‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 39 sur 390 · II · texte numérisé non relu

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130 MYOLOGIË.

9 sur toute sa longueur à l'os maxillaire, et qui ne slnsère à aucune ptrtif » molle qu'il puisse mouvoir ; ce muscle ne semble donc avoir aucun u«agt». * Si étrange que semble cette conclusion, elle m*avait d'abord paru eiai !«*. Plus tard, cependant, j'ai pu constater que ce muscle descend jusqu'à la m.jqticuse gingivale à laquelle il adhère, et j'ai dû penser alors qu'il avait p* ir usage de soutenir et de tendre en quelque sorte le repli que forme ta m:]quouse buccale en passant de la lèvre supérieure sur Tarcade alvéolaire. <»n pourrait donc rappeler muscle tenseur de la muqueuse alvéolo4abiaU. 11 ^A constanti mais très-variable dans ses dimensions.

§ 7. — Muscles qui s'attachent a la peau des lètres.

Indépendamment des deui[ élévateurs communs qui s'insèrent l'un ri l'autre, en partie aux téguments de l'aile du nez, en partie aux téguoH'ntï de la lèvre supérieure , il existe six autres muscles qui s*aitacbent par Irur extrémité mobile à la peau des lèvres; ce sont, en procédant de haut en bas : le grand et le petit zygomatiquey le camn, le risorius de Santorini, le triangulaire et le carré du menton. Chacun de ceux-ci étant pair et semblab liment disposé à droite et X gauche, on voit que le plan musculaire superficiel ou sous-cutané des lèvres comprend douze muscles ou plutôt seize, qui, do Toriflce buccal, rayonnent dans toutes les directions.

JWfxtnttntn. — On utilisera pour vttte préparation celle qui aura été faile p^^ui' I'. î. •• ilo^ deux clévttteurs (oiiinmns. Ceux-ci ôtani uiis )i no, il suffit de {murvui^re la 'liv^eri." <lo(luii$ eu dehorN v\ de liuut en bas. Les six autres muM'^les stms^utaiio de» ieirea w-r ... aiiiM NurrevM\t'nu'nl découverts.

Situé dans l'épaisseur de la partie centrale de la joue; allongé, aplati. Irès-elroit; obliquement dirigé de l'angle postérieur de l'os malaire vers U comm is j u rt» d os le \ ro».

lusertiotua, — l.e grand tygomatique s'attache en haut sur la face eiters* dt* l'angle postérieur du malaire par de courtes fibres aponé^ rotique». Iv cet aillait* il ^e porte eu bas et en atant, tra^er^ une couche adipeuse q li I enlimre de tous ciMés, et %iont se terminer au niveau de la commissure d*-» lè>rt*s où »i's libres se mêlent à celles du petit zygomatique et du mu«<I*eaiiiu , et semble ut se continuer pi>ur la plupart avec cellt*s du Irtangulairf des le^rt*s. Mais en rtMlilé elles se partai:ent en deux ordre», les un^s *îip«rticielles, les autres pn»r'ndes. Les preniiiTi^s, en général plus nombre uw*«. \4tMt <^ iuM*r\'r aii\ tec tnie'its qui recouvrent la a>mmissure. Les sei^mticf M* j i Client à i'r!l('> du buecinateur et s'attachent comme ces dernières a li pirîie i"rrt*>|»' làdaule de la niuqiiense buccale.

HiviKtrts. ^ i e UHiMÏe e^l r\»cou%ert sup»*rieurement par rorbieulain» df pa-.t»i rt*'^, et dan> le rvste de ^»u éien«l;:e [Kir la peau, dont le sépare uu H'Uiîje adiiH»UM* plus ou int'ias ejKii>se. Il rviOii*re 1 ang'ie postérieur Jj «UdU.re. lan^le antérieur et sup**neur du massetrr, la \eine faciale et U

burcinalaur. Le conduit excréteur de la glande parotide répond à son bord iiiiV'rieur , et le petit zygomatiqoe à son bord supérieur.

Action. — Le grand zygomatique attire la commissure des lèvres en haut et en dehors ; sous l'influence de ses contractions, le sillon naso-labial, dont I extrémité inférieure se relève , décrit une courbe à convexité inférieure. <> muscle est celui qui prend la plus grande part à l'expression de la gaieté: • iesl le seul, dit M. Duchenne (de Boulogne), qui exprime complètement ■ la joie, à tous les degrés et dans toutes ses nuances, depuis le simple sou- D rire jusqu'au rire le plus fou (1). >

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