NERFS CARDIAQUES. 5S
rordoii qui s*étend du premier au troisième. Il se porte nu peu obliquement en bas et en dedans, s*anastomose en dehors de la carotide primitive avec les rameaux cardiaques cervicaux du pneumogastrique, puis derrière cette artère avec le nerf cardiaque supérieur et souvent aussi avec un fdet ascendant de l'inférieur, plus bas avec le nerf récurrent. Il passe ensuite en arrière du tronc brachio-céphalique , puis sous la crosse de l'aorte et se termine dans le plexus cardiaque.
Le cardiaque moyen du côté gauche ne diffère du précédent que par son trajet parallèle au bord externe de la carotide primitive et son passage en avant de la crosse aortique.
C. Le aeri ^mréîausmm InfèrlMw éroH est rarement unique. On en trouve
en général deux et même trois, qui s'anastomosent entre eux et avec le
moyen en arrière du tronc brachio-céphalique, et qui communiquent en
outre au-dessous de ce tronc avec les radeaux cardiaques du récurrent.
Plus bas il s'insinue entre la trachée et l'aorte pour aller concourir à la
fcMrmation du plexus cardiaqiie.
Le nerf cardiaque inférieur gauche varie dans son trajet. Ce nerf passe
ffuelquefois en avantde Tartère sous-clavière et de la crosse aortique;
<l*autres fois il passe en arrièredelasous-clavière, puis, changeant alors de
«lirection, il se place également au devant de l'aorte. Dans certains cas il
ireste postérieur dans toute son étendue, et arrive au plexus comme les
laerCs cardiaques droits, en passant sous la crosse de l'aorte.
D. ne»M «•nila^pM. — Ce plexus résuite de l'anastomose eldeTentrenèlement des branches cardiaques des pneumogastriques et des six nerfs cardiaques du grand sympathique. 11 occupe un espace limité : en haut et à tiroite, par l'angle que forme la portion ascendante de l'aorte avec sa portion horizontale; à gauche, par le cordon qui résulte de l'ohlitération du canal artériel; en bas, par la branche droite de l'artère pulmonaire; en arrière, par la bifurcation de la trachée.
Au centre du plexus cardiaque on observe un renflement de couleur
/irise ou rougeàtre qui a été mentionné pour la première fois par Wrisberg,
d'où le nom de ganglion de Wrisberg, sous lequel il est généralement
connu. Au lieu d'un seul ganglion, il n'est pas très-rare d'en rencontrer
deux et même trois qui sont alors plus petits.
Par ses irradiations les plus élevées, le plexus cardiaque communique ^oit avec le plexus pulmonaire antérieur, soit avec le plexus pulmonaire l^ostérieur, dont il reste cependant très-distinct.
Inférieurement, le môme plexus se prolonge vers le cœur en enlaçant
les deux troncs artériels qui en partent. Parmi ses divisions, les unes
liassent ainsi au devant de l'aorte et de l'artère pulmonaire, d'autres entre
ces deux artères, et les plus nombreuses en arrière de ces vaisseaux. Elle^;
se partagent par conséquent en trois plans ou trois groupes principaux, liés
NËVROLOGIE.
ontin eux par dos ûlets de cominunicalioii : un groupe antérieur ou Uffrficiel, un groupe mogm et un groupe postérteur ou profond.
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S. >'(t( fflof^ioiiliarynpipn. — 3. Nerf >^>id^. — 1. >err liy(«<;ln«!*, dont le tmc ••! .Iivisi' cl prruquc pnticmBtTil mif\r r^ur Jaiswr ïwr 1? pneuiuoi-'aflriiiuf «lle^ (rtion cm-icsl snpéri--iir. — Ti, ."> Tninr ou panip rPnlrali' ilu priioil ^yngath^a.fi. (iinplinn mrirjil saprrimr. — 7. Son rnmMii rarotidi^n w divirant •'[! dnn naiM «cnindûiwt. — X. Rameau tympaniqur da pjnwuhfiliarii'npeu nu JV'H d<- ''-rt-ti. fct
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