DES. VEINES DU CERVEAU
côté opposé, forment , entre la peau et les muscles sternohyoïdiens , au-dessus de l'exti émité supérieure du stei num, un plexus veineux , remarquable par l'irrégularité et le nombre de ses rameaux. Ce plexus est encore augmenté par quatre ou cinq veines assez grosses , qui commencent , en s’anastomosant avec les veines faciales , dans les muscles de la région hyoïdienne supérieure , descendent verticalement à la partie antérieure et moyenne du cou , sur les muscles slerno-hyoïdiens , communiquent fréquemment ensemble, et reçoivent des branches qui proviennent des légions latéi raies et superficielle du cou.
! h. Des ei/ies qui donnent naissance a la aine jugulaire interne ( freine
céphalique , Chauss ■)•
a58 ( . Peines cérébrales supérieures. Elles sont disséminées sur la face convexe des deux hémisphères du cerveau , de la substance duquel elles paroissent naître par Due multitude de radicules très-déliées et placées vers les fosses temporales internes. Elles ont une marche trèsflexueuse dans les anfractuosités , et se dirigent vers la grande scissure des hémisphères , en se réunissant en troncs successivement plus volumineux, et n’occupant plus exclusivement les anfractuosités : on en voit en effet plusieurs passer transversalement au-dessus des circonvolutions. Les plus gros et les plus nombreux sont en arrière : on n’en trouve que fort peu en devant.
A ces troncs viennent se joindre , près de la ligne moyenne, des troncs analogues nés de la face 'plane des hémisphères, et, après cette réunion , ils abandonnent le cerveau , sont enveloppés par des gaines spéciales de l’arachnoide, et gagnent, en se recourbant, les parties latérales et inférieure du sinus longito irai supérieur (1469) , dans lequel ils s’ouvrent obliquement , comme nous l’avons dit.
2082. Veine du corps sirié. Ses racines sont étendues à Ja surface du coips strié. Elle- même commence auprès de l’extrémité antérieure du irigone cérébral , et se contourne obliquement en dehors et en arrière, dans la rainure qui sépare la touche optique du corps strié , en suivant exactement le trajet de la bandelette demi-circulaire Çi4ù5) qui la recouvre. Elle se réunit à la
2583. Veine c/ioroïdienne , d ont les racines se trouvent dans les plexus choroïdes et dans la toile du même nom (i483) , et qui serpente sur la couche des nerfs optiques > , où elle reçoit des branches qui descendent du trigone cérébral. Ainsi réunies , ces deux veines forment à droite et à gauche deux troncs , qu’on appelle
2584- Veines de Galien. Elles se portent horizontalement en arrière dans la toile choi oïdienne , placées dans le canal que forme la pie-mère en pénétrant dans le ventricule moyen du cerveau, et hors de celui que présente 1 arachnoïde au même lieu. Elles sortent du cerveau veis la courbure postérieure du mesolobe ou corps calleux , et s’introduisent aussitôt dans le sinus droit de la dure-mere par son extrémité antérieure ( 1 47 ’ en s entrecioisant de manière que la gauche passe à droite du sinus , et vice versa.
2585. Veines cérébelleuses supérieures. Nées de la substance du cervelet et répandues sur toute sa suif.ice supérieure , elles se réunissent en deux ou trois troncs qui montent obliquement en avant le long du processus venniformis superior (1408) , se recourbent sur eux-mêmes, abandonnent le cervelet , et pénètrent dans le sinus droit vers le milieu de sa longueur (t4;2)- Quelques-unes de ces veines , plus petites que les autres , vont pourtant s ouvrir dans les veines de Galien.
2586. Veines cérébelleuses injérieures. Disposées à-peuprès en sens inverse des précédentes , et à la face inférieure du cervelet j elles se réunissent de chaque coté en deux ou