I. — Kerfs splonehnlques
Ces nerfs se distinguent par leur position et leur importance en su ^>ôrieur ou grand splanchnique, et inférieur ou petit splanchniqw,
A. Le grand nerf spianciiiilqae tire ordinaire/nent son origine des <>« 7% 8" et 9* ganglions tboraciques. Quelquefois il présente une cinquif:^me racine qui vient alors tantôt du cinquième ganglion thoracique, tantôt du dixième, et tantôt du cordon intermédiaire à ces ganglions.
La plus élevée de ces racines, qui est aussi la plus considérable, descend presque verticalement. Les autres se portent obliquement en bas, en ava.jil et en dedans, en se rapprochant d'autant plus de la direction borizoiiU<.le qu'elles sont plus inférieures; elles se réunissent successivement à la préc^»denle, de telle sorte que le point de convergence de la dernière répormd ordinairement au -corps de la onzième vertèbre dorsale. Le tronc, aîimsi x:onslitué, continuant à descendre dans la direction verticale, ne tarde i^ais à traverser le pilier correspondant du diaphragme par une ouverture pai-*culière, et se jette alors dans l'angle externe du ganglion semi-lunaire.
Avant son passage à travers le diaphragme, le grand nerf splancbnic^ue présente assez souvent un petit renflement qui a été signalé par LobsLc^ ^n.
NERKS SPUNCIIKiyUES. 5.fc(
C'est liQlAt à runion ilu tronc principal nvec sa «Icniiùro racine, et tantôt un peu au-dessous qu'on le rcncuiilrc. (Vig. fKIK, K.)
B. Le pc*U *eri «pUMekBlqae nall par une, dciiv uu trois racines qui proviennent des 10*, M' et 12° ganglions tiioradi)ues, ol ipii se réutiissent
^it;. nos, — l'oTlion thorac'uiut du qraïul fi/mpalhinue. — Sei{' 'piae glioH 'Uni-lunaire. - l'Ir.cai mhiirr !')■
1 . CanKlion cervical inf<irieur.
''•a<)uc. — 3. Son raniL'au aici^ni — ~ 5, 5. l>ortion tliuraeic|ii <tut «nvoient chacun Jeux ~~- 8. GaDKlion '|u'on ubt ~~ jetant dans le ganuli
Kameuul que eo )ti>n|[liim fuurnil ;iu |ilcxu> curniKinl antérieur. — i, Sun raïufHU lucendanl puatiirieur. ^ruiiil syiii|ialliii|iii'. — <i, tl. Mrie ilPt nnriï inlcrenstAUX anx au HaiiHlion currot|iuii<liint. — 7. GranU ïpianchnlqni>. qiiKlr(ucraii sur rnn trjji-l. — U. Son itilri^iilé inférieure inii-lunnire. — 10. l>ctit spbnrhnii)ue. — H, H. PTexui
- Ij, a. Tronc du jinEuniU)[ailrii|ue ilreit. — 13. NiW récurrent. — 14. Partis
''*>«itiïnali: liu jineuniuitastriquc droit i|ui k prrd Uaiis le plexus solaire. — 15. Tronc du !*'«<? umoKaitrique gauclit^. — K>. .Son rxtréniité leroiiual''. -' 17. PIcxut île l'artère •• àaphrJKniatique infcrieun-. — l(t, IH, IS, Plpnus cnrrliaipic. — tU. ISanftlion de ce plexus.
m. l'Ivius coronain- droit. — il. Ikiupe île la Imnetie ilruitc. — M. Oreillette druili-.
~ — £1. Ventricule droit. — 11. .Vrltri^ jinliuoriain'. — £>. Branche droite do celle artère. ' tt.llroiw de l'aorte. — il, il, Cuupc du diaphru^nie.
il uutî (lislaiice variable. Le nerf Irès-jçrêle résultant de leur union traverse les piliers du diaphragme, en passant sous une arcade située au-dessous et en dehors de Torifice qui donne passage au grand splanchnique,en dedans d'une autre arcade qu'occupe le tronc du grand sympathique. Très-souvent ces deux arcades se confondent, en sorte que les deux nerfs se trouvent accolés à leur entrée dans Tabdomen. — Parvenu dans cette cavité, le petit splanchnique se partage en trois ramuscules; le plus élevé s'anastomose avec le grand splanchnique ; le second se perd dans le plexus solaire, et le troisième dans le plexus rénal.
Les deux racines qui lui donnent naissanc3 restent quelquefois indépendantes, ou ne font que s'anastomoser dans leur trajet. Dans ce cas il existe deux petits splanchniques : 1" un petit splanchnique supérieur, splanchnique moyen de Valentin, qui s'anastomose presque toujours avec le grand splanchnique et qui se jette ensuite dans le plexus solaire; !2'' un petit splanchnique inférieur, nerf rénal poster ienr de Wslier y qui se termine en partie djins le plexus précédent, en partie dans le plexus rénal.