‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 115 sur 390 · III. — SpUadcr esicrac et I «bm · texte numérisé non relu

III. — SpUadcr esicrac et I «bm

Le sphincter externe de l'anus entoure la partie terminale du reiM sur une hauteur qui ne dépasse pas 8 à 10 millimètres en arrière, mai^ : peut atteindre jusqu'à 2 centimètres en avant. Il forme une sorte de i y ; parois verticales comprimé de dehors en dedans, très-allongé, au c'»ntr^ * d'avant en arrière,

Vu par sa partie inférieure, ce canal se présente sous l'aspect d'un < r/ elliptique, d'une boutonnière musculaire, dont une extrémité se dirige ^^r le coccyx, et l'autre vers le périnée.

Insertions. — Ce muscle s'attache en arrière sur le raphé fibr^m q. s'étend de l'anus au coccyx, mais seulement sur la partie antérieure «ir raphé, au niveau de laquelle ses fibres droites et gauches s'entrecri^: De cette origine, chacune des moitiés du sphincter se dirige en aian' contournant la partie correspondante du rectum, et en s'épanouifMn: :manière à augmenter progressivement de hauteur. Parvenues au de%a:.' l'orifice anal, elles s'entrecroisent de nouveau, et se continuerai^;}! <partie, suivant quelques auteurs, avec les muscles voisins : les fibres Ir^ : .« élevées avec les fibres antérieures des releveurs ; d'autres avec le* ê: --» postérieures du muscle transverse; d'autres avec celles du bulbo-caven> ou des constricteurs de la vulve. Je ne saurais trop répéter qne le »ci devient ici un guide insuffisant, que l'analyse microscopique et la pt «logie peuvent seules nous éclairer, et qu'elles repoussent cette contir. comme une erreur basée sur une simple apparence. Les fibres les pljférieures du sphincter externe s'insèrent en avant sur la partie média* l'aponévrose périnéale superficielle; d'autres, beaucoup plus nombrf i. • se fixent au raphé fibreux étendu du rectum au bulbe de l'urèthre c ques-unes, plus élevées, poursuivent leur trajet et vont prendre leur i - tion sur l'aponévrose moyenne du périnée, où elles semblent se n.nî avec celles du bulbo-caverneux et les fibres profondes du transvers*? ; r. . s'attachent, en un mot, par leurs deux extrémités, sur des parties llbre««<->.

Rapports. — Par sa face externe, ce muscle est en rapport avec la couche

• Ilulo-graisseuse sous-cutanée, et la masse adipeuse qui remplit l'excavation ischio-rectale. — Sa face interne entoure le sphincter interne, qu'elle irbi^rde înférienrement de 5 à 6 millimètres. Au-dessous de celui-ci^ elle est immédiatement recouverte par la muqueuse rectale. — Sa circonférence fupt^rieure se confond en partie avec les fibres des releveurs. — L'inférieure répond à la peau, dont la sépare une couche adipeuse plus ou moins pause.

idïofi. — Le sphincter externe préside à l'occlusion de Foriflce anal. ?wîT <ette occlusion, il n'est pas nécessaire qu'il se contracte; la force

nique dont il est doué peut suffire. Son mode d'action, par conséquent, K dilTère pas de celui du sphincter labial et du sphincter palpébral qui, en*

rtu de leur tonicité prédominante, opèrent le rapprochement des lèvres rt des paupières lorsque les muscles dilatateurs sont inactifs. Sa puissance :A seulement plus grande. Elle devient insuffisante cependant lorsque Tin* i'^tin tend à expulser les matières fécales malgré la volonté; c'est alors ;. interviennent les contractions du muscle, assez énergiques pour lutter, .••n-seulement contre celui-ci, mais contre l'action combinée du diaphragme ï( des muscles abdominaux.

lY. — AiOBévr— c pelvienne.

le plan charnu formé par les muscles releveurs et ischio-coccygicns est

"tu d'une lame fibreuse qui remonte sur les parties latérales du petit

i^ii^.Ay et qui a été décrite sous les noms de fascia pelvia, A*aponévrose

' n^^ne supérieure ^ d'aponévrose périnéale supérieure, d'aponévrose recto-

< *t\{e lame fibreuse avait été considérée d'abord comme indépendante des 3-?<'les. La plupart des auteurs n'étaient pas assez pénétrés de cette pensée fu^ les aponévroses sont des annexes du système musculaire, destinées à les

t*>arer pour les protéger. En 1837, M. Denonvilliers prit soin de rappeler le fait en l'élevant à la hauteur d'un principe. Le passage dans lequel cet 'Ciiacat professeur ramène la science dans ses véritables voies, en appli- T-^t ce principe à la description des aponévroses du bassin, sera lu avec •iltrtt:

■ Il m'a semblé que dans cette région, comme dans beaucoup d'autres^ on

• % trop oublié la relation intime qui existe entre les aponévroses et les

* riiuKles, relation telle, qu'en général, partout où il y a des muscles, il y a

• i" ^ aponévroses qui les enveloppent et se moulent sur eux : l'expression .- re fait général constitue la loi ou formule qui contient toute l'histoire i* ï aponévroses. Si la loi est négligée, si on ne la prend pas pour point de * part, qu'arrivera-t-i1 7 C'est que manquant de rùgle, on marchera au

^^ard ; chacun taillera les aponévroses à sa guise, et leur imposera des

•mites et des dénominations différentes; de là naîtra la confusion. Du

:'.<>ineDt, au contraire, que la loi sera rigoureusement appliquée à toutes

•'* régions, les aponévroses seront comprises, leurs limites urrOtées, leurs

* 'i"a)«uième déterminés à l'avance; ce sera, en un mot, la méthode natu-

378 UYOLOGIE.

■ relie tubttituée A la méthode uUfldelle, au pIuUU & l'ibieDce dt mt-

■ (hode. ■

Eq appliquant ces principe* à la deicriptioa de l'aponévroie ptliiro^'. nous sommes conduit & reconnaître d'abord qu'elle n'est pu constitua' \.i: un« lame unique, mais par quatre lames principales : deux droites ei i-. .1 gauches qui appartiennent aux muscles précédemment mentionoci. r quatre lames accessoires; deux antérieures, qui recouvrent les miucleiit:raleura inierne?, mais qui ne concourent k sa tormation que par une l.'~ petite partie de leur surlace; deux postérieures très-étroitet annexé» •.< muscles pyramidaux. Ces huit lames se continuent entre elles de maoi'; former une lame unique qui double le plancher de l'excavation da Im.-^ et qui en prend le mode de configurai ion. Elle présente donc une face «.;<rieure, une face inférieure et une circonfËreuce.

La face supérieure ou concave est recouverte par le péritoine, auqu''^ ' ' adhère par un lissu coqjonctif trës-Uche et mêlé souvenl de tiseu adij- . La hco inférieure ou convexe adhère par un tissu cellulaire plus serr' .muscles sous-Jacenls, dont on peut cependant la détacher asseï Eacilemr'.'.

La circonférence s'attache d'avant en arrière : 1° sur la partie inrïnt.r du corps des puhis et de leur branche horiiontale; 3° au-dessous ii gouttière sous-pubienue, où elle forme une arcade A concavité sup^rt^r qui complète l'oriBcc postérieur du canal sous-pubien; 3* sur le diJ- BupérieuT du bassin ; li° sur l'épine ischiatique; 5* sur la face antérieure sacrum et du coccyx en dedans des Irons sacrés. Il suit de ces allacbn -'l'aponévrose fait défaut en avant sur la ligne médiane; les rubans fi^^. qui se portent de la symphyse vers la prostate, et que l'on considérait a~ ~ fois comme une do ses parties constiluanlcs, sont une dépendance det l. longitudinales antérieures de la vessie. F.n arrière, elle fait aussi àéhi.: •■' la ligne médiane. En haut et en arrière, elle forme une seconde ei 'arcade sous laquelle passent le nerf lombo^acré et les vaisseaux ila: ~ internes.

Sur la partie centrale du plancher de l'eicavalioD, l'aponévrose se à- ble. Par son feuillet supérieur, elle se replie autour du rectum en >^ -* dant sur ses parois; par l'autre, elle pénètre de chaque cAté enirr organe et le rclevcur, pour leur fournir d tous deux des points d'aïu. ^ n'est donc pas exact de la conEidérer comme perforée pour le pat^:.'' l'intestin; elle s'unit à celui-ci et disparaît sans qu'il soilpottihle d'citt- limite précise où elle cesse d'exister.

L'aponévroEC pelvienne a pour usage de proléger les muscles i;recouvre; elle les consolide en les reliant entre eux et en ^ouli^i ' résistance qu'ils possèdent celle qui lui est propre.

§ S. — R£OION PÉaiHÉALZ.

Elle dilTére suivant qu'on la considère chei l'homme ou chei Is f<-!^ mois se compose cependant, dans l'un et l'autre sexe, de quatre m.* entre lesquels on remarque une grande analogie, bien que leur diïpi^ne soit pas la même.

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. Ces fibies postérieures contournent la base du bulbe de l'urèthre et s'in- >reQt sur la partie supérieure de celui-ci. — Du raphé médian partent vitres fibres en grand nombre qui se dirigent en baut et en arrière en mbrattant le corps du bulbe pour aller s'insérer sur sa face supérieure ar des fibres tendineuses entrecroisées avec celles du côté opposé. — De extrémité antérieure du q>ôme rapbé émanent deux minces bandelettes barnues qui se portent en haut et en dehors, en remontant sur les côtés 0 bulbe, pois sur les côtés des corps caverneux, et qui se terminent ensuite Qoe manière variable. D'après Gobelt, elles s'élèveraient jusqu'à la ligne lédiaue, pois se termineraient au devant du ligament suspenseur de la erge par des fibres aponévrotiques entrecroisées qui comprimeraient la eiae dorsale profonde pendant réreolion. Mais il est rare que ces languettes uisculaires s'élèvent aussi haut ; et lorsqu'elles atteignent cette hauteur, Iles ne se continuent pas entre elles ; elles se perdent sur les côtés du liga* fient suspenseur.

En résumé, presque toutes les fibres du bulbo-caverneux s'étendent obli-* {oement et paraUèlement de son raphé et de la lame fibreuse médiane pos'^ érieare vers la partie supérieure du bulbe qu'elles entourent ainsi d'une ^ne complète. Toutes sont disposées de chaque côté des parties fibreuses Bédianes, comme les barbes d'une plume sur leur tige commune.

Rapports. — La face externe de ce muscle est en rapport, en bas, avec TipoDévrose périnéale inférieure. Elle répond , en haut : i"* à l'aponévrose péiiDéale moyenne; 2^ aux fibres les plus élevées du sphincter de l'anus foi viennent s'attacher sur cette aponévrose; 3^ aux fibres les plus profondes du transverse qui se réfléchissent pour venir se fixer aussi sur la môme ipoQé^Tose au devant des précédentes. Il existe donc sur ce point trois groupes de fibres qui suivent la môme direction, qui semblent faire partie du même muscle, qui tous les trois, en effet, ont été considérés comme dépendants du bulbo-caverneux, et qui en réalité dépendent de trois muscles différents. — Par sa face interne ou concave le bulbo-caverneux s'applique ui bulbe de l'urèthre qu'il entoure complètement et auquel il adhère par '•^.i tissu cellulaire assez dense.

àaion. — Le bulbo-caverneux est un muscle constricteur* En comprimant ie bulbe à la manière d'une gaine contractile, il en réduit le volume^ rap^ proche les parois de l'urèthre au point d'effacer sa cavité, et concourt ainsi à Umittionde l'urine et à l'émission de la semence.

1° A rémiêêion de /'urine. -^Lorsque ce liquide a ét^ complètement expulsé ^ la vessie, la dernière colonne urinaire qui a pénétré dans l'urèthre, u ^lant plus derrière elle une force capable de la mettre en mouvement , '*ind à séjourner dans ce canal ; mais alors le bulbo-caverneux se contracte ^i Mipplée en quelque sorte la vessie, d'où le nom de muscle aceélératmr de (Vtiie qui lui a été donné.

^ À l'émi$$i(m de la semence. — Les canaux éjaculateurs déposent la ^Quenr séminale dans la portion prostatique de l'urèthre ; le muscle strié ^'^ne^ié à cette première portion entre aussitôt en action pour en rapprocher '^ pvoii et expulser ce liquide qui tend à refluer vers ses deux extrémités.

fu^ Btm Mt wtpaitt 4a bolba-emmen yar oa c

pMMÉriMW fo* tcnrfil aa fiM edlBl»«niHai. -

»lai»daa*«»Mtnwcinem«tlaifiif nlatgahif Il al «I irfcoti la ttaadie in Mu piiWfaf . lalihi laMitiii Menaenl laor foiai <*■> en attlbi; '

aaf paar asi^ lonfu'ib ealreal BamlUDénesii en ictiaa, d'aniHr

péafi 4irirtiwiBl ea bw. Si l'no feia Kalentnl w cootnclc, fl rattti

h«MdalmrcM«.

I4 lmlbo-c««rrae«i ed DnmuKle impair, mMiaD et ijmélrifiie , A Mir la bulbo île l'uréthre qu'il eotoan, comnie le précédeal tmtaoHTti gine ée» corp* caverueut. Allungé et irte-ciaclenwol moulé mr b rvfM rati>vct d'une gaine crIiiuln>iile,Iugo eI«rTwidkeDuiWR,b * plu« miroite cl l;iriir(|uéc en «fini.

In$mii»t$. — Ce mtucle ust partagé en dvDX Doitifa ■TfoéUlqDa pu n» l'iniwn flIireuN! qui te prolonge on amère Jui^a'aii recttim, at qai [irtnil, par Kimtéqaeal,dcu» porUonsbien dittJnctes. |itiii InuKuc, unie en Imulau buIlH! ilu l'uH-lbre, en iii'talii, w préwiiiu wui l'«*pi'cl d'un «implo rapbé; elle (btnw li pM* nitidlanedu bulbu caviimeut.— La [lorliuu poaléri«utv, plu* courte, Biaiif^ hauk-, cotneno au contraire loui le* attributi d'une véritable le> iiomi du rfet«on médian», du Utmt fibrtiUf taédùme du p^rinj* qd M ont 41t donné*, i^ïntlnue un haut et eu avant, avec l'aponâvrow dti [uirluée, ullv u*t rocauverle en ba> par lue libn^a le* plu> tu| •phlnttcr de l'anui. C'eal aurctli! que nom avon* vu l'alUcbar !•> anK^rifurot du rcleToun; c'ott sur ollu quu tiennvnt M lixer U iriofart^ llbn^ du «pblntter eiternu. r:'e»t otie aiiMÎ qui e»l le point i* Hiiiti pririi'rii-iirui ilii bolli'i-cavcrniiiM.

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Ces fibres postérieures contournent la base du bulbe do l'urèthre et singèrent sur la partie supérieure de celui-ci. — Du raphé médian partent d autres fibres en grand nombre qui se dirigent en baut et en arrière en embrassant le corps du bulbe pour aller s'insérer sur sa face supérieure par des fibres tendineuses entrecroisées avec celles du côté opposé. ^- De l'extrémité antérieure du q>ôme rapbé émanent deux minces bandelettes charnues qui se portent en haut et en dehors, en remontant sur les côtés ju bulbe, puis sur les côtés des corps caverneux, et qui se terminent ensuite i'ane manière variable. D'après Gobelt, elles s'élèveraient jusqu'à la ligne médiane, puis se tenpineraient au devant du ligament suspenseur de la ^erge par des fibres aponévrotiques entrecroisées qui comprimeraient la teine dorsale profonde pendant Téreotion. Mais il est rare que ces languettes musculaires s'élèvent aussi baut ; et lorsqu'elles atteignent cette hauteur, Mies ne se continuent pas entre elles ; elles se perdent sur les côtés du ligament suspenseur.

Ed résumé, presque toutes les fibres du bulbo-caverneux s'étendent obliquement et parallèlement de son raphé et de la lame fibreuse médiane pos'^ Lérieore vers la partie supérieure du bulbe qu'elles entourent ainsi d'une Ftioe complète. Toutes sont disposées de chaque côté des parties fibreuses médianes, comme les barbes d'une plume sur leur tige commune.

happorU, — La face externe de ce muscle est en rapport, en bas, avec 1 4|i0Dé>T0se périnéale inférieure. Elle répond , en haut : 1® à l'aponévrose ;«rinéale moyenne; 2^ aux fibres les plus élevées du sphincter de l'anus qui \iennent s'attacher sur cette aponévrose; 3^ aux fibres les plus profondes du transverse qui se réfléchissent pour venir se fixer aussi sur la môme Bj^^névrose au devant des précédentes. Il existe donc sur ce point trois pruupes de fibres qui suivent la môme direction , qui semblent faire partie >iu même muscle, qui tous les trois, en effet, ont été considérés comme i'pendants du bulbo-caverneux, et qui en réalité dépendent de trois muscles CifTérents. — Par sa face interne ou concave le bulbo-caverneux s'applique lu bulbe de l'urèthre qu'il entoure complètement et auquel il adhère par *û ti;5u cellulaire assez dense.

Action. — Le bulbo-eavemeux est un muscle constricteur* En comprimant i^ bulbe à la manière d'une gaine contractile, il en réduit le volume, rap^ proche les parois de l'urèthre au point d'effacer sa cavité, et concourt ainsi à 1 émission de l'urine et à l'émission de la semence.

1' A Cémisêion de /'urine.— Lorsque ce liquide a ét^ complètement expulsé ir la vessie, la dernière colonne urinaire qui a pénétré dans l'urèthre, 1 ATaot plus derrière elle une force capable de la mettre en mouvement , ' ":d a séjourner dans ce canal ; mais alors le bulbo-caverneux se contracte '' Hipplée en quelque sorte la vessie, d'où le nom de muscle accélérateuT de '^rine qui lui a été donné.

2« A l'énùiêicn de la semence. — Les canaux éjaculateurs déposent la •luear séminale dans la portion prostatique de l'urèthre ; le muscle strié «tneié à cette première portion entre aussitôt en action pour en rapprocher *^ l>arois et expulser ce liquide qui tend à refluer vers ses deux extrémités.

Or, l'extrémité profonde étant fermée par le sphincter de la veiôe, il u peut se porter que vers la seconde portion ou portion membraneux' c. conduit, laquelle est entourée d'un muscle à fibres striées et se contnci'^ i son tour. Le sperme est transmis par conséquent à la portion bulbeux d*où il est projeté au dehors par les contractions énergiques du bui> caverneux. Trois muscles striés sont donc échelonnés sur la route c. parcourt la liqueur séminale; tous les trois entrent successivement r^ action, mais à un si court intervalle, que leurs contractions parai^^ simultanées.

Le bulbo-caverneux n'est pas seulement destiné à projeter au dehor dernières gouttes d*urine et le fluide spermatique. 11 a encore pour uv.: de concourir à l'érection du gland, érection à laquelle il prend une y.: toute mécanique qui a été bien exposée par Cobelt. Les sensations >o' > tueuses dont cet organe est alors le siège, déterminent la contractiuu c. bulbo-caverneux. En comprimant le bulbe, en exprimant, pour ainsi dir le sang contenu dans ses aréoles, et en le projetant vers le gland, le mucontribue à développer le volume de celui-ci; et comme les sensti!deviennent de plus en plus vives à mesure que son volume s'accrui!, contractions du muscle deviennent aussi de plus en plus énergiqut-?: gland réagit ainsi sur le bulbo-caverneux, et le bulbo-caverneux sur gland, avec une intensité croissante, jusqu'au moment où l'orgasme \eutr..: porté à ses dernières limites, produit l'éjaculation...

Par SCS deux bandelettes terminales, le bulbo-caverneux associe son a< ' à celle des ischio-cavemeux. Pendant que ceux-ci abaissent le cor['* c la verge, il abaisse, à l'aide de ses bandelettes, la partie corresponde de l'urèthre qu'il maintient dans son état de parallélisme avec Ici l. . caverneux.

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