partie supérieure ou brachiale des muscles long supinateur et
Postérieure, premier radial externe ; l'autre, postérieure, qui est propre au
triceps brachial.
Disposition de ^a cloison intermusculaire externe naît du bord antérieur
musculaiïentfn- ^e 'a counsse bici'pilale par une extrémité étroite et très
terne, épaisse, qui se confond avec le bord postérieur du tendon du
deltoïde, gagne le bord externe de l'humérus, s'élargit en s'amincissant un peu , sépare les muscles antérieurs des muscles postérieurs, et plus particulièrement le triceps du brachial antérieur, en donnant insertion aux uns et aux autres. Celte
APONÉVROSE BUACllIALK. 261
cloison est 1res obliquement traversée par le nerf radial et par Farlère numérale profonde , qui , de postérieurs qu'ils étaient d'abord , deviennent antérieurs. La gaîne de ce nerf et de celte artère établit donc une large communication entre la gaîne antérieure et la gaîne postérieure.
La cloison intermusculaire interne, plus large et plus Disposition de
,, ,. ,. , , -ijuj la cloison inter-
epaisse que 1 externe, triangulaire comme elle , naît du bord musculaire espostérieur de la coulisse bicipitale, au dessous du grand rond, erne" se continue avec le tendon du coraco-brachial qu'elle croise à angle très aigu, et avec lequel elle s'unit et se confond en partie , longe le bord interne de l'humérus , auquel elle adhère fortement, et se termine à la tubérosité interne de cet os. L'une et l'autre cloison sont formées par des fibres et des Direction des
, , , • i - , . 111 fibres qui cons-
bandeleties qui se détachent successivement des bords corres- tituem l'une et
, , .„ . , , , l'autre cloison,
pondants de 1 humérus, et donnent attache aux muscles brachial antérieur en avant et triceps en arrière. Le nerf cubital , antérieur à cette cloison dans sa partie supérieure, la traverse, et reste accollé contre sa face postérieure , en passant dans l'intervalle des insertions du triceps.
De ces deux grandes gaines parlent les gaines propres des Gaîne propre muscles : 1° le muscle deltoïde a sa gaîne propre ; 2° une lame desmusclesaponévrotique , mince , constituée en grande partie par des fibres verticales , qui va s'épanouissant de haut en bas , et qui devient une des origines de l'aponévrose antibrachiale, sépare le biceps du brachial antérieur; 3° les vaisseaux brachiaux et le nerf médian ont une gaîne particulière qui reçoit en haut la veine basilique et les nerfs cubital et cutané interne : c'est le canal brachial , analogue du canal fémoral, qui établit une canal brachial; communication entre le tissu cellulaire du creux de l'aisselle et le tissu cellulaire du pli du coude ; k° une lame aponévrotique sépare, dans sa moitié supérieure, la longue portion du triceps des autres portions de ce muscle. La gaîne du coraco-brachial se détache du bord interne du bi ceps.
Nous devons considérer comme des dépendances de la gaîne Gaine propre brachiale les enveloppes particulières qu'elle fournit aux veines JerfiSaJ su"
262 MYOLOGIE.
céphalique, basilique, médiane, aux rameaux du nerf brachial culané interne et aux rameaux superficiels du nerf musculocutané. Lorsqu'une artère ou une veine sous-aponévrotique doit devenir sous-cutanée, presque toujours la perforation de l'aponévrose se fait par arcade.
Nous cherchons vainement pour cette aponévrose un muscle tenseur propre, analogue au muscle du fascia-lala; le grand pectoral et le grand dorsal suffisent dereste pour opérer celte tension.