LA VIE ANIMALE
D'après la division indiquée plus haut. Imposition des nerfs de la vie animale sera distribuée en trois articles, qui comprendront: i° les nerfs du cerveau , 2° ceux de la protubérance cérébrale , 3° ceux de la moelle vertébrale. Le dernier sera ensuite subdivisé (i).
(i) Il est évident, ainsi que Bichat Ta fait observer dans son Anatomie generale , que le mot origine n’a ici qu’un sens métaphorique , qu’il explique seulement une liaison , une connexion matérielle entre un nerf et tel ou tel point du centre cérébro-spinal. Or, les parties avec lesquelles les nerfs communiquent ainsi sont souvent situées assez profondément , de sorte que l’on peut facilement se tromper sur leur connexion véritable. C’est ainsi que le nerf olfactif, qui semble, au premier examen , tenir aux lobes encéphaliques, appartient réellement à un prolongement de la moelle allongée , f ait que Béclard a eu occasion de constater sur des foetus dépourvus de cerveau proprement dit; c’est ainsi que les nerfs optiques , que l’on a cru long-temps tirer leur origine des * éminences appelées par cette raison couches des nerfs opliques, proviennent des tubercules quadrijumeaux, ainsi que nous le dirons. Par conséquent , il n’y a réellement pas de nerfs qui tirent leur origine du cerveau : tous proviennent de la moelle allongée ou de la moelle épinière; et la division adoptée ici par Bichat ne peut plus être admise aujourd’hui.
La classification proposée par Ch. Bell est sans doute la meil-.
ARTICLE PREMIER