LYMPHATIQUES
1^ INJECTION ET PRÉPABATION.
L'apptreil usiid pour l'injection de» vaisseaux lymphatiques se compose : 1^ d'un tube principal de verre ; 2<* d'un tube flexible Gxé par une de ses extrémités au tube précédent et muni à rextrémité opposée d'un robinet; 3* d'uu cylindre d'acier ou ajutage vissé sur le robinet ; h'* d'un petit tube de Yerre^ d'une longueurdc 5 îi 8 centimètres, introduit par sa grosse extrémité dans l'ajutage et offrant à l'autre extrémité une pointe capillaire.
J'ai fait subir k cet appareil plusieurs modifications importantes qui portent :
Sur sa longueur totale ;
Sur la nature du tube flexible;
Et enfin sur l'ajutage.
!• Longueur totale fie Vappnreil. — Les tubes anciens présentent une longueur d'un mètre environ. La hauteur des colonnes mercurielles qu'on employait autrefois pour l'injcclion (les vaisseaux lymphatiques était de 30 centimètres le plus souvent; rarement on osait l'éloer h 30 ou 60. Une pres^sion de 30 à 60 centimètres suffit le i)lus souvent ; mais lorM|u'on veut employer des pointes tout a fait capillaires^ elle devient insulTisante. La pression étant égale à la base de la colonne muUiplii'e par sa hauteur, le problème à résoudre pour donnera cet appareil la plus grande valeur possible consiste a pouvoir a volonté dimmuer sa base en augmentant sa hauteur, c'est-ii-dire ii porter la ténuité du tube capillaire aux dernières limites compatibles avec la résistance qui lui est nécessaire. En diminuant ainsi graduellement la base pendant qu'on augmente pro|>ortionnellement la hauteur, la ténuité extrême a pour mesure une colonne de la hauteur de deux atmosphères environ. Mais un appareil d'une aussi grande longueur n'offrirait aucun avantage et serait fort incommode. Celui que j'ai définitivenient adopté présente une hauteur do 150 centimètres; le tube piincipal est formé de deux pièces vissées l'une sur l'autre et de la mt^me longueur que le tube flexible, en sorte que l'appareil se décompose en trois parties égaies : une supérieure qu'on peut enlever si Ton désire lui donner plus de légèreté, une moyenne, et une inférieure qui comprend le tube flexible et le robinet.
2" Tutte flexible. — Dans les appareils ordinaires, ce tube était constitué par une sonde de gomme élastique. Lorsque la pression devient un peu forte, il se laisse facilement traverser par le mercure, surtout à la suite des divers mouvements de flexion que nécessite la manœuvre de l'appareil. Cet inconvénient est si fréquent, que l'oiiératiMir, pour le prévenir, se condamne souvent b n'employer que de petites pressions. Je l'ai fait dispaiaitre eu rempUiçant la sonde ordinaire par un tube de caoutchouc vulcanisé, ii parois épaisses et d'un calibre intérieur trèji-petit.
J'avais pensé pendant quelque temps pouvoir construire tout l'appareil avec un seul tube de caoutchouc; mais rex]>érience m'a bientôt démontré que ces tulM's sont moins faciles à manœuvrer que les tubes de verre. C'est pourquoi j'accorde la préférence à celui que j'ai précédemment décrit.
3<> Ajutage. — Les ajutaizes ordinaires sont creusée d'un canal cylindrique )i parois unies. Le tube de verre, après avoir été garni, a sa grosse extrémité, d'un fil de soie régulièrement enroulé, est introduit dans r( t ajutage, oU il n'est fixé que par la pression qu'il exerce contre se^ parois. Quand il n est pas introduit avec beaucoup de soin, on le voit quelquefois s'échepper au moment leplus délicat d'une opération. Cet accident est fréquent, surtout lorsqu'on emploie de hautes colonnes. Sous une pression de deux atmosphères, il eût été bien autrement à craindre : au.ssi me .suis-je surtout attaché li le prévenir, et j'y suis parvenu à l'aide d'une modification extrêmement simple. J'ai fait creu.ser à l'intérieur de l'ajutage un pas de vis, et j'introduis l'extrémité supérieure du tube de verre dans ce canal par un mouvement de rotation qui permet li la vis intérieure de mordre en quelque sorte sur la soie tassée à l'extrémité du tube ; cette seule précaution a eu un résultat si heureux, que le tube ainsi fixé, non-seulement ne s'échappe pas, mais ne peut être retiré que par un mouvement de rotation inverse à celui qui a présidé a .^on introduction.
Telles sont les moditications que j'ai fait subira l'appareil usité pour l'injection des vaisseaux lymphatiques.
Kn augmentant sa longueur, j'ai accru sa puissance.
En remplaçant lu sonde ordinaire par un tube de caoutcliouc vnlrniiisé, j'ai réuni dans cette partie de l'appareil, a une flexibilité plus grande, une imperméabilité complète.
En ereu>ant l'ujutuge il'nn pas de vis, je suis parvenu a fixer d'une manière b la fois inébranlable, prompte et facile, le tube de verre.
Il me reste k exposer maintenant les effets obtenus ii l'nide de cet appareil.
I.orsqu'on plonge supeilieielletnenl l'extrémité capillaire de ce tube iIjus une surface libre, on opère une solution de continuité qui porte a la fois sur les eupillaires artériels, veineux et lymphatiques. Le mercure [khiI pénétrer, en effet, dans chacun de ces trois ordres de vaisseaux
810 ANGI0[X>G1B.
lU rflloUirr. Il tsi n.lTtmra.nit iw ■. •
l esl jssti fnf.iurnl d* 1r luir ■.'n.îr . eïriu-iïriiieiiiuan* le» ïcinea, sou simuiiain.'iiii'iil <l»iis l^spuiulltir" ïrinrui.i lyiii|4^ Criicnilaiil, le passa|!e de rinJNtlon dans Iri Tcinn, ainsi que ion inK'irali'in dtnt 1 cellulaire, tient le plu» sauienl au TOlooie Irop consiil^rable de la poinir da lobr. •' •' ce que le tube h fli |>lun|!é trop profondément. (Jurlquefoii ■u>si m a>riil<t:i ni -I: prrs'-ioii trop [orli'. En ^^<ni!rai, on jiittra cet insuccès en labourant dam bm < purall^lc la supcrilcic its tissus iiieiiibrancux.
Cfioij: ile^ sujets. — Les sujets les plus faTorables au succès de relie iD|eruai • ailiilies amiijiris (|ui ont succoinhé a une affcclioii cbronïque. L»s bnnimn K»t en pr<4Krablesparla tu aigreur plus romplrleq^u'ils présentent. Les entants nesool buIi-i <|i
Su'on leul audicr les vaisseaui Irninhatique: ijtclr-'- - '■— • - ' -— ^-■
cclopp^s, ou bien
In/laence lie la teuip&nluFc. — La saison qu'on duraclioiiir de pr.f-^rfu.i sn, ■■< ((runiles clialeurs. Sous rinflueiiie de ces lemp£ratures élevées, les lauscaBi Kinpl ^ir^, reiuplissfut narrais île gat qui Facilitent a un degré remarquable la progmtwB du b-dans leur eaiOâ.
Effets de la puirifaetion. — La pulrtïaction eierce sur les taisseaui hmpbu- .un influenre manifeste, mais liicn diStTcnlc et presque diauii'traleni^M opins^ &ur ■•« n — >.. . sur les trônes. Lorsqu'elle est assez avancde pour produite la léparilii'U dr l ip. <! puuT donner à li peau une teinte légèrement lerdttre, on injecte souvent sirr Ij pU> ci fai'iliti! les rdseaui des doigts, des orteils, du cuir clie\elu ; et li teinte irruitmtj .- ronlraslanl avec le rcDet métallique du uiercure, donne an nouicl i^rlal anilanel-ev a-^que ronnc le système eapillaire Ijmpliatique k sou origine. Mais le nierruie, ipr^s l'^w ;>•'■ k une rrrtaine hauteur dans les luisseaux, ne chemine plus dans leur taiité qu'.i' eslrfme Icnlcur. Il semble alors odbêrcr »uï parois vasculaires; et si poBr aeliiei u i t on eieree aicclemaaclic d'un scalpel de douces frictions ascendantes sur leiaistea^ l.i . on parvient avee braucuup de peine ii l 'accélérer : lorsqu'on a rrroBrs ■ la pom iiiir -i.!tronc lympliatique, le mereure s'avance un peu, puis s'arrête de iiouTean, b»n qi .. i. aBrun obstacle apparent a sa progression, cl enfin déchire 1rs parms du iji-x4 i r répiiridre nu ileliors, si l'on pcisiitc dans l'emploi de ces moyens uiéraniqurs. Ij paur > rommcntanie peuldonr Sire utilisée pour l'élude des réscaui;msi% elle est trrt- icUta^i rinjerlioii des troncs, et par eon.séqucnt, il convient de l'éiiter dans la prépaïution <le% , destinées it figurer dans les colU'c lions anatomiques.
Soins préliminaii-es. — L'appareil ayant été convenablement suspendu el ren pli <lr i* • Il unu hiuteiir Tarialde, suivant le hut qu'on se propose, l'analoiniste sai>it pu u r moyenne le lube de vene, quinélépréalahlentent effilé a la lampe h slcnnl.et fmlu ia ; riilrémilé dans l'étendue de K k 10 milliinélrei et sur loule sa rtrciinri-rencr. »\rf no f>-i. de cire jaune. Cette petite opérstiuu eii^e de latieniion pour ne pas brn.'r \i p...-i* . du tube.
Ensuite, sur toute la portion qui a fié couverte d'une couche de cice. on eiiroale la : soiu. Lu plus roiiicnable pour cet usage est celle qui est connue dans le ciimikrTTv « nom de sole de (Iliiiie : elle est plaie, et s'applique sur le tube d'une maniera fila... • é|!ale.Onrenroule en proci'dant réuulti'remeat de haut en ba.s et de bis en haei.jLv qu'on ait obtenu un rylimlre d'un diamélrr un peu plut coiiM'lératile que ceint rfr u r.i l'ajulane. Ci'l enrou Liment terminé, on fiïe l'eMrémitJ de la soie, non jur un itvt.1, a frottaut de nouveau loule la surface de ce rylindrede soie avec la cire, l.e Gl k fi t,i- . placé entre dru» cnnehes de rire très-léaiTes, qui ont pour nsuge : In première, de âwr -, .'•ur le lulie et de l'empjeber de glisser de haut en tes an moment ou r»n ialri>lt] • dans l'ajutuiic; la semnde, de ll\er ii la place qu'ils o<'<'u|ient ihuiun dn tn.rt Ir* , superficieli du fil, et dcprcvenir, soit leur relitcheinenl, soit leur ta^srineiit
Le tube de verre, couve nablem en l eflilé ii une de !cs cMn'mités, ci dnublr 4r •»-* < etlrémilé opposée, est pri'.i RBUcIte saisit le robinet f\ i < .
l'ajutage.
(j'S préparatift terminal), 1 ji|,HU [---'' ■
surlcfiMé (tuHchi'etle ibWih* -nfli' ■ i ,i ■ . . - -- . ,—
untrrienrr Juleiierdestiiiif N uii^iir II i : < I --a -— m .^v
CONSERVATION DES VAISSEAUX LYMPHATIQrES. 81i
morcare reflue sur ses parties latérales et l'opération «échoue. Lorsque la ponction a ët*^ exéc-mëCj on iniprime au levier du robinet un mouyement de rotation de droite k gauche, à l'uide de la pulpe du doigt indicateur, et si l'opération a été bien conduite, on voit le mercure ctiurir dans tous les sens, remplir le système capillaire, et recouvrir le derme d'un réseau arf^enté. Le tube est maintenu dans cette position peudant une demi-minute ou une minute au plus; on le relire ensuite, car dès lors la ponction a produit tout ce qu'elle peut produire. En soumettant plus longtemps le réseau qu'on a obtenu à l'influence de la pression de la colonne inercurielle, on s'expose k l'infiltration du mercure dans le tissu cellulaire ou a son passage dun« les veines.
Pendant l'injection des réseaux, le mercure pénètre dans les troncs lymphatiques, mais ne le^ remplit qu'au voisinage de leur origine. Il faut alors mettre en usage le procédé de Masca.:ni, afin de forcer le métal a remonter jusqu'aux premiers ganglions.
La ponction d'un vaisseau dilaté par la présence d'un liquide se présente sous les apparences dune opération facile. 11 n'en est rien cependant : en apportant dans son exécution la plus grande attention, on la manque souvent. Voici le procédé qui m'a le mieux réussi : je dénude aussi complètement que possible la partie du vaisseau que je me propose de ponctionner, et je passe sous ce vaisseau un fil dont je ramène les deux extrémités en avant pour en faire un<* anse, avec laquelle je l'étrangle immédiatement au-dessous du point dans lequel le tube sera introduit : cette ligature a pour but de prévenir l'eiTusion du mercure. Je prends ensuite dans la main droite le robinet, qui doit être muni d'un tube a pointe extrêmement déliée; de la Diain gauche je fixe le vaisseau k l'aide d'une pince fine, en le $aisis.sant au niveau de son étranglement, puis je dirige la pointe du tube parallèlement k ce vaisseau ; après avoir déprimé légèrement sa surface, de manière a produire une sorte de ride au devant de cette Vointe, j'enfonce celle-ci, par un petit mouvement brusque et précis, dans l'épaisseur de la ri'le, et je pénètre dans la cavité va.sculaire. Si l'opération a réussi, le succès est annoncé Kur-le-champ par la réplétion presque instantanée du vaisseau jusqu'au premier ganglion. Si \e mercure ne pénètre pas, il est inutile d'insister, l'opération est manquée. il faut la renouveler. Celle opération exige un peu d'expérience et de dextérité.
Les vaisseaux lymphatique; remplis de mercure se vidant avec la plus grande facilité lorsque quelques-uns d'entre eux ont été blessés, leur préparation demande une attention soutenue, bien qu'elle ne présente aucune difficulté réelle. File doit être faite constainnient des radicules vers les troncs. On peut enlever la peau qui les recouvre en la détachant perpendiculairement a leur direction; mais il est .souvent plus sur et pluscxpéditifde l'enlever par une dissection parallèle a leur trajet. Il convient de laisser le tissu cellulaire qui les entoure. Les débris de ce tissu, qui, k l'état frais, voilent en partie les vaisseaux, disparaissent roinpléiement par l'efTet de la dessiccation. En évitant une dissection k la fois minutieuse et inutile, on s'exposera moins a les blesser.
Lorsque la préparation de tous les lymphatiques d'une région est achevée, il arrive souvent que, dans les divers mouvements opérés pour l'exécuter, le» vaisseaux, qui avaient d'abord été complètement remplis, se vident en grande partie. Cet inconvénient est facile k réparer : il suffit, p«)ur rendre a la préparation toute sa valeur première, de recourir k la ponction vasculairc, qu'on répète sur deux ou trois troncs.
Lu préparation est ensuite convenablement tendue et placée dans une position horizontale, précaution qui peutétre négligée pour un grand nombie de pièces, mais dont il importe au plus liant point de faire usacie lorsqu'il .s'agit des membres; car les vaisseaux, offrant alors une srande longueur, sont beaucoup trop faibles pour résister k la pression de la colonne de mercure, et se rompraient presque inévitablement s'ils étaient maintenus dans une position verticale.
2» COMSERVATIOX DES VAISSEAUX LTMPlIATlQt ES.
Dès que les parties molles sont arrivées k une dessircation a peu près complète, la préparation devra quitter la position horizontale, pour prendre la position verticale d'une manière définilive. Cette condition e.st d'une aussi haute importance pour la con.servation des vaisseaux lymphatiques, que la condition contraire pour leur dessiccation. Lauth ayant donné un conseil tout k fuit opposé a celui que je viens d'émettre, j'ai dû me li\rcr ii des essais eomparatifs pour juger de la valeur relative des deux procédés. Voici sur ce point le résultat (te mes études :
!• Sur plusieurs membres dont les lymphatiques avaient été injectés et maint«nus définitivement dans lu position hori/onlale, j'ai remarqué sur Ietr;ijctde plusieurs troncs des ruptures survenues à la suite des variulions de température, lesquelles étaient caraetérisées par des gouttelettes de mercure cxlravusécs, infiniment petites et répulièrenienl disposées dans l'él<-ndue d'un centimètre autour de la solution de continuité. Par chacune de ces ruptures qui se [iréscntaient sous l'aspect d'une petite tache grise de forme circulaire, le métal s'échappait incessamment.
2* Toutes les pièces qui avaient été conservées dans une attitude verticale ne m'ont présenté aucun signe de rupture et aucune fuite.
812 ANGIOLOOIE.
3' Après iToir injeclé <fs Taiueaux Ijmphatiqu» d'aa ncinbrt iDrëricor. l'ù eIci' cctui-n h ladvsticralïnii •nleinaiDlcnaTildaus la position horiiantale ; âts qor U dn» .. ili'C(iiiipltte,iï l'aiplaié dinsune poailion itrlicaie, Ln [wlil nombre t«u1riMnlJ«>. — .. de ce ineiiibrc l'uipul in)ccljs; mils ils étuicnt Lrts-pleiat iSias toalc IfiirétcndgftlU^ vf par ronsjqucnt, ft l'cip^ri^nrc k laquelle je les déclinais. D^i qu'il» (urcnl kbi 1 it . de la posllioii vcriicale, ili s'affaissircnl )rr&-légèTrineiit dans leur uulir la pla>ikp -. iinint<dialanieDt au-deiisousde> gangliansde l'aine, et daos une ëltudue de I ■ 3 rnj.i-' Je les laissai six icmeinfs dans crllc posilioa, cl je u'obifriai aurunc mpturr et aura» ' Cv laps de temps écoolé, je pris eetle pi^paraliou cl Iriposai, par ont tcmpcnlvr 38 degrés, aux rafonsdu soleil pendant une demi-heure ;ieTisbieDl<'ii 1rs roionimdr b" R'életer dans l'halun des vaisseaux qui $'i<taienl pri milice Dieu l affaiuà, «l cet alL.kdisparaltre. Aucune rupture ne se produisit peu Jtul celle expérience. Lorv|a>llc tsi irr-. ju rapportai celle pièce dans mou cabinet, en la faluni ■ln>i passer du ulcil a l'aoi'.--- Ijniphaliques s'alTaissirenl de nouveau vem leur partie iup<<rieure. De* Ion. |« fit > ' penser aue 1» poùtion rcrlicale a pour eflel, par la prpssinn que la colonne eterr» lolatité du vaisseau, de le dilater d'une manière insensible et de lui cr^r k ta partie M)* une sorte de cbambre thennomiftriiiue qui reçoil le trop-plein du Taiurau dan In pu dilutulîons, et pn! rient ainsi la rupture.
De rette expérience et des railaqui précèdent, je ronclus que lu position ti-nirak ■>' farorable k la ronseriation des taïsseaux Iviiipbaliqurs que U po<i<ti»n boritoota.' pré|>araliaii des If mphaliques du membre inférieur, que j'ai déposée dan* le Ban ii , philbjillred'anatamiedesbllpitaux, et qui est fixée depuis Tiugl-deux ans^u reih' >: Tertieali!, n'a présentt' jusqu'à ce jnur aucune fuite mercurielle ; elle rst parfailrmenl r»'.. tandis que plu»e<irs br^s, datant de lu même époque, mais mainlrnus dans b fanj|~ lonlule, se sont liJi's e:i partie et s'altèrent gradui-llement d'Baiii<r en ann^. I) aslrr. -rations aiiuloguei' que j'ai données au mui<ée Ornia, et qui sont depuis quioir lu ■ ans dans la pnsilion verticale, sont aussi très-bien cousenées. L'eipi'Hnirnlain.n • done que cette ["osiiion est réellement U plus avantageuse pour U rouMTiatkm ic j ■ . prépaniiioDS de eu genre.