‹ Traite d'anatomie descriptive (volume 2)Chapitre 70 sur 180 · Partie adhérente · texte numérisé non relu

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SPLANCHNOLOGIE,

Ligament glosso-épiglottique.

Hyo-cpiglotiique.

Tissu adipeux.

Glande épiglottique.

Face postérieure.

Circonféreoce.

Repli aryténo-épiglottique.

Repli pharyngo-épiglottiquc.

cours à la dissection ; alors on voit : 1° un ligament médian glosso-épiglottique jaune, très-fort, élastique, qui me paraît concourir au redressement de l'épiglolle abaissée. Il est remplacé par des fibres musculaires chez les grands animaux; 2° un ligament hyo-épiglotlique, étendu de l'épiglolte au bord posléi'ieur de l'os

hyoïde ; sous ce liea- ('''^•'^^«■'('i- meut, un tissu adi-

peux, jaune, connu improprement sous le nom de glande àjnglottique, et qui remplit l'intervalle entre l'épiglolte et la concavité du cartilage thyroïde.

Du reste, la face antérieure de l'épiglotte, examinée dans

(Fig. i-is;

le sens vertical, est concave en haut, convexe au milieu, concave encore à sa partie inférieure ; dans le sens transversal, elle est convexe.

La face postérieure ou laryngée, dont les inflexions sont en sens inverse de la face antérieure, est libre dans toute son élendue, et recouverte par la muqueuse laryngienne.

Circonférence. Le bord supérieur de i'épiglotte, base du triangle qu'elle représente, est libre, déjeté en avant, légèrement échancré, et se continue par deux angles arrondis avec les bords latéraux, desquels partent de chaque côlé deux replis : i" un repli ary-épiglotlique, repli muqueux étendu de I'épiglotte au cartilage arylénoïde, et dans l'épaisseur duquel est un ligament; 2» un repli pliaryngo-épiglottique, antérieur au précédent, qui se porte presque transversalement en dehors, et va se perdre sur les côtés du pharynx.

En bas I'épiglotte se termine par une espèce de pédicule extrêmement grêle,

{*) Coupe médiane antéro-postérieure de la langue et du larynx. — section de Pos hyoïde. — '.seplum lingual. — 1, lingual supérieur. — î, foramen eœcum. — 3, couche glandulaire dii dos delà langue. — 4, épiglotte. — 5, repli ary-épigloltique. — G, repli thyro-arylcnoidien supérieur. — 7. secli"» muscle arylénoïdicn. — 8, repli Ihyro-aryténui.licn inférieur. — 9, 10, sections dn cartilage cricoïile. — II, ligament crico-lhyruïdien. — 12, vi;utricnle du larynx. — 13, section du earlilagc Ihyroïdc. — GA, muscle génio-hyoïdien. — C,g, génio-glosse.

{*') Face postérieure de I'épiglotte. — *. portion médiane, dépourvue de glanduli s.

DU LARYNX

qui vase fixer à l'angle rentrant du cartilage thyroïde, immédiatement au-dessus de l'insertion des cordes vocales. Cette insertion se fait à l'aide d'un ligament, ligamenl ihjro-épiglottique,

L'épiglolte est remarquable 1° par le grand nombre de perluis ou perforations qu'elle présente, ce qui lui donne un aspect assez semblable aux feuilles de plusieurs plantes des laurinc^es. Dans ces perluis se trouvent de petites glandules, qui s'ouvrent à la face laryngée de l'épiglolte. Le tissu adipeux connu

. sous le nom de glande épiglottique n'a aucune espèce de rapport avec ces ouvertures. 2° Elle est encore i-emarquable par sa flexibilité et par son élasticité. Aussi, depuis Bichat, est-elle classée parmi les fibro-carlilages ; mais elle appartient bien évidemment au tissu cartilagineux réticulé. Sa couleur jaune l'avait fait rapprocher du tissu jaune ou fibreux élastique. Elle est fragile et se déchire par une torsion peu considérable: cette particularité lient en partie à son tissu, en partie aux ti'ous nombreux dont elle est criblée et qui diminuent nécessairement sa force de cohé-

. sion. J'ai rencontré l'épiglotle partiellement ossifiée.

(Fig. 1 bo) i').

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