du hou occipital, se portant eu bas et en dedans et s'entre-croisant sur la ligne médiane avec celui du côté opposé; on peut l'appeler occipiio-phurynyien.
3° Un petit muscle que j'ai vu s'insérer, par des fibres apoiiévrotiquos dèsprononcées, au sommet du crochet de l'aile interne ptérygoïdienue, se porter très-obliquement en dedans et en bas, pour s'épanouir dans l'épaisseur du pharynx; on peut Vappulcv jilérygo-pharynyien cxlrinscquc.
4" linfin, Riolan a décrit un sphéno-pharynyien, naissant de l'épiiic du sphénoïde; Santorini et Winslow, un salpinyo-iihnrynyicn, naissant de la portion car-
DU PIIAHVJNX.
Ulagineuse de la (rompe d'EusIache et de la portion osseuse voisine, et venant Saipiugo-
-se rendre dans le pharynx, en se confondant avec le slaphylo-pliaryngien. piiarj-nyicn. Tels sont les mnscles du pharynx. On voit que ces muscles sont tous conslric-
Remarques
leurs; toussent en môme temps élévateurs, à cause de la direction de leurs générales
' ' sur 1 uctioii
fibres, qui sont plus t51evées en dedans, sur la ligne médiane, qu'en dehors; le des muscles
stylo-pharyngien seul peut être considéré comme dilatateur. La dilatation est du pharynx, confiée surtout aux muscles de l'os hyoïde, à l'aide desquels le larynx est porté en haut et en avant; aussi peut-on, avec Haller, les considérer comme faisant [ partie des muscles exIrinsAgues.