ARTÈRE PULMONAIRE
Préparation. Pour injecler l'artère pulmonaire , le tube à injection sera introduit dans l'une des veines-caves.
"L'artère pulmonaire , nommée par les anciens veine arté- L'artère pui-
, «, , ., , . i monaire est la
rieuse, parce qu outrant tous les attributs extérieurs des arte- veine artérieuse
„ , . .-■',, - , ,' . ' . , des anciens.
res , elle renferme du sang noir, s étend depuis le ventricule droit jusqu'aux deux poumons. Elle naît du prolongement in- Son origine. fundibuliforme du ventricule droit; de là elle se porte en haut et à gauche , en croisant l'aorte , au devant de laquelle elle est située, et qu'elle embrasse par sa concavité; parvenue au côté gauche de cette artère , après 14 ou 15 lignes de trajet, elle se divise en deux tronGS qui se portent transversalement , l'un sa division. à " droite, pour le poumon droit, l'autre à gauche, pour le poumon gauche , et s'y terminent en se divisant. De l'embranchement des troncs pulmonaires droit et gauche naît un cor- cordon qui
; est le vestige du
don , vestige du canal artériel du fœtus, qui suit la direction canal artériel, première de l'artère, -et qui va se porter à la concavité de la crosse de l'aorte, au niveau de l'artère sous-clavière droite.
A son origine , l'artère pulmonaire est recouverte en dehors par les fibres les plus élevées de l'infundibulum du ventricule droit ; à l'intérieur, elle est pourvue de trois valvules sigmoïdes, ses valvules soupapes mobiles, qui , en s'abaissant, interceptent complète- Slgm01 ment la lumière du vaisseau. Il rfest pas rare de renconlrer quaïre valvules sigmoïdes, dont une très petite, à l'origine de l'artère pulmonaire. J'ai vu un cas dans lequel il n'y avait que variétés dans
, . . . . , , , . . le nombre des
deux valvules, mais assez considérables pour intercepter la valvules. lumière du vaisseau. Il est bien remarquable que de semblabl e variétés anatomiques s'observent bien plus rarement quant aux
554 ANGÉIOLOGIE.
valvules sigmoïdes de l'aorie. Une dissection attentive permet
de reconnaître que l'artère pulmonaire est découpée à son ori-
Des trois fes- gine en trois festons correspondants aux valvules sigmoïdes;
tons d'origine de , ,. , .„ ,
l'artère puimo- et qu elle lient au tissu du cœur, 1 par sa membrane interne,
prolongement de celle qui tapisse les cavités droites du cœur;
2° par un prolongement fibreux détaché des zones fibreuses,
et qui va se fixer au bord convexe des trois festons et dans
leurs intervalles anguleux.
Direciion. Bapports et direction de Varthre pulmonaire. Convexe en
Rapports avant et à gauche , l'artère pulmonaire est recouverte par le
feuillet séreux du péricarde, dont elle est souvent séparée par
du tissu adipeux; concave en arrière et à droite, elle répond
à l'aorte , qu'elle embrasse. Les deux auricules, la droite et la
gauche , correspondent à ses parties latérales.
rDutroncpui- Le tronc pulmonaire gauche a une longueur d'un pouce monaire gauche. . ,
environ; il repond, en arrière, a la bronche gauche, dont il est quelquefois séparé par l'artère bronchique, et médialement à l'aorte. En avant, le feuillet séreux du péricarde le recouvre, excepté au voisinage des poumons , où les veines pulmonaires viennent se placer au devant des divisions du tronc artériel.
2°Dutroncpui- Le tronc pulmonaire droit a de 16 à 18 ligues de longueur; monaire droit. ,.■*■-, , . , . „
il repond en avant a la veine-cave supérieure et a la partie ascendante de l'aorte, mais médiatement , car le feuillet séreux du péricarde revêt et l'aorte et la partie correspondante du tronc pulmonaire. En arrière, il répondu la bronche droite, et passe au dessus de l'oreille lie droite.
Développement. Chez le fœtus, le cordon fibreux , que nous avons vu partir de l'embranchement des deux troncs pulmo- Du canal ar- naires , est remplacé par un canal, canal artériel , dont le calibre égale à peu de chose près celui de Tarière pulmonaire, et dont la direciion est la même; tandis que les troncs pulmonaires droit el gauche sont alors tiès petits. A la naissance , le sang passe en entier dans les poumons, et cesse de traverser le canal artériel qui s'oblitère.
Préparation. L'aorte peut être étudiée sans le secours des injections (1). Pour l'étudier sur le sujet injecté, il faut prolonger jusqu'au pubis la section médiane qui a été nécessaire pour l'injection; désarticuler les clavicules; écarter fortement, jusqu'à fracture de quelques côtes , la moitié droite de la moitié gauche du thorax ; maintenir l'écartementà l'aide d'une pièce de bois en chevalet; couper en travers les parois abdominales ; renverser le poumon gauche à droite.
L'aorte, ainsi nommée du mot grec (jxopvn, artère), arteria Limites de
. . \ l'aorte.
magna, arteriarum omnium mater, origine commune de
toutes les artères du corps humain, naît du ventricule gauche, et se termine en se bifurquant au niveau de la quatrième vertèbre lombaire.
Situation. Elle est profondément située dans les cavités, sa situation le
1 long du rachis.
Ihoracique et abdominale , le long de la colonne vertébrale , qui lui sert tout à la fois de support et de moyen de proteciion. Dans les animaux chez lesquels l'aorte se prolonge au delà du tronc, la colonne vertébrale l'accompagne en lui fournissant une gaine ou canal osseux distinct du canal de la moelle épinière.
Direction. Immédiatement après son origine, l'aorte se pro- Direction
, . . .ai -, ■ curviligne à son
jette a droite, pour se porter presque aussitôt en haut, en deen- origine. vant une légère courbure, dont la convexité est à droite et en avant, et la concavité à gauche et e% arrière.
Sortie du péricarde, elle change de direction, se recourbe brusquement, pour se porter presque horizontalement de droite à gauche et d'avant en arrière sur la partie iatérale gauche de
(1) Il serait avantageux pour l'écono/me des sujets d'étudier l'aorte sur le cadavre qui a servi à l'étude de la splanchuologie.
556 ANGÉIOLOGIE.
la colonne vertébrale, au niveau de la troisième vertèbre dor- Eiie devient sale : là, elle se recourbe une troisième fois, pour devenir vercendante.6 es~ ticale et descendante. Parvenue au diaphragme, elle s'incline un peu à droite pour gagner la ligne médiane, et traverser l'anneau ou plutôt le canal que lui forment les piliers du diaphragme. A partir de ce point jusqu'à sa terminaison, elle occupe la partie moyenne de la colonne lombaire. Variétés de Variétés de direction. Il n'est pas fort rare de voir l'aorte
direction. *
se courber à droite au lieu de se courber à gauche. Cette disposition peut coïncider avec la transposition générale des viscères thoraciques et abdominaux ou en être indépendante.
son calibre. Calibre de V aorte. Le calibre de l'aorte n'est pas le même dans les différents points de sa longueur (1) ; mais sa diminution progressive n'est point en raison directe du nombre et du volume des branches qu'elle fournit.
A -son origine, l'aorte présente trois ampoules qui sont con-i stantes et répondent aux valvules sigmoïdes : on les appelle
Des sinus de sinus de T aorte. Elles tiennent à l'organisation primitive, et, sous ce rapport , il faut bien les distinguer d'une dilatation que présente chez les vieillards la crosse de l'aorte du côté de sa convexité, et qu'on a appelée grand sinus de V aorte : celte dilatation est tout à fait le produit de l'impulsion du sang.
Différence de Du reste, le calibre de l'aorte diffère beaucoup suivant les
calibre suivant
les sujets. sujets, même en l'absence de toute lésion organique appréciable (2).
(1) Ainsi le calibre de l'aorte à son origine, comparé au calibre de la même artère à sa terminaison , est en général comme 5 à 3 : d'où il résulte que la diminution de son calibre n'estiiullement en rapport avec le nombre des branches qu'elle a fournies ; car les calibres réunis de ses branches collatérales surpasseraient de beaucoup le calibre de l'aorle.
(2) Ainsi j'ai vu un sujet dont l'aorte présentait 4 pouces 8 lignes de circonférence au niveau de la crosse, et 2 pouces 6 lignes au niveau de son extrémité inférieure ; tandis que le calibre ordinaire de l'artère est représenté par ce dernier chiffre.
Il est à remarquer que 1 épaisseur des parois de l'aorte n'est nullement en rapport avec son calibre.
On divise l'aorte en trois parties : 1° la crosse de V aorte ; Division de 2° V aorte thoracique ; 3° ï aorte abdominale. Ces deux dernières sont désignées collectivement sous le nom d'aorte descendante.
A. Crosse de l'aorte.
Je donnerai ce nom à toute la partie de l'aorte comprise Limites de la
.»..., , , , crosse aortique.
entre 1 origine de cette artère au ventricule gauche et le point où elle est coupée perpendiculairement par la bronche gauche (1).
La direction de la crosse aortique n'est ni transversale ni Direction, antéro -postérieure, mais oblique de droite à gauche et d'avant en arrière; de telle sorte, qu'antérieure, médiane et sous-sternale dans sa première poriion, elle est postérieure à sa terminaison, et en rapport avec la partie latérale gauche de la colonne dorsale. Nous rappellerons comme conséquences de ces rapports, que le sternum dans les anévrysmes de la partie antérieure de la crosse de l'aorte, et la colonne vertébrale, dans les anévrysmes de la partie postérieure de celte crosse, sont fréquemment altérés.
Rapports. Nous examinerons les rapports de la crosse, Rapports. 1° dans sa portion périeardique ou ascendante ; 2° dans ses portions horizontale et descendante réunies.
1° Portion périeardique. Cachée en quelque sorte dans De la poriion
„ . . , > . . „ , , périeardique.
1 épaisseur du cœur a son origine, 1 aorte repond en avant a l'infundibulum du ventricule droit, en arrière à la concavité des oreillettes, qui se moulent sur elle. A droite, elle appuie sur
(i) Les limites de la crosse de l'aorte ne sont pas bien définies relativement à la limite supérieure, La plupart des auteurs séparent de la crosse la première courbure de Tarière. La limite inférieure est marquée par la naissance de la sous-clavière gauche, suivant quelques uns ; par la bronche gauche, suivant d'autres ; enfin, suivant un grand nombre, par l'articulation de la quatrième avec la cinquième vertèbre dorsale.
558 ANGÉIOLOGIE.
^i° De la portion l'espèce de gouttière qui sépare l'infundibulum de l'orifice aufundibuium. riculo-venlriculaire droit; à gauche, elle répond à l'artère pulmonaire. Les conséquences pratiques de ces rapports sont importantes à noter. J'ai vu récemment une communication de l'aorte avec l'infundibulum; les anévrysmes de l'origine de l'aorte peuvent également s'ouvrir dans les oreillettes. 2° De sa por- Dégagée du cœur, la portion péricardique est entourée de
tion libre. A , . , , . . , , ,
tous cotes, mais dans une étendue plus considérable en avant qu'en arrière, par le feuillet séreux du péricarde, qui lui forme comme une tunique accessoire, excepté en avant, en bas et à gauche, où elle répond immédiatement à l'artère pulmonaire, qui la contourne en pas de vis. En arrière , elle répond à la branche droite de l'artère pulmonaire; à droite, elle répond à la veine-cave supérieure : il suit de là que l'artère pulmonaire et sa division droite d'une part, l'aorte de l'autre, forment deux demi-anneaux ou deux branches d'X, qni s'embrassent par leur concavité. La portion péricardique de l'aorte répond au sternum , dont elle est séparée par le péricarde et par le médiastin.
Rapports delà 2° Deuxième portion, comprenant les portions horizontale seconde portion »? 7
de la crosse aor- et descendante de la crosse. Hors du péricarde, 1° en avant tique.] , ,
et a gauche, l'aorte repond a la plèvre gauche, qui la sépare du poumon correspondant, lequel est excavé à ce niveau, pour se mouler sur l'artère. Les nerfs diaphragmatique et pneumogastrique constituent encore ses rapports immédiats.
2° En arrière et à droite, elle répond immédiatement à la trachée, au commencement de la bronche gauche, à l'œsophage, au canal ihoracique, au nerf récurrent, à la colonne vertébrale (1), et à un grand nombre de ganglions lymphatiques.
3° Par sa convexité, qui est dirigée en haut, elle donne naissance à trois troncs volumineux. Ce sont, en procédant de
(1) J'ai prouvé surabondamment (voyez t. Ior) que la concavité latérale gauche de la colonne vertébrale était due à la présence de la crosse de l'aorte.
droite à gauche, le tronc brachio-céphaliqiie, Yartcre carotide primitive gauche et la sous-clavicre gauche. Le point le plus culminant de celte courbure répond au tronc brachio-céphalique chez l'enfant, et à l'artère sous-clavière gauche chez les vieillards. L'intervalle qui sépare de la fourchette sternale .Rapports du
1 point culminant
le point culminant de courbure, varie suivant les àsres et de la crosse aor-
u t tique avec la
suivant les individus : ordinairement la distance est de 10 à 12 fourchette sternale.
lignes chez l'adulte ; elle est beaucoup moindre chez le vieillard
et chez l'enfant nouveau-né, mais par une raison bien différente :
chez l'enfant, c'est par le défaut de développement du sternum;
chez le vieillard, c'est par la dilatation de la crosse de l'aorte;
chez quelques sujets adultes, on rencontre aussi un intervalle
très peu considérable, circonstance importante à noter pour
l'opération de la trachéotomie.
U° Par sa concavité, qui est dirigée en bas, la crosse de Double rap-
,, , „0 n , • ,j , port de sa con-
1 aorte repond : 1 au neri récurrent gauche, qui 1 embrasse cavité avec la
, v .,, ,. , , , , branche gau-
comrae dans une anse a concavité supérieure ; 2° a la bronche che. gauche jqui, placée en arrière de la portion horizontale de la crosse de l'aorte, devient antérieure à la portion descendante de celte même crosse : l'aorte, dans le trajet de sa courbure, répond donc deux fois au canal aérien ; 3° un très grand nombre de ganglions lymphatiques, qui remplissent en quelque sorte sa concavité.
anomalies de la crosse de l'aorte. Une anomalie très re- anomalies de marquable de la crosse de l'aorte est celle dans laquelle l'aorte, que.rosse aort'~ simple à son origine, se divise en deux troncs, qui passent l'un en avant et l'autre en arrière de la trachée, et se réunissent ensuite pour constituer l'aorte descendante. On a vu l'aorte présenter dès son origine des traces de bifurcation. Dans ce dernier cas, il y a fusion de deux aortes en une seule ; car on a trouvé cinq valvules sigmoïdes.
B. Aorte thoracique .
Elle est située dans le médiastin postérieur, longe la colonne Situation, dorsale, sur la partie latérale gauche de laquelle elle est placée
560 ANGÉIOLOGIE.
et proémine dans la cavité gauche de la poitrine, dont elle diminue la capacité.
Rapports de Rapports. Elle répond : 1° à gauche, au poumon, dont elle
l'aorte thoraci- , , , ,/..,! ? j > %• .• , > -
que. est séparée par le feuillet gauche du mediastin postérieur;
2° à droite, à l'œsophage, à la grande veine azygos et au canal thoracique; 3° en avant, elle répond, supérieurement, aux artères et aux veines pulmonaires gauches ; intérieurement, à l'œsophage, qui lui devient antérieur, avant de traverser l'ouverture du diaphragme ; au milieu, au péricarde, qui la sépare de la face postérieure du cœur; k° en arrière , elle répond à la colonne vertébrale, dont elle est séparée supérieurement par le canal thoracique.
L'aorte thoracique est entourée par une grande quantité de tissu cellulaire et par un grand nombre de ganglions lymphatiques.
Rapports de Portion diaphragmatique de V aorte thoracique. Le dia-
la portion dia- , .
phragmatique. phragme il olire pas une simple ouverture , un cintre aponevrotique à l'aorte ; mais ses piliers lui forment un demi-canal musculeux, de 15 à 18 lignes de longueur, terminé inférieuremenl par le cintre. Elle est accompagnée par le canal thoracique (1). C'est au niveau de ce canal que l'aorte, de latérale qu'elle était, s'incline un peu à droite pour devenir antérieure.
G. Aorte abdominale.
Rapports de Elle occupe la par lie moyenne delà région antérieure de la co-
l'aorte abdomi- . , , n i * • •> • ■ • n.
naie. lonnelombaire, et repond, l adroite, a la veine-cave inférieure ;
2° en avant, au pancréas, à la troisième portion du duodénum, qui repose immédiatement sur elle; dans le reste de son étendue, au bord adhérent du mésentère, et au péritoine, qui revêt la région lombaire de la colonne vertébrale. L'estomac et les circonvolutions de l'intestin grêle séparent l'aorte de la paroi
(1) C'est par erreur qu'on a dit que la veine azygos droite passa it paria même ouverture que le canal thoracique. La veine azygos traverse l'ouverture destinée au passage du grand nerf splanchnique du grand sympathique.
abdominale antérieure. Lorsque l'intestin grêle esi plongé dans le bassin, l'aorte abdominale peut être senlie Immédiatement derrière la paroi de l'abdomen ; la compression facile de celle artère peut être portée au point d'intercepter complètement le cours du sang (1).
Branches que fournit l'aorte dans son trajet.
L'aorte est le tronc commun de toutes les branches cira- manchesque
„ .. ., . , . , r., „ , , ",, fournit l'aorte
meaux tournis par 1 arbre artériel. Llle fournit donc a elle dans son trajet. seule toutes les artères du corps humain. Je diviserai les branches qui en émanent en artères terminales et en artères collatérales.
Les artères terminales de l'aorte sont la sacrée moyenne et Artères terles deux artères iliaques primitives; les arières collatérales m'"a^s-
x r 7 Artères colla-
sont très nombreuses. On peut les diviser, 1° en celles qui Vraies. naissent de sa portion péricardique : ce sont les artères coronaires ou cardiaques; 2<> en celles qui naissent de sa courhure : ce sont le tronc braehio-céphalique, l'artère carotide primitive gauche et l'artère sous-cîavière gauche. Nous considérerons ces artères comme des arières terminales, dont la réunion a reçu le nom d'aorte ascendante , par opposition à Y aorte descendante ; 3° en celles qui naissent de sa portion tlioracique : on peut les distinguer, en artères pariétales : ce sont les intercostales; en artères viscérales : ce sont les arières bronchiques, œsophagiennes et médiastines; k° en celles qui naissent de sa portion abdominale : on peut les distinguer en artères pariétales, ce sont les arières lombaires et les diaphragmaliques; en artères viscérales : ce sont les arières cœiiaque, mésentérique supérieure, mésentérique inférieure, capsulaires, rénales, spermatiques.
(1) Cette compression est surtout facile chez une femme qui vient d'accoucher, vu le relâchement des parois abdominales, qui se luissent déprimer avec laplus grande facilité, et vu le déplacement non moins facile des circonvolutions intestinales,
562 ANGÉIOLOGIE.