NERFS OLFACTIFS
On a longtemps pensé que le nerf olfactif, chez Thomme adulte comme ehez les animaux, était creusé d'un canal central. Lorsque Nicolas Massa eutdéeouTert les ramifications que ce nerf envoie à la pituitaire, Vésale, on des premiers, avança qu*il était constamment plein dans Tespèce huouine, et la plupart des observateurs se rangèrent à son avis. Cependant, on siècle plus tard, deux anatomistes d'une grande célébrité, Diemerboeck et Willis, croyaient encore à la réalité de ce canal. Willis même, sius ce rapport, alla beaucoup plus loin que tous ses prédécesseurs, car 3 admet une disposition canaliculée non-seulement pour le tronc et le bulbe du nerf olfactif, mais pour chacun des ramuscules qui partent de ce bolbe, et il s'attache à montrer que ces canalicules ont pour fonction de déposer sur la pituitaire un liquide qui Tentretient dans un état constant dliamidité très-favorable à rexercicc de Todoral. Ce fut Vieussens, contemporain de Willis, qui réfuta définitivement cette erreur.
Le httlbe ou ganglion ethmoidal des nerfs olfactifs occupe la dépression qu'on observe de chaque côté de l'apophyse crista-galli sur la laine criblée de l'ethmolde. Sa forme est olivaire, sa couleur cendrée, sa consistance extrêmement molle. Comme tous les renflements du même genre, il est composé de fibres nerveuses portant sur un point de leur continuité on corpuscule ganglionnaire.
La moitié supérieure du ganglion olfactif est entourée par Tarachnoide. Sa face inférieure donne naissance aux ramifications qui vont se répandre dans la pituitaire.