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qui se distribuent à la peau des bourses sont beaucoup moins ma1tipliéi(iuf les capillaires lymphatiques. Ces derniers se mcntrenl en si grand DOolKt, ils prennent une si large part à la formation de Tenveloppe scrotale, qu H!* semble en être exclusivement composée. De l'élégant et très-riche ré««i. que constituent ces capillaires partent de chaque côté dix à douie troDi? qui passent obliquement au devant du cordon des vaisseaux 8pe^Datiqu^ puis s'avancent sur la cuisse où ils se jettent dans les ganglions ingnlu.in rérieurs. — Les plus rapprochés du raphé des bourses convergent ven . raphé et se portent ensuite directement en avant, en formant par )- * Juxtaposition un faisceau médian. Ce faisceau se partage , au niveau d; . racine du pénis, en deux petits groupes, lesquels montent obliqueme:*. droite et à gauche, pour se rendre aussi dans les ganglions du pli de U'- Les vaisseaux lymphatiques du scrotum sont notablement pins réM-M: chez le fœtus et l'enfant que chez l'adulte et le vieillard. Chex ces deri- -^ ils se déchirent sous TinQuence de la plus faible pression ; et c'est pn-; constamment au niveau du sillon creusé entre les bourses et la face intr^ de la cuisse que se produit la solution de continuité. De leur inégale relance aux divers Ages, il suit qu'on les injecte avec la plus extrême fac au début de la vie, et difficilement aux époques plus avancées.
b. ËjjwiiphmU^aem des îégmmk^mim de tai verse. — fis naissent de Ua,'^ superficie de l'enveloppe cutanée du pénis. Mais c'est surtout au ii\' du repli qu'elle forme pour entourer le gland, c'est-è-dire au nÎTeau du;* puce, que ces vaisseaux se montrent en grand nombre. Ils constituent %v faces interne et externe de ce repli un réseau à mailles serrées qu oo - graduellement d'apercevoir en se portant d'avant en arrière. Sur la ^médiane delà face inférieure du pénis, on observe un recond réseau, d. parlent de chaque côté cinq à six vaisseaux qui contournent les corp* a* ncux. — Les troncules issus du réseau préputial se Jettent dans ua r* très-volumineux qui contourne la couronne du gland. — Ceux des a parties de Tcnveloppe cutanée se terminent dans les troncs qui rampro le dos de la verge.
c. livnipkauqiie* dm siand. — Extrêmement remarquables sous le é rapport du nombre et du volume. Ils forment deux réseaux :
V Un réseau superficiel composé de radicules capillaires ;
2* Un réseau profond ou sous-muqueux formé de radicules beaacoa: apparentes.
L'un et l'autre recouvrent la totalité de la périphérie du gland et fc tinucnt au niveau du méat urinaire avec le réseau uréthral.
Le réseau profond est le point de départ de troncules multiples q j. vergcnt d'avant en arrière et de dehors en dedans vers le frein de la « oùils se réunissent à d'autres rameaux venus du canal de l'urèthre* f* réunion résultent de chaque c6té un, deux ou trois troncs ^oluœ. i s'anastomosant à leur origine pour former un petit plexus que Par appelé plexus latéral du freina et se dirigeant ensuite de la face inférif : * la face dorsale de la verge sur laquelle ceux de droite communique^: ceux du côté gauche. La base du gland se trouve ainsi entourée d .. -
neau complet qui reçoit en dehors les absorbants du prépuce* et qui émet, tantôt par sa partie médiane un seul tronc très-volumineux, tantôt par ses parties latérales deux gros troncs parallèles. Ces derniers rampent sur le dos de la Terge, parallèlement à la veine médiane. Parvenus au niveau du ligament suspenseur, ils se séparent, parcourent la région pubienne en décrivant une courbe à concavité inférieure et se terminent dans l'un des ganglions supérieur et interne du pli de Faine. Si le tronc est unique et médian, il se bifurque à la racine de la verge, et ses deux branches se comportent de la même manière. Quelquefois cependant il ne se divise pas, et se rend en totalité de Tun ou de l'autre côté. C'est ordinairement dans Tune des glandes les plus élevées que ces troncs se terminent ; mais ils présentent à cet égard beaucoup de variétés.
d, liyaipitfiii^iie* de rerèiiire. —Ils recouvrent de leurs nombreuses radi> cules la surface interne de ce canal dans toute son étendue, en formant un long réseau cylindrique qui se continue au niveau du méat urinaire avec les absorbants du gland. Ce réseau diffère de ceux qu'on observe sur toutes les autres muqueuses par les dimensions souvent considérables des vaisseaux qui le composent, dimensions qui égalent et dépassent quelquefois celles des troncs situés sur le dos de la verge. Le dessin qu'en a donné Panizza est extrêmement exact. Cependant il n'est pas très-rare de voir ces vaisseaux revêtir une ténuité capillaire. C'est sous ce dernier aspect qu'ils se présentent en général chez les enfants : d'où Ton pourrait peut-être conclure que celte capillarité est leur état normal, et que lorsqu'ils arrivent à un volume plus considérable ils ofirent un état variqueux.
Le réseau de la muqueuse uréthrale donne naissance à deux troncs qui traversent les parois de l'urèlhre au niveau du frein de la verge, pour se terminer dans les vaisseaux qui contournent la base du gland.
En résumé, les vaisseaux lymphatiques de Turèthre et du gland convergent tous vers le frein de la verge, d'où ils se rendent dans les ganglions du pli .le l'aine. Cette disposition nous explique :
Pourquoi les chancres se montrent presque constamment sur les côtés du rein de la verge> et comment les ganglions du pli de l'aine s'enflamment et il.':^ uppurent quelquefois à la suite de ces ulcérations. \: Pourquoi la blcnnorrhagie uréthrale débute constamment par la fosse laviculaire.
Pourquoi cette affection s'accompagne aussi chez quelques individus d'une uméfaction des glandes inguinales.
ij i^- Comment, après avoir été très-circonscrite à son début, elle s'étend gra- ^l. uellement d'avant en arrière, de manière à envahir peu à peu tout le canal j.;; e l'urèthre.
, rt' Comn^^nt, enfla cette même affection peut tomber dans les bourses : car i;: ^3 vésicules séminales, le canal déférent, l'épididyme, le testicule ne sont as moins riches en vaisseaux absorbants que le gland et l'urèthre. Le réseau ,.^ j : ut commence au méat urinaire se prolonge Jusque dans les conduits sémij^^vi ifères du testicule. L'inQammation, après avoir descendu Jusqu'à l'embou- . ,Qji:;:hure des canaux éjaculateurs, se propage dans ces canaux et envahit de
proche en proche toute l'étendue des voies speimatiques. Lt bleanorrh»* gie est donc une véritable angioleucite. La blennorrhagie abandonnant l'urèthre et se localisant dans les bourses est une angioleucite ambulante, dont certains malades peuvent suivre la marche pas à pas par le dépUrement successif et correspondant des douleurs qui l'accompagnent
Cette angioleucite ambulante se comporte d'ailleurs cooune celles qu «m observe parfois sur le tronc et sur les membres : à mesure qu'elle t avvDct* d'un cdté, elle disparaît de Tautre. C'est pour cette raison que le premier effet de son apparition dans les bourses est de suspendre Técou ^ ment uréthral ; c'est pour cette raison également que lorsque rinflainau> tion du testicule et de l'épididyme diminue, on voit reparaître en partie c« ! écoulement. Depuis longtemps on avait signalé le rôle que joue le sysièœr absorbant dans la production des bubons; mais on avait trop négligé ce; .. qu*il joue dans la blennorrhagie et dans le développement de Vorchî* blennorrhagique.
F* -^ Valsscaiu Iyaifliallqac0 tfC0 orffaaes giailtmn exicracs «e to feaiBe.
Par leur multiplicité et leur développement, ces vaisseaux peuvent t^tr»comparés à ceux qui recouvrent la surface du gland et la muqueuse arc^ thrale chez l'homme. Leurs radicules constituent un large réseau étalé sl.* la face interne des grandes lèvres, sur toute la périphérie des petites, «.r tout le pourtour de l'oriOce du vagin, sur le pourtour du méat nrina:rsur le vestibule et sur le clitoris.
Ce réseau présente la forme d'un cercle perforé au niveau de rorifi> • vaginal; on peut lui distinguer par conséquent deux circonférences.
Par sa petite circonférence, le réseau vulvaire reçoit les vaisseaux ab^ -• bants qui naissent du quart antérieur du vagin, en sorte qu'un char> r situé à l'entrée de ce conduit pourrait occasionner le développement d . : bubon.
Par sa grande circonférence, il émet de chaque côté six à huit troncs q rampent sur la face externe des grandes lèvres et se dirigent ensuite ver^ '• « ganglions de l'aine où ils se terminent. Lorsque ces vaisseaux ont été roo^plétement injectés, la préparation présente Taspect d'une sorte d aur: dont les irradiations se partagent en deux groupes, l'un droit et ra-.'rgauche.
Le canal de l'urèthre chez la fenune est rcvôtu, comme cbei llioiiurd'une couche de radicules lymphatiques, trës-développées dans sa uhk*.* antérieure, mais d'une extrême ténuité en arrière.