IV. — aiiortiu tfe Santorint
Le risbrius décrit et représenté par Santorinî, en 1739 (1), a été considéré depuis cette époque comme une dépendance du peaucier cervical. Mais ses insertions , ses attributions, attestent clairement qu'il jouit d'une action propre, et qu'il appartient à ce petit groupe de muscles que nous' voyons rayonner autour de l'orifice buccal. Très-superficiel, extrêmement mince, de ti^'ure triangulaire, il se dirige transversalement ou obliquement de la commissure labiale vers le bord antérieur du sterno-mastoïdien , sur lequel il » avance plus ou moins.
Iti\ertions, — Ce muscle tire son origine de la couche cellulo-fibreuse qui h'cou\re la glande parotide. Il naît tantôt par deux ou trois languettes d'inécale longueur et d'inégale largeur, tantôt par do nombreux et très-minimes ftiM icules qui se réunissent presque aussitôt pour le constituer. Souvent son extrémité postérieure ne dépasse pas la surface de la parotide, ou bien elle
ni — 7. Faisceau supt^rieur du niusrlo temporal superficiel, situé sur le prolongement des •biftutUeU <^nianésdu muscle occipital. — 8. Faisceau inférieur du temporal superficiel, i . A I auriculaire antérieur par l'intermédiaire d'une lame fibreuse qui fait partie de l'apo- I «lov» épicranienne. — 9. Muscle frontal. — 10. Muscle pyramidal. — 11. Ligne établis- ^i.t les limii«>s res]ieclives du frontal el du pyramidal. — 12. Muscle orbiculaire des pauiu!,«.. 13. Faisceau supérieur et interne de ce muscle, qui s'insère en haut aux téguments •V la i^ie du sourcil et qui a été considéré a tort comme une dépendance du frontal. — U Tffldon de Torbiculaire. — 15. Muscle élévateur commun superficiel de l'aile du nez et •i«" -J l^ire supérieure. — 16. Muscle élévateur commun profond. — 17. Grand zygomatique.
— IH. Petit zygomatique, — 19. Muscle canin. — 20. Faisceau musculaire innominé, se '»rt.:. Dceant en bas jusqu'à la muqueuse gingivale àiaquelle il s'attache. — 21. Muscle trans-
•'V ou triangulaire du nez. — 22. Muscle dilatateur des narines. — 23- Muscle buccina- •' ir. — 24. Muscle orbiculaire des lèvres. — 25. Muscle triangulaire des lèvres. — y» Muscle carré du menton. — 27. Muscle de la houppe du menton, vu par sa partie anlé-
.' arr ou SA ba^. — 28. Partie du muscle peaucier dont les fibres s'insèrent a la mâchoire
— «Vntrecroisabt avec celles du triangulaire. — 29. Autre p«)rlion du même muscle qui ^'-xàg.t sous le bord postérieur du triangulaire pour aller constituer la partie supérieure du
.-M;r carré. — 30. Troisième portion qui s'applique au bord postérieur du triangulaire el «,11 vmble se continuer avec le canin et le grand zygomatique. — 31. Ilisorius de Santorini.
— 32. Mataéter. — 33. Digastrique. — 34. Slerno-mastoldien. — 35. Tra|)ezc.
'1, Sanlorini, Ob!tervationes anafomicœ, 1739, tab. prima.
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^ ;ill;ii Ih-fiI jHtiii- j.i ))'ii[»ail a l-'i j)caii. h".-ii] tr^'s , «mi i-'»'n«'ial iih'in-^ nt'iiv !)iTii ('- , -r jni'jiicril à la jj.iilic cMi'it'sjiDinl.mt»' (hi buLciualcur, {)i»nrsi!isfTcr ((niinir rcjiii-ri ;i la niiifjiU'Usr Imccal»'.
Iiiiji\)niis. |j' ri>oiii]s ('>l silu(''.-in' le iiK-nii- plan que !«' piMucior du 4«t i. AiHimr iJLriic de (Ifinaicalidii ne le si'jiait' !<' pins liahiliu'llemeiit do cn'Iu:ri , fil >(nl(' (jii il scinhlr \ ciilaldciiit'iit en lairi' parlii*. .lai \ il d»'ii\ ît-irfpt'iidaiil l(•^ lil'ij's po-frririiicr, du jH'amicr cci-NJcal alVcrtcr nm* dirinti- r. pcipi'iidini!ain' à relies <Iii iis()iiM>, d<tii( I iiidrpcndance, mènie au point y\v \iH' .iiiahaiiiquc, dr\rnail aiii^i liè^ l'xidenle. — Sa l'ace e\lerne adhère à la pe.iii.Sa l.icc iiileriie reeniivi'e la n)i>ili«'' iiilV'rieiU'e du l)ue(Miialeup, la mtulircnnc^piiiidaiile du nia>>eier, la glande paiolide, et quidquejnis Ulie partie plus nii niniii> uraiide du «-leiaiM nia>liiidieu.
\rlinn. I.e [jxMaus allii'j' l'auirle ^\v> lè\ l'os direehuneul eu arriêri\ \a'> deii\ uui^< les, se cniil raejaul à la lois, oui d()ue |)iuir elVel d élidirutM" les <lru\ eouuiu^riire> lune de raiilre. I>aus I*' sourire, â re\[)ression duquel ilseiuldeiil >urloiil de^liues, les lè\ies sallou^eul sans que l'oritice huerai s eulioinie. Si les aiilres niiix le> de la UK'Uie région prennent part à 1 «'\pie-v-iou des seiilinieuls <|ui provdqiient le rii'e, e»'! «tritiee so dilate (*t atVeeîe alor> des iliuieiisious el un nnule de conliu^uralion (jui ull'rent d iulinifs \ai iele>.