‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 3)Chapitre 188 sur 223 · partie voilés par les cellules pigmentaires · texte numérisé non relu

partie voilés par les cellules pigmentaires

Les fibres circulaires et les fibres radiées ne se comportent pas de la même manière sous Finfiuence des divers excitants.

La lumière, l'électricité, la strychnine, l'irritation des nerfs de la troisième paire ou moteur oculaire commun, les affections aiguës de l'encéphale déterminent la contraction du sphincter de la pupille et restent sans action sur le dilatateur.

3« ÉDiT. ni. — 50

Par contre, rirrttation de la portion cervicale du grand sympathique, k^ belladone, l'atropine agissent sur le second et nullement sur le premier

Au moment de Tagonie, le constricteur de la pupille se relâche comnv , tous les sphincters ; mais le muscle rayonné continue de se contracter.

A ces muscles qui présentent un antagonisme si complet correspo^^ dent deux ordres de filets'^erveux : le moteur oculaire commun prési^ aux contractions dû muscle circulaire ; le grand sympathique anime /^ muscle radié.

L'influence du moteur oculaire commun sur les fibres circulaires est démontrée par la paralysie de ces fibres à la suite de la section ou d'une altération profonde des nerfs delà troisième paire.

Celle du grand sympathique sur les fibres radiées n^est pas moins Incontestable. Pourfour du Petit, le premier, a reconnu, en 1727, que la section de ce nerf dans sa portion cervicale avait pour résultat la paralysie de ces fibres et le resserrement de la pupille (i). Biffi, de Milan, en lÛO, vint confirmer l'exactitude du fail signalé par Petit, et montra en outre qu'en galvanisant le bout céphalique du nerf coupé, on détermine leur contraction et la dilatation de l'orifice pupillairc. — A peu près à la même époque, Ruette, de Vienne, fit remarquer que cet orifice dilaté et immobile à la suite de la section de la troisième paire, peut encore s'agrandir par l'action de la belladone : d'où il conclut avec raison que le premier degré de la dilatation est dû à la paralysie des fibres circulaires animées par le nerf moteur oculaire commun, et le second à la contraction des fibres radiées animées par le nerf grand sympathique.

En 1851, MM. Budge et Wallcr abordent à leur tour la même question. Ils constatent que, dans son action sur la pupille, le grand sympathique n'agit que comme simple conducteur, en transmettant une influence dont le siège est dans cette portion de la moelle qui s'étend de la première à la sixième vertèbre dorsale, portion à laquelle ils donnent le nom de région cilio-spinale, — Dans ses recherches expérimentales sur le grand sympathique, M. Cl. Bernard, reprenant cette étude d'un point de vue plus général et plus élevé, a précisé plus exactement encore la région dans laquelle le grand sympathique puise son influence excito-motrice sur la pupille. L'éminent physiologiste a démontré qu'elle réside dans la portion limitée par les deux premières paires dorsales, et qu'elle est transmise au système ganglionnaire plus spécialement par la branche antérieure de la seconde paire.

La physiologie expérimentale a donc très-nettement établi que les fibres circulaires deTiris sont sous la dépendance du moteur oculaire commun, et les fibres radiées sous l'influence du grand sympathique. — Les difisions provenant de l'un et de l'autre ont pour centre commun le ganglion

(1) Mémoire dans lequel il est démontré que les nerfs intercostaux fournissent dei rameaux qui portent les esprits dans les yeux (Histoire de VAcadémie des sdences).

ophlhalmique dans lequel elles se mêlent. Nous avons vu que les branches efférentes de ce ganglion, iiprès avoir traversé la sclérotique, cheminent entre celle-ci et la choroïde pour se rendre dans le muscle ciliaire, où elles forment un plexus circulaire. C'est de ce plexus, dans lequel Krause et H. Mûller ont observé des ganglions microscopiques, que partent les nerfs de Firis. Leur nombre est assez considérable. Ils se portent de la grande vers la petite circonférence, sans suivre cependant une direction parallèle. On les voit dans leur trajet se diviser et s'anastomoser par des filets obliquement dirigés, l^arvenus à leur extrême limite, les deux ordres de tubes qui les composent se séparent, ceux du grand sympathique s'épuisant dans le muscle radié, ceux .du moteur oculaire commun se prolongeant jusqu'au sphincter.

c. Artères et reines de Viris.

Les artères de l'iris proviennent de deux sources, des ciliaires postéreures longues et des ciliaires antérieures.

Les ciliaires postérieures longues^ au nombre de deux, Tune externe, Tautre interne, partent du môme tronc que les ciliaires postérieures courtes. Mais au lieu de s'engager comme ces dernières dans Tépaisseurde la sclérotique sur un point très-rapproché du nerf optique, elles rampent d'abord sur cette membrane ; et après un trajet de 4 ou 5 millimètres elles la traversent très-obliquement, accompagnées par un nerf ciliaire assez grêle qui leur est accolé, puis s'en dégagent à l'union du tiers postérieur avec les deux tiers antérieurs an globe de l'œil, pour cheminer entre la tunique fibreuse et la tunique vasculaire jusqu'au muscle ciliaire, où elles se bifurquent. Dans ce trajet les deux ciliaires longues répondent à Téquateur de l'œil; c'est à tort que quelques auteurs les croient situées ceux-ci un peu au-dessus, d'autres un peu au-dessous de ce plan.

L'angle de bifurcation de ces artères se trouve toujours placé en arrière du muscle ciliaire, dont le bord postérieur est à 3 millimètres de la circonférence de la cornée ; entre cet angle, par conséquent, et cette circonférence, il existe un intervalle qui varie de4 à 6 et uiême 7 millimèlres, et qui est en général de 5 millimètres.

Les deux branches qui partent du tronc de chaque ciliaire longue se séparent à angle aigu, lorsque la bifurcation de ces artères a lieu à 0 ou 7 millimètres de la circonférence de la cornée, et à angle très-obtus lorsqu'elle se produit à leur entrée dans le muscle ciliaire. Toutes deux se di. rigent obliquement en avant, l'une en haut et l'autre en bas.

Par leur partie postérieure, ces branches émettent des ramuscules, en général très-grêles, qui s'anastomosent avec les ciliaires courtes.

De leur partie antérieure naissent un nombre variable de rameaux qui s*en détachent presque perpendiculairement, du moins pour la plupart, et

qui se portent en ligne droite vers le bord antérieur du muscle cilîaire. Parvenus au niveau de ce bord, on voit chacun de ces rameaux se parla^ à son tour en deux ramuscules qui s'écartent au point de devenir parallèles à la grande circonférence de l'iris, et qui, après un court trajet, se subdivisent eux-;mËmes en deux ramuscules plus petits dont l'un descend dam l'iris, tandis que le plus éloigné, continuant de longer la circonférence de cette membrane, à l'instar d'une petite tangente, va s'ana^omoseravec oa ramuscule semblable venu du rameau voisin. De ces anastomoses sucées^ sivfis résulte un cercle artériel situé dans l'épaisseur du bord antérieur du muscle ciliaire, immédiatement en dehors de la grande circonférence de l'iris qu'il encadre. Ce cercle, connu sous le nom de grand cercle arUriel de l'iris, est exclusivement formé en dedans et en dehors par les rameaui qui émanent des ciliatres longues ; mais en haut et en bas il est complété par des rameaux qui viennent des artères ciliaires antérieures et qui te comportent comme les précédents. (Fïg. 718.)

De la concavité du grand cercle partent un nombre considérable d'artérioles qui pénétrent aussitôt dans l'iris pour se porter de la grande vert li

fui. 717. — Artères de firii, tt'aprei Arnold.

A. Choroïde. — B. Iris, — C. Muscle ciliaire. — I, 1. Artères ciliaires portirieur» longues. — 3, i, 3, 3, 3. Aiiùrcs eiliairei aiiléricurGi. — 3, 3. Anastomoses des cilialm |H»ti:riGurea longue* avec les ciliairei antérieures. C'est à cette anastomose des branclm asccridiinti.'s et descendantes di^ii ciliaires longues avec les ciliaires antérieures loitinrt, et de celles-ci entre elles, qu'Arnold et la plujxirt îles iiutcurs ont donné le nom de frai cercle artériet de l'iris. Mais on ne voit pas ces branches >'ubouch<n- direetemenl; fll« ne s'anaatciniosent que par leurs rainoaux et leurs ramuscules. ainsi qu'on peut le repurquer sur la figure 7IH, et roniieiit par cunEéqucnt dans le muscle ciliaire, noa un cercle proprement dit, niais un réseau qui occupe toute sa laideur. — i, 4. Petit cercle de l'irii. — 5, 5. Divisions arlcrielleB étendues du gt^ind cercle nu petit.

STRUCTCHE DE L-ffllS. 7R9

petite «pconrérenrfl, h la manière de rayons convergents. La plupart sont flexueuses; leurs llexuosit^s disparaissent en partie lorsque la pupille se .resserre; elles s'accusent davantage au contraire lorsque rel orillcc se dilate. — D'autres, après un court trajet, se dévient à angle droit, puis reprennent leur direction première.

Chemin faisant, les artères de l'iris émettent des branches obliques ou transversales qui établissent entre elles des communications, dont Motgagni et Zinn ont beaucoup exagéré l'importance en comparant leurs distributions à celle des artères nrésentériques. — Arrivées sur la limite des fibres circulaires, ces branches à direction convei^ente formeraient par leurs divisions et leurs anastomoses successives un second cercle, décrit sous le nom de petit cercle artériel de l'irU. Mais celui-ci ne revêt pas la formed'un vaisseau circulaire. Il est constitué par un réseau â mailles très-fines s'étendant à toute la largeur du petit cercle de l'iris.

Les veities de l'iris succèdent aux capillaires irrégulièrement répandus dans l'épaisseur de la couche antérieure de celte membrane. Les ramiiscnles émanés de ces rapillaires donnent naissance h des veines de plus

Fio. 7lB. — Artèregdliairalonijuei et ciliaintaHtérieurt»: grand cercle artériel de l'irit.

1, I, Arlèrei eiliajre« longue». — 2, î. Leur branche supérieure ou aicendanlc. — 3, 3. Leur branche inrérieurc. —4, 4. I^lile diviiion à trajet rétrograde que ces arlèrei f«amls*eal quelqueToi* à la ciioroïde. — S, 5, fl, S. Artèrci ciiiairpi antârieurei. On voit

B toute* ce< anires, apr^i avoir fourni des branehei qui te ramifient Jani le mutcle

cilUire, en donnent il'autreB plus considérables qui i

"irii et qui B'ana«toin osent entre elles : cp s es, qui (orroent le etreU arlériel de Ttrii. On voit très-mallipliécs qui naissent de ix cercle, el qui m portei pas autour de cet orifice un second cercle linéaire, mai) u goliire*. Ce réseau circumpupillaire est indiqué pw le tire

parallèlement à la c

nt ces branches, ainsi anasen outre que lu diviiions t vers la pupille, ne Tornent petit réseau i mailles irré-

en plus volumineuses qui cheminent de la petite vers la grande circonférence de riris, en échangeant de nombreuses anastomoses dans leur trajet et en formant un réseau dont les mailles se mêlent à celles du réseau artériel correspondant.

Les veines de Tiris passent de cette membrane dans le plexus veineux des procès ciliaires, plexus qu'elles contribuent essentiellement à former. Ces veines doivent être considérées par conséquent comme Tune des origines des vasa vorticosa. Quelques-unes vont s'ouvrir directement dans le canal de Schlemm.

d. Membrane pupillaire.

Au niveau de la pupille, on observe chez le fœtus une membrane, U membrane pupillaire y qui ferme cet orifice, et qui interdit par conséquent toute communication entre les deux chambres.

La membrane pupillaire est transparente, extrêmement mince et d'une figure régulièrement circulaire. Dans les premiers mois de la Tie fœtale elle est si petite, qu'on peut à peine la distinguer de l'iris. Hais à trois mois ou trois mois et demi elle est déjà très-apparente. Vers le sixième mois, elle acquiert ses plus grandes dimensions. A la fin du septième, elle s'amincit à son centre et ne tarde pas à présenter un très-petit orifice à contour irrégulier lequel s'agrandit progressivement. A mesure qu'il s'élargit, la membrane papillaire s'atrophie. Ses derniers vestiges disparaissent dans la seconde moitié du neuvième mois delà grossesse.

Pour voir cette membrane, il faut enlever la moitié postérieure du globe de l'œil et l'examiner par transparence, en présentant la cornée à la lumière et en faisant usage d'une bonne loupe. On en prendra Une notion plus complète encore en l'examinant à un grossissement do 20 diamètres. Cet examen permettra de constater :

i° Qu'elle se continue, par sa circonférence, avec le bord pupillaire, dont la teinte sombre contraste avec sa transparence.

2" Qu'elle est parcourue par des vaisseaux situés sur le prolongement de ceux de l'iris.

3** Que ces vaisseaux se portent, pour la plupart, de sa périphérie vers son centre en s'anastomosant entre eux.

4*" Que parvenus vers le centre de la membrane, ils se recourbent pour former des anses se regardant par leur convexité et circonscrivant un très-petit espace plus ou moins circulaire privé de vaisseaux. Cette partie centrale, dépourvue de vaisseaux, est celle qui s'atrophie et disparaît la première.

En employant un grossissement de 50 ou 100 diamètres^ on constatera en outre que la membrane pupillaire est formée de fibres de tissu cellulaire entre-croisées en tous sens, constituant une seule et même lame dans l'épaisseur de laquelle cheminent les vaisseaux.

fiÉTINE. 791

Li merabrano pupillaire a été mentionnée pour la première fois par Wachendorf, en 1740. Elle a été mieux décrite deux ans plus tard par Haller. Albinus, en 1752, a très-bien représenté ses vaisseaux. M. Ch. Robin, en 1852, nous a fait connaître leur origine, en nous montrant qu'ils proviennent de Tartère capsulaîre, branche de Tarière centrale de la rétine. Cette artère capsulaire chemine horizontalement à travers le corps vitré, et s'avance jusqu'au pôle postérieur du cristallin. Là elle se divise et se ramifie en s*irradiant du centre vers la circonférence de lît lentille. Parvenues sur cette circonférence, les divisions de Tartèrela contournent, descendent sur sa face antérieure en convergeant, puis pénètrent dans la partie centrale de la membrane pupillaire et vont se continuer avec les veines de riris.

§ 7. ^-Rétine.

Prépar»ii«a. — Placez Tœil dans un vase à fond plat et à bords peu élevés, contenant une suffisante quantité d*eau. Enlevez la sclérotique et Ja cornée ; détachez ensuite Firis circulairement, puis saisissez la choroïde sur deux points avec les pinces tenues de la main droite et de la main gauche, et déchirez cette membrane d'avant en arrière jusqu*ciu nerf optique. Il sera ensuite facile de la détacher et de Texciser, soit en masse, soit par lambeaux.

La rétiney troisième tunique du globe de Tœil, est cette membrane douée d*une sensibilité exquise et spéciale, sur laquelle les corps extérieurs viennent peindre leur image.

Située entre la choroïde et le corps vitré, continue en arrière avec le nerf optique qui semble s'épanouir pour lui donner naissance, limitée en avant par le bord festonné de la zone de Zinn, cette membrane présente la forme d'un segment de sphère tourné par sa concavité vers la pupille, c*est-à-dire vers l'horizon.

A. Conformation extérieure de la rétine,

La rétine est transparente. Elle ne l'est pas cependant au même degré que les milieux deTœil. Elle offre une teinte légèrement opaline, plus prononcée après la mort que pendant la vie, et assez manifeste pour qu'on puisse facilement la distinguer du corps vitré, sur lequel elle repose.

Son épaisseur, un peu inférieure à celle de la choroïde, diminue d'arrière en avant. Elle ne dépasse pas, en avant, 0""",1, tandis qu'elle s'élève en arrière àO''™,2, et même 0'"",4 au niveau de la tache jaune.

Sa cohésion est si faible, que malgré toutes les précautions prises pour la découvrir, on n'arrive pas toujours à ce résultat sans la déchirer.

La face externe ou concave de la rétine s'applique à la couche pigmentaire de la choroïde 3ans lui adhérer. Au niveau du point sur lequel vieut

tomber le diamètre anléro-poslérieur du globe de Tœil, elle présente un très-petit sillon transversal qui correspond à un pli transversal aussi situé au même point sur la face opposée. En dedans de ce sillon, la face convexe se continue avec le nerf optique.

La face interm ou concave de cette membrane recouvre le corps vitré, qu'elle embrasse presque entièrement dans sa concavité et dont elle reste aussi indépendante. Dans Tétat pjiysiologique, elle est unie. Dans Tétat cadavérique, elle présente d(*s plis antéro-postérieurs d'autant plus prononcés que Tceil est plus llétri. — Sur sa partie postérieure on voit en outre un pli transversalement dirigé, de 4 à 0 millimètres d'étendue, de i millimètre de hauteur, répondant par son extrémité interne au nerf optique. Ce pli transversal, considéré autrefois comme normal, paraît n'exister aussi que sur le cadavre ; on n'en trouve aucune trace chez les suppliciés. Il est remarquable surtout par la présence constante d'une tache, la tache jaune, qui recouvre sa partie la plus saillante.

La tache jaune, qu'on observe chez le singe, mais qui fait défaut dans les autres espèces animales, est ovalaire et transversalement dirijjée comme le pli sur lequel elle repose. Son contour présente une teinte plus pâle, qui s'effiice en se dégradant. — Sa partie centrale répond très-exactement au diamètre antéro-postérieur de l'œil. Elle se déprime en fossetlr» et s'amincit tellement dans le point le plus déprimé, que celui-ci revêt l'aspect d'un perluis. Ce point déprimé et décoloré {foramen centrale, trou central) est situé à 3 millimètres et demi en dehors du nerf optique. — La tache jaune emprunte sa coloration à des granulatiotis pigmentaires disséminées sur ce point dans Tépaisseur de la rétine.

Par son extrémité postérieure, cette membrane se continue avec le nerf optique. Son origine, par conséquent, ne répond pas à sa pfirtie centrale, mais se rapproche, ainsi que nous avons déjà eu l'occasion de le faire remarquer, de 3 millimètres vers sa partie interne et de 1 millimètre vers sa partie inférieure. De là il résulte que ses différentes régions n'offrent ni la même étendue ni la même direction : la région interne est plus courle que l'externe; elle se porte presque directement d'arrière en avant, tandis que la précédente décrit au contraire une courbe très-prononcée ; la région inférieure est aussi un peu plus courte que la supérieure.

Au niveau de sa continuité avec la rétine, le nerf optique devient le siège d'un étranglement très-prononcé. — Son extrémité antérieure ou terminale offre l'aspect d'une cupule très-régulièrement circulaire, se continuant avec la rétine par sa circonférence, et perforée à son centre pour donner passage à l'artère et à la veine centrales de la rétine. Quelques anatomisles anciens avaient cru remarquer dans ce point une saillie mamelonnée. Sœramerring, et après lui plusieurs auteurs, ont représenté cette saillie, que Zinn avait déjà vainement cherchée et qui n'existe p(is en effet.

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