I. — Artienlatlon oeclpUo-atloTdlenne
Préparation. — Ouvrir le crâne et enlever Fencéphale ; détacher par un trait de scie transversal toute la partie de la tête qui est au-devant de la colonne cervicale; abattre par un autre trait de scie la partie postérieure du crâne, en laissant intact le contour du trou occipital. Disséquer les petits muscles qui recouvrent les ligaments, et les exciser avec ménagement au niveau de leurs insertions, afin de mettre ceux-ci compIMement en évidence.
F/articulation occipito-atloidienne est une double arthrodie.
A, Surfaces articulaires, — Elles sont représentées : du côté de l'occipital, par la partie inférieure de ses condyles; du côté de l'atlas, par ses apophyses articulaires supérieures.
Les surfaces condyliennes, l'une et l'antres convexes, regardent eu bas et en dehors. Leur direction est oblique d'arrière en avant et de dehors en dedans, de telle sorte que leur grand axe, suffisamment prolongé, viendrait se croiser sur la partie moyenne de l'apophyse basilaire. La distance qui sépare leur extrémité postérieure varie peu. Mais il n'en est pas de même pour l'espace compris entre leur extrémité antérieure; j'ai vu celui-ci se réduire à iO millimètres, et s'élargir chez quelques individus très exceptionnels, au point d'égaler 26 et même 28 millimètres. Dans le premier cas, les surfaces articulaires affectent
AnTIIROLOr.lK.
une direction 1res convergenle; dans le second, elles deviennent à |hmi près parallèles. En jçénéral, l'intervalle qui sépare en avant les denx condyles est d'un centimètre et demi. — Une ligne transversale rasant leur parlie antérieure passe au-devant du trou occipital; une autre ligne rasant leur partie postérieure passerait au niveau ou immédiatement eu arrière du centre de cet orifice.
Les surfaces articulaires supérieures de l'atlas sont concaves, tournées en haut et en dedans, allongées et dirigées dans le même sens que les condyles de l'occipital. Mais elles présentent un peu moins de longueur que ceux-ci. Leur parlie moyenne est aussi pins élroile.
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Parallèle de Varliculalion ocripilo-alloidienne che% Vhoiume, les mammifères et lex oiseaux.
Fie. 21^. — Parlie inférieure de l'oceipilal. — 1. Trou occipilal. — 2, 2. Condjlf* Ap cet os. — 3. Apophyse basilairc — ^, 4. Apophyses jiiginairos. — .%, 5. Échaiicniro contribuant à former le trou déchiri'' postérieur.
Ftfi. 21.%. — Face supérieure de rallm; ligament trnnxverse divisant /#• trou rarhi-
ARTICULATION OCCIPITO-ATLOIDIE.NNK. 557
Une couche mince de cartilage recouvre les quatre surfaces articulaires qui offrent à Tétai frais une courbure très régulière. Pour prendre de cette courbure une notion exacte, il convient d'isoler les deux condyles et de les rapprocher l'un de l'autre par leur bord interne; ainsi rapprochés, ils formeront une saillie hémisphérique un peu allongée d'avant en arrière. D'une autre part, si après avoir isolé les deux surfaces articulaires de l'atlas, on les rapproche également par leur bord interne, on constatera qu'elles forment une cavité hémisphérique aussi.
Les surfaces ainsi juxtaposées représentent en définitive des segments de sphère; les supérieures forment une tête, et les inférieures une cavité de réception ; les deux articulations réunies constituent une énarthrose.
Ces considérations nous expliquent les différences que présente l'articulation occipito-atloldienne dans la série des vertébrés ; et sous ces différences, si tranchées au premier coup d'œil, elles nous conduisent à retrouver un type unique de conformation.
Chez tous les mammifères, comme chez l'homme, il existe deux condyles ou deux articulations latéralement situées et divergentes en arrière.
Mais chez les oiseaux, les deux condyles soudés l'un à l'autre constituent une saillie unique, hémisphérique, située sur la partie antéro-inférieure du trou occipital. Les deux surfaces alloïdiennes. soudées aussi par leur bord interne, constituent une cavité dans laquelle cette saillie ou tète se trouve reçue. Dans la seconde classe des vertébrés, l'articulation occipito-atloidienne, unique et médiane, offre donc tous les carac-
dieu en deux anneaux secondaires. — 1. Purlic poslérieure du Iruii racUidicu destinée à la moelle épinière et à ses enveloppes. — t. Partie antérieure de ce trou, dans laquelle est reçue Tapopliysc udontoïde. — 3, 3. Ligament transverne, complétant en arrière Tanneau qui reçoit cette apophyse. Par ses extrémités, ce lij^ament s'attache au tubercule de la face interne des masses latérales de l'atlas. — 4, i. Arc antérieur. — 5. Tubercule de cet arc. — 6, 6. Arc postérieur. — 7, 7. Apophyses articulaires supérieures de Tatlas.
FiG. 216. — Les deux condyles de Voccipital détachés de L'os par un trait de scie parallèle à leur face interne. — 1,1. Ces deux condyles juxtaposés par leur face interne. Ainsi rapprochés, ils forment une saillie hémisphérique un peu allongée d'avant en arrière. Cette saillie est l'analogue de celle qu'on observe chez les oiseaux.
FiG. 217. — Les deux apophyses articulaires supérieures de UatUis détachées également par un trait de scie appliqué sur leur partie interne. — 1, 1. Ces apophyses rapprochées et formant par leur juxtaposition une cavité comparable ù celle qu'on observe sur la partie antérieure et médiane de l'atlas des oiseaux. — t. Extrémité postérieure des apophyses articulaires. ~ 3. Leur extrémité antérieure.
FiG. 218. — A. Extrémité postérieure de la tête d'un oiseau. — 1,1. Parties latérales de l'occipital. — 2, 2. Sa partie supérieure. — 3, 3. Sa partie inférieure. — 4, 4. Trou occipital. — 5. Saillie hémisphérique située sur son contour.
B. Première vertèbre ou atlas du même oiseau, vue par sa face supérieure. — I. Trou rachidien de cette vertèbre. — 2. Cavité hémisphérique située sur la partie médiane de l'arc antérieur, remarquable pur sa grande épaisseur. — 3. Apophyse t)ccupant la moitié antérieure de cet arc : elle c^t {'.analogue du Uiherciilc qu'on observe chc^ l'homme e( le*^ niaininilVTC'».
558 VKÏHKOLOGIK.
tëres d'une véritable éuarlhrose. C'est dans cette éuarthrose que ^e pa&se le mouvement de i*otation de la tête ; c'est à lui que l'oiseau est rede* vable de la faculté de regarder en arrière et de placer la tête sous son aile.
Dans les sauriens, les chéloniens, les ophidiens, la plupart des reptiles en un mot, il n'y a aussi qu'un condyle articulé avec la partie inférieure et médiane de l'atlas; même disposition dans les poissons. Pour les trois classes inférieures des vertébrés, l'aiticulation occipito-atloidienne n'est donc pas double et latérale, mais unique et médiane. — Ce fait général comporte quelques exceptions. Dans les batraciens, par exemple, on obsene deux condyles, ou plutôt deux articulations placées à droite et à gauche du plan médian. D'une autre part, dans un grand nombre de reptiles, comme les lézards, les tortues de mer^ le tubercule unique qui tient lieu des deux condyles offre un sillon sur la ligne médiane. Or ce sillon est évidemment un premier vestige d'une tendance vers la dualité. Chez les mammifères de l'ordre le plus inférieur, les cétacés, ce sillon se creuse davantage, prend les caractères d'une échancrure, et les deux condyles apparaissent parfaitement distincts, mais sont très rapprochés, et représentent chacun une moitié d'hémisphère. Dans l'hippopotame^ on retrouve la même échancrure médiane, le même rapprochement des condyles semi-hémisphériques. A mesure qu'on remonte des ordres inférieurs aux supérieurs, l'échancrure s'agrandit, surtout en arrière ; les deux condyles s'écartent progressivement, et prennent une direction plus ou moins divergente.
Kn descendant l'échelle des vertébrés, on voit donc les deux articulations occipito-atloïdiennes, d'abord rejetées à droite et à gauche et très écartées, se rapprocher pour constituer une articulation unique et médiane. Si l'on remonte cette échelle, c'est un phénomène inverse qui se produit : d'abord unique et médiane, celle-ci se dédouble, et ses deux moitiés s'écartent de plus en plus. Ce dédoublement chez les mammifères et chez l'homme a pour avantage de concilier la solidité avec la mobilité.
Chez Toiseau, la tète est d'une extrême légèreté. La surface par laquelle elle s'unit au rachis pouvait être unique et médiane; cette surace pouvait être étroite et très mobile; le ligament qui l'attache à l'atlas pouvait être faible et peu tendu. Toutes ces conditions qui favorisent la mobilité aux dépens de la résistance se trouvent ici en harmonie parfaite avec le poids presque nul qu'elle présente.
Chez les mammifères, où le crâne augmente considérablement de volume, où la face s'allonge, où la tête acquiert un poids relativement énorme, une articulation unique, médiane et très mobile n'offrait plus des conditions suffisantes de solidité ; de là son dédoublement destiné à la consolider. Ce qu'elle gagne du côté de la résistance, elle le perd du côté de la mobilité. Pour racheter cet inconvénient, la natui*e a transporté le mouvement de rotation de la première sur la seconde vertèbre.
ARTICULATION OCCIFITO-ATLOIDIENNE. 559
Ainsi le grand développement de Textrémité céphalique a eu pour conséquence le dédoublement de l'articulation, et ce dédoublement a eu luimême pour résultat le déplacement du mouvement de rotation.
B. Moyens d'union. — Les ligaments qui unissent l'occipital à l'atlas <e divisent en antérieur, postérieur et latéraux,
1» Ligament occipito-atloïdien antérieur. — Il est formé de deux faisceaux, l'un superficiel et arrondi, l'autre profond, aplati et très large.
Le faisceau superficiel, décrit par quelques auteurs sous le nom de ligameîit cervical antérieur, s'attache en haut à l'apophyse basilaire, en bas au tubercule de l'arc antérieur de l'atlas. 11 répond en arrière au faisceau profond avec lequel il se confond, en avant aux muscles grands droits antérieurs.
Le faisceau postérieur, vertical aussi, offre une largeur moyenne de i centimètres. Il s'insère : en haut, à l'apophyse basilaire, dans l'espace compris entre les deux condyles, et à toute l'extrémité antérieure de ceux-ci ; en bas, au bord supérieur de l'arc antérieur de l'atlas, et à toute la partie correspondante de ses apophyses articulaires. — Sa face antérieure est recouverle par le faisceau superficiel et par les muscles grands et petits droits antérieurs. Sa face postérieure recouvre, sur la ligne médiane un tissu fibro-vasculaire situé au-devant du sommet de l'apophyse odontoide, de chaque côté les condyles de l'occipital et les apophyses articulaires supérieures de l'atlas. — Ce faisceau postérieur se compose de fibres verticales, entre-croisées pour la plupart.
Aux extrémités de ce ligament, on observe le plus habituellement un faisceau obliquement dirigé du bord antérieur de l'apophyse jugulaire de l'occipital vers le sommet de l'apophyse transverse de l'atlas.
^"^ Ligameiit occipito-atloïdien postérieur. — Il occupe l'intervalle compris entre le trou occipital et Tare postérieur de l'atlas : intei*valle qui ne dépasse pas 1 centimètre dans l'état d'équilibre de la tête, mais qui peut atteindre 15, 18 et jusqu'à 20 millimètres dans son état de llexiou; il s'eiïace au contraire complètement dans l'état d'extension. Lorsque la télé est en équilibre et surtout lorsqu'elle se fléchit, cet intervalle ouvre donc aux corps étrangei*s, particulièrement aux instruments aigus ou tranchants, une voie facile pour arriver jusqu'au bulbe. C'est par cette voie, en effet, que le physiologiste procède à la section du bulbe chez les mammifères ; c'est dans cette voie, également périlleuse pour l'un et pour Taulre, que le matador glisse la lame tranchante de son stylel, au moment où le taureau se précipite sur lui tête baissée.
Le ligament destiné à combler cet intervalle est extrêmement mince et peu résistant. Il comprend une partie médiane très faible et deux parties latérales plus importantes qui n'ont pas été signalées.
ARTHROLOGiE.
La pallie médiane s insère supérieurement à la moitié postérieure de la circonférence du trou occipital, et se dirige verticalement eu bas en se divisant en deux lames. La lame superficielle vient s*attacher à la lèvre antérieure de Tare postérieur de Fatlas; elle est si mince et si faible, qu'on pourrait la considérer comme une lamelle plutôt celluleuse que fibreuse. La lame profonde, plus épaisse, s'applique à la dure-mère, avec laquelle elle se confond. — Toute cette partie médiane a bien plus pour usage de fermer en arrière le canal vertébral, que d'unir l'occipital à l'atlas ; car elle ne se tend pas pendant la flexion de la tète, alors même que celte flexion est exagérée.
Les parties latérales s'attachent sur une saillie située à égale di>tance de la crête occipitale externe et des condyles. Elles se dirigent obliquement de haut en bas et d'arrière en avant pour aller s'insérera Textréinité postérieure des apophyses articulaires supérieures de l'atlas. Ces parties latérales, formées de fibres parallèles, varient beaucoup suivant les individus. Chez quelques-uns, elles oflfrent une notable ré^iislance. Pour les étudier, il convient d'enlever les artères vertébrales qui
t iG. 211». — Ligaments occipitO'aUoiUiens Fit. tHi. — Ligamenit occipUo-atloidiewi et alloido-axoidien antérieurs. et atloido-axoidien postérieurs.
FiG. 2iy. - 1. Ligameiil occipilo-aUoïdieii aniérieur et superficiel, ou cenical antérieur. — 2, 2. Ligament occipito-atloïdicn antérieur et profond. — 3. Ligament atloïdien-a.\oïdicn antérieur. — i. Origine du ligament vertébral conmiun antérienr.
— 5. Ligament capsulairc unissant l'apophyse articulaire inférieure gauche de l'aUa» à l'apophyse articulaire supérieure correspondante de l'axis. — 6. Les mêmes apophyses du côté opposé; intervalle qui les sépare. Au-dessus et au-dessous de cet intervalle, on voit la ligne rugueuse à laquelle s'attache la capsule de l'articulation.
- 7, 7. Liganienls occipito-atioïdieus latéraux se continuant avec le ligament occipito-atloïdicn aniérieur, et formant avec celui-ci une sorte de capsule.
FiG. 220. — 1. Arc postérieur de l'atlas. — 2, 2. Lames de l'axis. — 3. Partie aiediane très mince du ligament occipito-atloîdien postérieur. — i, A. Parties latérale» plus résistantes du môme ligament. 5, 5. Ligament alloïdo-axoïdien postérieure! superficiel, ou premier ligament interépineux. — 6, 6. Capsules unissant les apophyses articulaires de l'atlas et de l'axis; elles se continuent en arrière avec le ligament interépineux correspondant. - 7, 7. Second ligamenl inlerépincux voilant le •ïccond ligament jaune. - fe, 8. Capsule uiiis^sant les apophyses arliculaiix-» de l.« seconde et de la troisième vertèbre; elles se conlinnont au^^si avec le lijîanii-nl inlcrcp»ncux «.oinpris. 6[\m leur inle^^all' .
ARTICULATION OCCIPITO-ATLOIDIENNE. 561
es recouvrent, et de fléchir Toccipilal sur l'atlas. On les voil alors se tendre, tandis que la partie médiane, trop faible pour supporter la moindre tension, reste dans son état de laxité. Elles ont manifestement pour destination de contribuer à limiter le mouvement de flexion de la tète.
S** Ligaments latéraux. — Ils s'attachent supérieurement sur le bord externe des condyles, immédiatement en dehors de leur surface articulaire, et en bas sur le bord externe des apophyses articulaires supérieures de Tatlas. Leur face interne est tapissée par la synoviale de Tarliculation correspondante. Leur face externe est en rapport avec le muscle droit latéral. En avant, ces ligaments se continuent sans ligne de démarcation aucune avec le ligament antérieur. Il résulte de cette continuité que les trois ligaments n'en forment en réalité qu'un seul qui décrit une courbe demi-circulaire, à concavité postérieure, et qui doit être considéré comme l'analogue du ligament capsulaire des oiseaux.
Indépendamment des ligaments antérieur, postérieur et latéraux, les auteurs ont été unanimes pour admettre de chaque côté une capsule qui embrasserait les deux surfaces articulaires correspondantes. Mais cette capsule est formée en avant par le ligament antérieur, et sur les côtés par les ligaments latéraux; en dedans, on n'en rencontre jamais le moindre vestige. Considérée comme un ligament propre et surajouté à ceux qui précèdent, elle n'existe pas. On l'observe chez les oiseaux, où l'articulation est unique et médiane. Chez l'homme et les mammifères, où l'articulation se dédouble, la capsule se dédouble aussi ; l'une de ses moitiés est repoussée en avant et à droite, l'autre en avant et à gauche. Ce sont ces deux moitiés réunies en avant qui constituent le ligament demi-circulaire, résultant de la continuité de l'antérieur et des latéraux. Pour voir ce ligament demi-circulaire, il suffit, après avoir préparé les quatres ligaments occipito-atloïdiens, de couper ceux-ci à leur insertion supérieure et d'enlever l'occipital ; on constatera alors très bien que le ligament antérieur, en se continuant avec les ligaments latéraux, forme une demi-capsule commune aux deux articulations, et qu'il n'y a pas de capsule propre pour chacune d'elles.
C. Synoviales. — Il y a une synoviale pour le côté droit et une pour le côté gauche. Elles adhèrent en avant, en dehors et en arrière, aux ligaments qui leur correspondent. En dedans, elles demeurent libres de toute adhérence, et se prolongent sur la portion fibreuse de l'anneau, dans lequel tourne l'apophyse odontoide.
D. Mouvements. — La tète se fléchit et s'étend sur l'atlas ; elle peut aussi s'incliner à droite et à gauche, et décrire un très minime mouvement de circumduction.
5u2 ARTHROLOGIE.
Le mouvement de flexion est le plus étendu de tous ceux que présente cette articulation. Dans ce mouvement, les condyles de Foccipitalglissen. d'avant en arrière sur les apophyses articulaires de l'atlas. Le ligament antérieur se relâche, et les parties latérales du ligament postérieur se tendent. L'intervalle compris entre l'occipital et l'arc postérieur de l'atlas est alors le plus grand possible ; il varie de 12 à 20 millimètres.
Dans l'extension, les phénomènes sont inverses. Le ligament antérieur se tend; le postérieur se relâche; l'occipital se rapproche de l'atlas, puis finit par s'appliquer à celui-ci. Si à l'extension de la tête se joint celle des vertèbres cervicales, le mouvement continuant acquiert une remarquable étendue.
L'inclinaison latérale est extrêmement limitée. Lorsque la tête s'incline adroite ou à gauche, le mouvement se passe presque entièrement dans les vertèbres cei'vicales. Il en est de même de la circumduction. qui est plus limitée encore, mais qu'on ne peut cependant contester.