ARTÈRE SACREE MOYENNE
l'articulation du coude, nous trouvons les collatérales interne et externe, branches de l'humérale, d'une part, les récurrentes radiales et cubitales, d'autre part. Autour du poignet, les transverses antérieure et postérieure du carpe ; autour des articulations phalangiennes et métacarpo-phalangiennes, des arcades anaslomotiques.
Si l'on compare, au point de vue du calibre et du nombre, les artères qui se distribuent au bras et à l'avant-bras, avec celles qui vont à la main, on reconnaîtra que l'avantage est tout entier pour celle-ci ; on verra même dans cette dernière partie une disposition exceptionnelle des artères, qui forment, comme les veines, deux systèmes différents, l'un superficiel, l'autre profond, communiquant largement entre eux. N'est-il pas infiniment probable que ces deux systèmes artériels, de même que le système veineux profond et le système veineux superficiel des membres en général, sont destinés à se suppléer mutuellement quand la circulation est momentanément gênée dans l'un ou dans l'autre, puisque dans la main la circulation artérielle superficielle peut être interrompue plus ou moins longtemps par les pressions exercées sur cet organe dans l'acte de la préhension ?
Il est digne de remarque que la radiale, qui est l'artère superficielle de l'avantbras, devient profonde à la main, et que c'est la cubitale, c'est-à-dire l'artère profonde de l'avant-bras, qui forme l'arcade palmaire superficielle.
Quant à la grande quantité de sang que reçoit la main, elle est en rapport avec la grande activité que ce segment du membre supérieur déploie dans l'exercice des fonctions multiples et délicates qui lui sont dévolues.
Autour do l'articulation du coude ; Autour du poignet et des articulations phalangiennes et métacarpo-phalangiennes.
Pourquoi il existe à la main des artères superficielles et profondes, comme pouile système ■veineux.