CONSIDÉRATIONS OKNEKALES
Nous avons vu que les neris émanés du centre encéphalo-méduUaire se distribuent aux organes des sens, à la peau, aux muscles, en un mot, a tous les orsanesdela vie de relation. Les nerfs pneumo-gastrique, glosso-pharyngien et spinal seuls se distribuent aux organes de la respiration, au cœur et a la par Ue supérieure du canal alimentaire (pharynx, œsophage estomac). Mais xl exist^ pour tous les viscères intérieurs, qui sont soustraits a 1 empn-e de l^'ol^^ ^ et de la conscience, un appareil nerveux particulier, qu'on appelle nerfs y and tnlathiques, sysiLe nLu. cjanglionnane oncle la vie orgam.ue ouvegetaUvc,
"tfSÏrttlnd sympathique ne constituent poi^^ ."^ .~eux indépendant du système cérébro-spinal, comme le voulait Bichat , une part e
0 le des éléments qui le composent, ont leur source -mme cenx des^n^^^^^ dp 11 vie de relation, dans Tencéphale et la moelle. Mais, dautie part, . exu
ence dans le grand ;ympathique;d-un nombre considérable d'éléments, tubes nerveux et cellules ganglionnaires, indépendants des organes centraux, et la graTde tendance de 'ce nerf à produire des plexus en font un groupe spécial
'"i^s^^:^ 'J^amues se présentent sous l'aspect de deux longs cordons blan S noueux in m'oniliformes, étendus de chaque cOte e a o^^^^^^^^^ vertébrale depuis la première vertèbre cervicale jusqua la deimère veiteDre • c e cord Js qui se renflent au niveau de chaque vertèbre, pour constituer aXnt de gangliLs communiquant, d'une part, avec tout^^^ ne et crâniennes, et donnant, d'autre part, tous les nerfs --eraux
auquel il iait exclusivement destiné, suivant quelques anatomistes.
r Portion centrale ou troncs du g-and sympathique.
La portion centrale, appelée aussi les troncs ou cordons limitrophes du Sr^^^ pa^ltiCestconstituée^^ar deux -dons J^nHo. d'espa^^^^^^^
sur les parties latérales de la colonne verlebi^l ^'^''^f'^^^^^^^ i„t^,rne,
L'extrémité supérieure de chacun de ces ^f'^;^^;'^^^^^^ dans
donne naissance à des ramifications mu tipl s q^^^»^;^^^^"^^^ ^u
la cavité crânienne, s'y divisent comme lu „,écôté opposé;, leur extrémité '"Z-'-^; ^ ^ ^^^^
en Ire eux par des cordons intermédiaires ; ils sont reliés aux branches antérieures des paires racliidienncs par des rameaux, généralement assez courts {branches afférentes, rami communicantes), qu'on considère comme les racines du grand sympathique ; ils fournissent, eniin, par leur côté antérieur, une multitude de neris ramiliés et anastomosés (branches efférentes), qui vont se répandre dans les viscères du cou, du thorax et de l'abdomen.
a. Ganglions. Les renflements ganglionnaires des cordons centraux du grand sympathique, situés ordinairement à l'angle de réunion des racines avec le tronc, sont en nombre égal à celui des paires rachidiennes, excepté dans la région cervicale, où plusieurs ganglions semblent fusionnés. Leur nombre total est de 21 à 34 ; il peut varier, du reste, d'un côté à l'autre, chez le mâme individu. ,
Dans toutes les régions delà colonne vertébrale, les ganglions occupent la partie antérieure du racliis, au niveau de Ijintervalle entre les trous de conjugaison, rarement ail \ii veau des trous ; il h^y a d'exception que pour la région dorsale, où ils sc/trouv&uXlur-'l'és parties latérales des corps de vertèbre.
Loyfbrme de ces ganglions est très-variâble et dépend principalement du HfJmbre et de la disposition des rameaux nerveux dont ils sont le point de départ ou l'aboutissant : il en est qui sont ovalaires ou fusiformes ; d'autres sont triangulaires ou pyramidaux. Souvent ils sont bifui'qués à une de leurs extrémités ou aux deux.
Leur couleur est grise ou gris-rougeâtre ; leur consistance, qui est assez ferme, est due principalement à l'enveloppe fibreuse qui les revêt extérieurement et qui envoie des prolongements de mûme nature dans leur intérieur.
Ces ganglions, ainsi que tous les autres qui font partie du grand sympathique, ont la même structure que les ganglions spinaux et se composent essentiellement : i" de fibres nerveuses qui, allant d'une portion du nerf à une autre, ne font que traverser les ganglions ; 2° de fibres nerveuses, généralement fines, qui naissent dans les ganglions; 3° enfin, de nombreuses cellules ganglionnaires disséminées dans leur intérieur. Ces cellules sont, en général, plus petites que celles des ganglions spinaux ; il y a cependant des exceptions. Elles sont assez régulièrement arrondies, pâles ou même incolores, et ont, en moyenne, 0™'",02 de diamètre. La plupart sont unipolaires et ont leur prolongement unique dirigé vers la périphérie, d'après Kœlliker, qui admet cependant qu'il s'y rencontre aussi des cellules apolaires, ainsi qu'un petit nombre de cellules bipolaires, mais dont les deux prolongements se dirigeraient vers la périphérie. •
6. Cordons intermédiaires. Les ganglions des troncs du grand sympathique sont unis en Ire eux par des cordons blancs ou présentant une teinte grisâtre à peine marquée. Ces cordons sont généralement simples ; quelquefois ils sont doubles, particulièrement dans la région inférieure du cou ; mais ce dédoublement ne s'étend jamais que jusqu'au ganglion le plus voisin. Au delà, le tronc du grand sympathique redevient simple.
Les cordons intermédiaires sont composés de tubes nerveux parallèles, à contours foncés, dont les uns sont des tubes larges, de 0™'",006 à 0'""',013 de diamètre, les autres, des tubes minces, mesurant seulement 0™™,003 en moyenne. Les premiers ne sont très-probablement que le prolongement des libres qui constituent les branches alférentes ; les seconds paraissent appartenir en propre au grand sympatliique et prendre naissance dans les ganglions qui entrent flnns sa composition. Ces deux espèces de tubes sont tantôt réunies eri
Gangliuiis.
Leur siège.
Leur l'urnic.
Leur couleur.
Striicluic
des paiiglious du grand sympathique.
Cordons iotermédiaires.
Leur compositioui
670 NÉVROLOGIE.
luisceaux disliiicls el laiilùl méluiigOes ensemble. Dans toute l'élcnduc des cordons intermédiaires, les lubesnerveuxne présentenlni anastomoses, ni divisions.
Les troncs du grand sympathique, de même que tout le système des nerfs ganglionnaires, ont des rapports intimes avec le sysli'îme vasculaire :
Au cou, ils sont situés en dehors des carotides primitives et internes, en arrière de la veine jugulaire interne;
Bans le thorax, ils se trouvent sur les côtés de l'aorte Ihoraciquc, en arrière des
veines azygos;
Dans l'abdomen, ils côtoient l'aorte abdominale ; celui du côté droit est postérieur à la veine cave inférieure; Dons le bassin, enfm, ils répondent à l'artère sacrée moyenne.
2» Branches afférentes ou commrmicantes, racines du grand sympathique.
m-anchos Elles relient les cordons centraux aux nerfs qui émanent de l'encéphale et de a:r(irentef . nioelle. Celles qui vont du grand sympathique aux paires nerveuses encéphaliques, sont ordinairement uniques et assez grêles; celles qui se rendent aux nerfs rachidiens, sont le plus souvent doubles et plus volumineuses. Ces dernières s'unissent aux branches antérieures des paires rachidiennes immédiatement en dehors des ganglions spinaux ; parmi les premières, celles qui se portent aux nerfs de la 3% de la 4', de la 5= et de la G« paire crânienne rejoignent ces ^ nerfs au niveau du plexus caverneux, celles qui sont destinées aux dernières paires crâniennes, s'anastomosent avec elles immédiatement au-dessous des trous de la base du crûne.
uacines du Les branches afférentes étendues entre le grand sympathique et les nerfa ragrand chidiens proviennent évidemment, en grande partie, de ces derniers, amsi '^'X"''' des ganglions spinaux; les racines antérieures et les racines postérieurei de ces nerfs contribuent à les former, mais elles y envoient beaucoup plus de tubes minces que de tubes larges. Ces .branches anërenles peuvent donc être considérées comme des racines du grand sympathique. Il est probable, toutefois, que des fibres fines nées des ganglions du grand sympathique remontent sur CCS branches afférentes pour se joindre aux nerfs rachidiens et se distribuer avec eux à la périphérie. •
Ce qui vient d'être dit des racines rachidiennes on inférieures du grand sympathique, s'applique peut-être aussià quelques-unes de ses racines crâniennes ou supéiieures; mais ce fait est moins nettement établi.
Arrivées au ironc du grand sympathique, les libres qui' composent les branches afférentes, se réunissent généralement en faisceaux distincts, dont les uns descendent et les autres remontent le long de ee tronc, cheminent quelque temps avec lui, puis passent dans les rameaux efférents. Il s'ensuit que le tronc du grand sympathique ne se compose point de tubes nerveux étendus parallèlement dans toute sa longueur, mais résulte de la réun'on successive de ces racines qui, après un certain trajet, l'abandonnent pour être remplacées par d'autres. '
3° Branches efférenles du grand sympathique.
Destinées aux organes contenus dans les cavités splanchniques, ces branches r/nS. sont tri non^breuls et offrent une disposition très-compliquée. Elles naissent
des ganglions ou des cordons intermédiaires, et se dirigent, en général, Ircsobliquomont en dedans et en bas, pour . se rendre à des organes situés bien au-dessous de leur point d'origine. Ainsi, la portion cervicale du grand sympathique fournit les nerfs du cœur, la portion thoracique, ceux des viscères abdominaux, la portion abdominale, ceux des viscères pelviens. Toutefois les ganglions correspondants de chaque cavité splanchnique complètent les nerfs viscéraux de la cavité à laquelle ils appartiennent: ainsi, le premier ganglion thoracique concourt à la formation des plexus pulmonaires; les premiers ganglions lombaires, h la formation des plexus viscéraux de l'abdomen ; les ganglions sacrés, à celle des nerfs pelviens. A ses deux extrémités seulement, le grand sympathique fournit des rameaux qui rayonnent dans toutes les directions, mais surtout en dedans et en avant. Tantôt les branches efférentes vont directement aux viscères auxquels elles sont destinées, comme les nerfs du pharynx et de l'œsophage, ceux de la trachée, des bronches, de la vessie, etc.; tantôt elles se portant sur les vaisseaux sanguins, forment des plexus à leur surface et se tnbuent a^etrax : telles sont les branches qui constituent les plexus intercarotidien, solaire, mésentérique, etc.
Les nerfs ganglionnaires ont pour caractère spécial une tendance très-grande Caractèies à s'anastomoser entre^eux et à former des plexus, soit médians, soit latéraux, gangnon- Un certain nombre de nerfs encéphalo-médullaires contribuent, par des rarai- nai.cs. tications plus ou moins nombreuses, à la composition de ces plexus: tels sont le glosso-pharyngien et le pneumogastrique, qui concourent à former les plexus intercarolidien, pharyngé et laryngé, les nerfs sacrés, dont les branches entrent dans la composition du plexus hypogaslrique, etc.
Parmi ces branches efférentes, les unes sont blanches et ressemblent aux couleurs nerfs encéphalo-médullaires : tels sont les nerfs splanchniques; d'autres sont grisâtres, comme les nerfs de l'intestin, ceux de l'utérus; d'autres, enfin, sont grises et molles, comme les rameaux carolidiens, les nerfs cardiaques, les nerfs vasculaires, en général, les plexus pelviens. Cette couleur grise et cette mollesse dépendent du nombre plus considérable de fibres fines et surtout de fibres de Remak, fibres gélatineuses (Henle) qu'ils contiennent. Ces dernières sont Fibres de des fibres pâles et aplaties, de 0"'°.,0u3 à 0"'",007 de largeur, formées d'une substance striée longiludinalement ou homogène, présentant d'espace en espace des noyaux allongés ou fusiformes, et traversée par des tubes nerveux isolés ou réunis en petils faisceaux.
Sur le trajet des branches efférentes et au milieu des plexus, on rencontre Ganglions fréquemment des renflements ganglionnaires, variables pour le siège, le vo- ^y^'p"^,^. lumc et le nombre. Quelques-uns sont volumineux, tels que les ganglions se- qucs. mi-lunaires; généralement ils sont petits; beaucoup ne sont visibles qu'au microscope. Leur structure est la même que celle des ganglions du cordon central.
jl. — nES DIVERSES FOUTIONS DU GRAND SYMPATHIQUE.
Pour décrire les parties si nombreuses et si complexes qui composent le sys- Dlvisionsdu tème du grand sympathique, il importe de diviser ce système en un certain '^™",,iqJe'r nombre déréglons, dans chacune desquelles on étudiera successivement : 1° le cordon central, composé de ganghons et de rameaux nerveux qui les unissent entre eux ; 2» les rameaux dont ce cordon est le point de départ. Les divisions admises pour la colonne vertébrale s'adaptant parfaitement au grand sympa-
672 NÉVROI.OGIE.
thique, nous étudierons successivement ce nerf au cou, dans le thorax, dans l'abdomen et dans le bassin. J'ai déjà dit que je ne reconnaissais point de partie céplialique proprement dite dans le grand sympathique, d'une part, le ganglion ophthalmique et les autres ganglions de la tûte me paraissant appartenir à une tout autre catégorie et consliliier des ganglions de localité: d'nne autre pari, le ganglion cervical supérieur devant Être considéré comme un ganglion commun aux deux paires crâniennes et aux trois premières paires cervicales.
§ 1. - PORTION CERVICALE DU GRAND SYMPATHIQUE (1)
rourquoi La portio7i cervicale du grand sïjmpathiqiie offre ce caractère particulier qu'au u existe-i-ii jjg^j constituée par un nombre de ganglions égal à celui des vertèbres,
(icurou elle n'en présente que trois seulement, quelquefois môme deux. On peut se trois gan- pendre compte de cette particularité en admettant que le ganglion cervical succaicTux ? périeur représente h lui seul les ganglions en moins. Nous verrons plus bas que les ganglions lombaires offrent assez souvent une fusion analogue.
La portion cervicale du grand sympathique occupe la région antérieure de la colonne vertébrale, en dehors des artères carotides interne et primitive, dernuppovts rière la veine jugulaire interne et le nerf pneumo-gastrique. Un tissu cellulaire rf« 1'°' - très-lâche l'unit à toutes ces parties et à l'aponévrose prévertébrale, qui la sépare viTie^d'u des muscles prévertébraux. Son extrémité supérieure se prolonge sur la caro- ..and syni- interne par des filaments ténus qui pénètrent avec elle dans la cavUe cranienne et suivent toutes les divisions de ce vaisseau ; son extrémité inférieure, qui répond au col de la 1™ côte, se continue avec la portion dorsale.
Elle commence, en haut, par un ganglion fusiforme considérable, ga^ighoncervical supérieur, auquel succède un cordon nerveux plus ou moms grûle, lequel aboutit au ganglion cervical moyen, lorsqu'il existe, et en sou absence, au ganglion cervical mférieur, qui se continue avec le premier ganglion dorsal, tantôt directement et par continuité de tissu, tantôt à l'aide de deux ou trois rameaux a anse, fort remarquables, et souvent cà la fois par l'un et l'autre mode de communication Nous allons étudier successivement les trois ganglions cervicaux.
A. — ©anpllon certical supérieur.
Préparation. Enlever la branche correspondante de la mâchoire inférieure ; séparer avec beaucoup de soin le ganglion cervical supérieur des nerfs P"'^^'''^'''']''^^^^^^^ pharyngien et grand hypoglosse, derrière lesquels il est situé Pour suivre la b anc le s péîieure ou le rameau carotidien, faire une coupe médiane antéro- postérieure d la tet S la coupe du trou déchiré postérieur indiquée pour le pne.umo-gastnque , étudier le ganglion cervical supérieur et sa branche supérieure par son côté interne.
Le ganglion cervical supérieur (94),olivaire ou fusiforme, est «il»^ «u-devant de „ ......o,. 1. 00 et de la 3o vertèbre cervicale, dont il est séparé par le muscle droit ante-
rte^ur derrière l'artère carotide interne et les nerfs glosso-pharyngien, pneumoaZlioue et grand hypoglosse. Son extrémité supérieure est distante de 20 a irS^;^^^^^ canal carotidien; on dit l'en avoir vu
distant de 6 centimètres.
ri) Les chiiTres qui se trouvent dans la description des diverses portions du grand sympatl.ici"". rapportent iv la grande planche gravée de la page 700.
Siluntion du ganjçlioii ciM'vical supérieur.
PORTION CEaVlCALE DU GRAND SYMPATHIQUE.
liiitn.Jnrolii
Portion céphalique el cervicale du grand sympallnque ; nerfs cardiaques, ganghon et plexus card,oqu.s
(d'après L. Herschfeld) { ).
(•) carot. .n^,ca^otide interne. - .o^-da. sous-cla.lère gauche. " -^''^^J^^
-Car. an,., a.îére cardiaque anléricure. - Poum., poumon.- p.no pe ca de. Car ^ri^rosse de l'aorte. -
térieure. - àri. pulra., a.tère pulmonaire. - v. cavesup., ^'^'^^'^''^'''P^';^"'^^^ de Jaeobson. tr. hr. cep., tronc brachio-céphalique. - carat, ext. «-■'"''de externe ga .che^-^^^^
fl««.earo., rameaux earotidiens du g"°K>'«n ««■•^■'<=»' ^"Pé' 7'- ^^^^ ^ ^„^, eo. don intermédiaire sympathique avec les paires cervicales.- G«n.c.r..™;, gangh^^
aux ganglions -rvicaux. - P««u. pneum.-^^^ ^ard.m., ne,r nerf cardiaque supérieur.- VerUh., nerf - '^''';;/'';'";-,',4Jt ganglion cardiaque. 7?ec.»-., nerf rc-
NÉVROLOGIE.
volume volume, qui est plus considérable que celui des autres ganglions cervi-
caux (iiaïu/lion cervicale marjnum], présente beaucoup de variétés et sous le rapport de la longueur et sous celui des autres dimensions : ainsi, on a vu son extrémité inférieure atteindi'e la4«, la î)» et même la 6» vertèbre cervicale. Sa couleur est grisâtre, sa surface lisse. Il n'est pas rare de le voir bifurqué à son extrémité inférieure; assez souvent il est double. Lobstein a fait représenter un cas de ce genre.
Les cas où l'on a trouvé le ganglion cervical supérieur double, étaient évidemment dus à un morcellement de ce ganglion, '^rnmenul" ^'^^ raiveaux qui aboutissent au ganglion cervical supérieur ou qui en qui partent, peuvent Cire divisés en supérieurs, inférieurs, externes, internes, postéaboutissent mws et antérieurs. Je les diviserai en : 1° rameaux de communication avec oi'il'^r.'vi- paires crâniennes et cervicales; 2° rameaux de communication avec les "cal su- autres ganglions cervicaux ; 3° rameaux artériels et viscéraux. Le ganglion '""'quïon""' cervical supérieur fournit encore plusieurs filets aux muscles de la région prévertébrale.
Les rameaux de communication du ganglion cervical supérieur avec les pai- • res crâniennes et cervicales sont : 1° pour les paires crâniennes, le rameau supérieur ou carotidien et les rameaux antérieurs; 2" pour les paires cervicales, les rameaux externes. Le rameau de communication du ganglion cervical supérieur avec les autres ganglions cervicaux, c'est le rameau inférieur. Les rameaux artériels et viscéraux constituent les rameaux internes : ce sont les rameaux pharyngiens, les rameaux cardiaques et les rameaux de l'artère carotide externe.