‹ Traité d'anatomie descriptive [electronic resource]Chapitre 177 sur 254 · SYLVIUS · texte numérisé non relu

SYLVIUS

Nous avons vu (p. 330) que cette vésicule est celle dont la forme subit le moins de changements, et que ses parois épaissies deviennent, l'inférieure, \e% •pédoncules cérébraux, la supérieure, les tubercules quadrijumeaux, tandis que sa cavité, se rétrécissant de plus en plus, forme l'aqueduc de Sylvius, qui communique, en avant, avec la cavité de la première vésicule (ventricule moyen), en arrière, avec le ventricule cérébelleux ou quatrième ventricule. L'ensemble de cette vésicule, d'abord libre à la surface de l'encéphale, est recouvert plus tard par les hémisphères cérébraux.

cervelet préside aux actes de l'équilibration, de la station et de la prog7'ession, et non à l'instinct de la propagation (Arch. géne'r. de méd.).

Willis considérait le cervelet comme l'organe spécial do la musique et la source de tous les mouvements involontaires ; d'autres l'ont considéré comme la source de tous les mouvements involontaires ; d'autres, comme la source de tous les mouvements volontaires; d'autres, comme le siège de la sensibilité; d'autres, comme le principe moteur qui porterait les animaux A marcher en avant : mais aucune de ces opinions n'est fondée sur dos preuves suffisantes.

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