‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 296 sur 390 · III. — Arl«ret mmcidalret raperOcleliM · texte numérisé non relu

III. — Arl«ret mmcidalret raperOcleliM

Leur nombre est indéterminé ; mais il en existe généralement deux : l'une -iipf^rioure ou petite musculaire, l'autre inférieure ou grande musculaire.

Ln peute aimiraïaire Miperfleieiie naît de la partie la plus élevée de la amorale, au niveau ou un peu au-dessous de la sous-cutanée abdominale, quelquefois par un tronc commun avec celle-ci. Elle se porte en dehors et M' divise presque aussitôt en deux ou plusieurs branches qui vont se perdre : !•'< unes dans le couturier, le psoas, l'iliaque et le tenseur du fascia lata ; les autres dans la peau et la couche graisseuse suus-cutanée.

La ftrmBtfe muflenUiire itaperfieielle, appelée aussi artère du muscle triceps [moraly natl quelquefois de la crurale profonde. Elle se porte en dehors, tMître l«» droit antérieur et le vaste interne, et se divise presque aussitôt en quatre ou cinq branches dont les plus volumineuses se répandent dans les 'rois portions du triceps. Quelques divisions s'épuisent dans le tenseur du f.'<(ia lata. D'autres traversent l'aponévrose et vont se perdre dans la peau d(>â parties antérieure et externe de la cuisse.

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en procédant de haut en bas. La troisième est représentée par la teim \* terminale de la fémorale profonde.

Les trois perforantes se comportent de la même manière. Dès leur on,: chacune d'elles s'engage sous une large arcade fibreuse dépendante do gr. adducteur, arcade dont les piliers s'insèrent à la ligne flpre do fémor. * sous laquelle passent non-seulement les perforantes, mais les deai m très-volumineuses qui les accompagneot. En traversant ces anneaoi ra*. osseux, moitié fibreux, chaque perforante fournit deux rameaux pér ques fort remarquables qui contournent, l'un la demi-circonférence int* l'autre la demi-circonférence externe du corps du fémur, et qui ivo»inT de leurs nombreuses ramifications toute la diaphyse de l'os. Par\eno<-« i partie postérieure de la cuisse, elles se divisent en trois branches lermîn * « • l'une transversale, destinée au vaste externe, dans lequel elle pénètrr ...^ sitôt, en passant sous une seconde arcade fibreuse ; la seconde aseendt'i' et la troisième descendante , qui se ramifient dans les muscles de la for* postérieure de la cuisse.

La perforante supérieure, plus volumineuse que les suivantes, nait dt profonde à 2 ou 3 centimètres au-dessous du petit trochanter. L'anz>. fibreux qui lui donne passage répond à l'interstice qui sépare la p^r« supérieure de la portion moyenne de ce muscle. — Sa branche trans^erv.', peu considérable, contourne la base du grand trochanter pour se rv: ** dans la partie la plus élevée du vaste externe. — Sa branche ascendi très- volumineuse, s'applique à la face profonde du grand fessier, to^ elle est surtout destinée; elle s'anastomose par de nombreuses division» c la fessière, Tobturatrice et la circonflexe interne. — Sa branche desrt^rvi. se termine dans la longue portion du biceps, le demi-tendineut et le dcr. membraneux.

La seconde perforante fournit l'artère nourricière du fémur. — Sa brsr- • transversale, souvent double et en général assez volumineuse, p*» " aussitôt dans le vaste externe, sous une large arcade fibreuse, a^ec le* •:> veines satellites, et s'épuise dans ce muscle en s'anastomosant a^ec l^ i-rnières divisions de la grande musculaire superficielle. ^ Sa branche &^ dante se distribue aux muscles fléchisseurs de la Jambe, dans lesquels * s'anastomose avec les divisions descendantes de la première perir^ra- — Sa branche descendante se ramifie dan> les mêmes muscles et di « peau.

La troisième perforante, ou branche terminale de la musculaire pit>(icc traverse le grand adducteur & 3 ou 4 centimètres au-dessus de lanoeau c livre passage aux vaisseaux fémoraux. Ses trois branches se coœpr' comme celles de la seconde perforante avec laquelle elle s'anastuovis' ses rameaux ascendants, tandis qu'elle se continue par ses rameaux ér* • dants avec l'articulaire supérieure externe ou l'une des branches qu- . poplitée fournit au biceps fémoral.

En se continuant entre elles par leurs branches ascendante et d«^' dante, les trois perforantes forment une série d'arcades vasculaim que î*'tère ischiatique prolonge en haut Jusqu'au tronc de rhypogistnqo'. qui est prolongée en bas par l'articulaire supérieure externe Jusqu'à li .o

ARTERE FÉMORALE. 663

2^ Des branches périostiques fort remarquables qui traversent l'extrémité inférieure de la capsule articulaire et rampent de bas en haut, à la surface du col du fémur, sous la synoviale dont elles reçoivent au voisinage delà itHe fémorale une enveloppe complète. Ces branches, très-nombreuses, s'avancent jusqu'au niveau de la couche cartilagineuse, en s'anastomosant par des ramuscules latéraux. Du périoste elles passent au col et à la tête du fémur, où les plus élevées communiquent avec les rameaux transmis par le ligament rond. A la suite d'une fracture intra-articulaire du col, ces derniers sont les seuls vaisseaux nutritifs qui arrivent à la tête du fémur; quoique d'une extrême ténuité, ils sufOsent pour entretenir la vitalité de ce fragment et permettre à un travail de consolidation de se produire.

3<* Des branches musculaires qui se portent en arrière du pectine et qui se «liâtribueni à ce muscle, à Tobturateur externe, au petit et au grand adducteurs ; elles s'anastomosent avec la terminaison de l'obturatrice.

6. Branches terminales. — Au nombre de deux : l'une ascendante^ l'autre desrendante.

La branche ascendante passe au devant du carré crural et se termine au niveau de la cavité digitale du grand trochanter ; ses rameaux se distribuent au carrée à l'obturateur externe, à l'obturateur interne, aux deux jumeaux, à la capsule articulaire et au périoste ; ils communiquent avec la honteuse interne et l'ischiatique.

La branche descendante chemine entre le grand adducteur et le carré qui en reçoivent des rameaux, contourne ensuite le bord inférieur du second, pour se terminer dans le grand fessier, le demi-membraneux , le demitendineux, le triceps, le nerf sciatique et les téguments de la partie posté* rieure de la cuisse. KUe communique en haut avec l'ischiatique, en bas avec la première perforante et la circonflexe externe.

2<> Artère cireonfleic externe ou antèrienre. — Elle vient de la musculaire profonde et dans quelques circonstances très-rares de la fémorale. Très-souvent on la voit naître par un tronc commun avec la grande musculaire superficielle. Cette artère se dirige horizontalement de dedans en dehors, en passant au devant des muscles psons et iliaque auxquels elle abandonne quelques ramuscules ; chemine ensuite entre le droit antérieur et le vaste interne ; puis se divise en deux branches qu'on peut distinguer en ascendante et transversale.

La branche ascendante se ramifie dans le tenseur du fascia lata, dans la partie antérieure des muscles moyen et petit fessiers, et dans la partie correspondante du ligament capsulaire de l'articulation de la hanche. Elle s'anastomose avec les dernières divisions de la fessière.

La branche transversale continue le tronc de la circonflexe; Elle contourne la base du grand trochanter^ en cheminant dans l'épaisseur du vaste externe. I.a plupart de ses rameaux s'épuisent dans ce muscle, que traversent quelques ramuscules pour se continuer avec les ramifications correspondantes de l'ischiatique et de la circonflexe interne.

3"* rerffonMtet. — Ordinairement au nombre de trois, ces artères, en général volumineuses, ont été distinguées sous les noms de première, seconde, etC|

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