V. -- TriaiiKiilaIro de- l^\re.H
I e liiau :iilaii'(' de- lè\i-('s, silU'' à droit»' et à iraïu'he du menloii, qii il iiM.'iisinl di" i haqiu' i »■»!.', s(> ti-;.î^;ie d' la p!'i[tart de- aulres I^u^L■lr'^ piMiiiivM-s dr \[ t le.' \>Ai N.i i ol.Ta!'"-! vi :::î ro.;>'e ii^ii- f.iiu'e. Aplati, 1 a r, ire et iu"u.' ri'.'.Ti.TiTuie-i! . |i N,' ;> .r! ' \ ■". î H a'.eMiriiî e'i hai:t eu devenant de p!.> eM '.Lis e:i."' <•' en .in! i\.r^.' rie 1-. .:. re *"i;rbeà eonea\ile anié-
r.- s •••. ( \l!- r^w, ••' : i :•.•/. ,r:-'^ .- . :i l-i^, î,. triau'^Milaire ^ "'^ <«■;'"" • .' • ' i '• ; ''x'' : ■ vi : m i\;!!,'ire, a 1 aille
i •' - ■'•- ' - *• "■ - e- '.'-•-• :i'i i:i'''s du [M',in« ier
. 1 ? ''M''? nui-( ulaiirs ' — :• ■ ' ■ i -'nviTi^eaiil,
MUSCI.es de la tète. 135
et forment ainsi un faisceau triangulaire et curviligne. La courbure qu'elles décrivent est d'autant plus prononcée, qu'elles sont plus antérieures. Au iiiteau de la comoiissure, toutes ces fibres semblent se continuer avec celles du canin et du grand zygomatique : continuité simplement apparente, je ne saurais trop le répéter, et contre laquelle protestent toutes les données empruntées à Tanatomie, à la galvanisation et à la pbysiologie expérimentale. Nous ne voyons nulle part deux muscles indépendants se continuer entre eux : leurs fibres peuvent s'entremêler, se confondre, se pénétrer réciproquement ; mais elles finissent toujours par s'isoler à leur extrémité tcrminale.Celles du triangulaire, poursuivant leur marche à travers le plexus musculaire dont elles font partie, viennent s'attacher en définitive à la peau (les commissures.
Rapports. — Par sa face externe, ce muscle adhère à la peau dont on peut !«> détacher assez facilement sur ses deux tiers inférieurs. Par sa face interne, il recouvre :1e carré du menton qui croise sa direction, un faisceau du peau- ( i'T qui cootourne son bord postérieur , et plus haut le buccinateur. Son bi>rd antérieur, 'curviligne, est remarquable par la présence de quelques fibres descendantes, curvilignes aussi, et rayonnées, qui semblent s'en détacher pour aller s'insérer à la peau du menton, et qui coupent à angle droit 't>< fibres sous-jacentes du muscle carré.
^>n angle antéro-inférieur, très-obliquement dirigé en bas et en avant, se cruinue par une intersection aponévrotique avec le muscle transverse du menton.
Artiùn. — Le triangulaire abaisse la commissure des lèvres. Au moment '>ii les deux muscles se contractent, la bouche décrit une courbe à concavité inférieure. Légèrement contracté, il exprime la tristesse, tandis que le grand ryiromatique, qui en serait, suivant quelques auteurs, le prolongement, txprime au contraire la joie, et doit être considéré comme son antagoniste. Au maximum de contraction, il exprime le dégoût. En associant son action à celle de Forbiculaire des paupières, il donne au regard, suivant M. Du-
enne (de Boulogne), une expression de mépris.
Tl. — Carré eu mentoo.
Obliquement situé sur les parties antéro-latérales du menton ; extrêmement mince, très-pâle, de figure losangique.
/nvertîbfu. — Le carré du menton s'attache en bas au tiers antérieur de l'i li^Mie oblique externe du maxillaire, par de très-minimes fibres aponévroiiqies qui croisent celles du triangulaire et qui semblent continuer celles an poaucior cervical. De cette origine les fibres musculaires se dirigent on bai)t« en avant et en dedans, en formant des fascicules parallèles, séparés les *ùn« des autres par autant de sillons ou interstices. Tous ces fascicules vont '••tixcr aux téguments de la lèvre inférieure.
htppnrtx, — En dehors, ce muscle répond au triangulaire des lèvres, dont i* <T >i«e la direction presque A angle droit, puis aux fibres en éventail qui vien- <i :ii ^e joindre à son bord antérieur, et ù. la peau dans le reste de son étendue. ^ f'ïce interne recouvre les vaisseaux et nerf mentonniers, la muqueuse
MYOLO(;iK.
lnic(';il<', cl l;i partie inr'-iicurc de 1 Orl^icnlaire des lèvres. Sonlnn'd [.n>(»n'snpi'i ieiir esl reiilore'' par un Irès-pelil f'iiseeaii du peaucier <j'i\ii ■! qui cnnlouriic le ]>nrd (•()rres[inndau( du (riariLiulaii'i-. Sou Ixu'd atili'^ro-ii'' liiMir s Cnlreeiviise eu liant a\ee ('(dui du enté <)[)p<tsr, dont il se \i>>\. ■ ««'•pare eu has par les niiiscles de la linup[)e du uîenlon et les libres li-s [n iutfrms {]{\> peaueiers.
.\ilioii. — Le earrf' du ineutdii attire la rnuitii' ('orres[H>udaul(^ delà ]r\:< eu bas et eu delmrs. !.(Ms<|iu' les deux muselés se cuutrael.'iit à la loi-, i.-'l. lè\re es! tendue dans !e sens lrans\ersal et lar'-renieul re[i\er^ee ru a\u:i!
§ S. — >riS(:ij;s (^ui s'attaciij:nt .v la mi orKi\sb: j.aiiialf.
Les inus( le> siluT's au-dessous, ow plutôt en arrière de ceux qui rayonui'ii: autour de l'tu'iliee iuncal, IbrnienI !a ri-irion labiale i)rofonde. Il> Miut -»'. nombre de linis : l(»s hufcimfh'urs. n\\ nnisebvs des parois lali'rale> 'l»- 1 bouebe: id \ inhiminre r/rv Irtrrs^ qui rè[)ond â la paroi ant«'*rii'ure ib' n'ir ea\it»'' et qui a ètt' raFiLi»'' a\ee raison d.uis la elas^e des spbiurters.
Les nuis( les de la réi:i<»u labiale prolonde ont pour earaetè^t'^ eoiuniun- : i** l(Mir e'd(»ra!iou rnu^c. ])^';iucoup plus l'oneee que celle des muMlo- d.- 1. r/:jit»n labiab' superlieiidUî : 'J" leur direction, qui est plus ou m<dii- lian- M'isalc, tandis (jue les [U'cccdenls sui\eut, [)our la [duparl, une dire« b' :i Ntuliiale; ."►" les counexinns intimes qn ils alVectent a\ec la muqueu>e de !,i b uirbe. sur larpndh' ils prennent b'ur insertion m(d)ib' ; /r enlin la p» •'ti-.itiou réciproqiu' des extrémités par lesquelles ils se corres[)ondent, p-tetralii»n si complète, que le mus( le médian semble lormé i»ar u]\ pr.d..u-'r'ment des mns( les latéraux, et acte considéré, enelTel, par un .urand iionibii' d'auteurs, mais surtout di*[uns les recbercbes de Santoriui et de 1 illurtif All'iims, comme ^e continuant avec ceux-ci.
}'' -i"! '•' ' I . — 1 " l':ur<' l.M 'Mi|>t lin ]il.;ii \ ii\. <iui i'i'i)>i>tf a i>»'li'i" i iM "> iiauc . i Ir ! ' < i .; '■ .!<■ I I I l'i-Miiir ( (•[■\ ic .ili- cl .M .ili.iiîuiil I <:\\f |;i pai li.- <l*i ri .jn, ,jui li- '^lil m -i it . i , li 11 "U lit ■!. ;i\ Il ,iiIn ilr >i 11' \cfi|. i'. iMi lit il ti a!i^\<'i ^,il< iii< m itn i::< > ; l^" > \. i >•»"'■ < - 1" > '!i .:\ \\\ ; v, !,'>. I'!' 1 \ ii-'hlirM-N «1:: iiiritii' i oir ; ;;" il:\ ivcr l.- n;a>>' îrc -l •«'•n attar! r vt;iH; i.-/ « ! le ' I .\ .! N. r il< la Ml l'il lia> P'Mil' il''ri«M\ I 'i' K: IiKiMi l.c liii "; >\ i ll.ill <■ : 'i ' ' ""1" 1' 1" M" 1 l'a,'!'.!..! ti!l. |.i..' !,.' a K'iMailMiifdi' ''i ilf-.>i;s (lr| ."ul« '!'■ !. :iii''"i.. .{-■'^ • '.' ^ai ;>' ';'.■ V y \ 1 I ; '.i-\< ; '.>^' !• aiii.- le liiir. :i;;it' 'il « ri il.l il ni '■ > j m vois »|r i,i |.iim< !i'\ k\ |'' ' i' > '■ i I : ' • ''.!' . , I- -N, 1, . an^i 'inr Ir 1 I iKii ;.;r;;r v;;]», : . av .lu ]>! .ir\ ii\ ]i.>i;r it^i'iîM ■ ' \ ; i'a.i •■ 1 il' ! 1 H 1. >i.' I "Lt.:.! :ti' ; (i ' arlu\i ■ la ]'' i 1' il tl ai:; «i a ta;, ( i' .il.uc c ii ]»; . r .1 i • t ail irr«' « 'I a\ ,, i ; ~ ' .ii^N. \\[^^>■ la jn'a.ia'-iiv,- ,i. > l, \ i , x |Man < taii.. r l. ■» iiiv,-» : n.nv .]u« ! ■ ■ l'a alaiii' ta.' 1 •> .< |i> m; .\illa. .'^ . I la -na^-. '".^'MI : ">" .la i^. v l.'>''i/M;;ialcMi,'> t la t-a^f
'•'• ', )MiN -a • ' •/•' 1 «!. la- li.a l-al-'N 1. s
<•' i ; lia ''.' I . !N' I'' i^:- I . a N ii\aM* ',<■ !• a' i ^l■ill■•!■•^lt .Ir-^ I •a 'i ■•> iM'il I, s al' "»! 'i' 'aiN I '( -. » . 'ax t I N.'i 1. I.i i',l'. al. <U' inw l'Ia | I ■ <■, ]>;;!> 1' !' iMi". I a ■ 'i i;'..ail ^a . n.ia.i, i, '■,,-. . .[< ;,r\. r .{f j.; .'js.i ..a 1 «u'I i< ul.iiH'.
KiiociDaloiir.
Le buccinatinir de /-/c iii-Hf^ sonner tir la trMm[M.'tte\ ainsi Tiomiii»' p.aP' r qu il l'emplit un rô!.- Lut import. ml d.ui- le jeu des instrumtMils à vent, »-» ^illu'' pror..ndeui«'Ut d ui- I cjiais-eur de 1 i joîif. immt'dialenient en ileb>'tdi' la mu(iticu-c luii cale, ."i la(|uel[.' il aà!Kri\[tar toute 1 ctciuluc <le sa riii-
MUSC1.es de la tète. 137
faip. O muscle séfend dans le sens verlical de l'un à l'autre bord alvéo- WiK. el dans le sens antéro-postérieur des parlies latérales du pharins ù I angle de» lèvres. Sa longueur, sa hauteur surtout, excèdent eonsidérat,li:ment celles de l'espace qu'il occupe, d'où la facilité avec laquelle il se \ihff repousser en dehors pendant la maslicalion et dans l'état de dislentiau des parois de la bouche. Sa figure est rectangulaire, lantOI plane, tanWI luriiligne.
laieHioai. — Ce muscle prend ses insertions fixes : 1° en haut,sur celle
Fif. 343.
Uusekt dt îa télé el du cou.
I nie du iiri Fl de 11 li'VrF Aitpërirur irLaninlure du Oti.. — 9'. M. Fjra
1. U. frnnMl. — !. II. onipiwl. —3,3. Ajmnifïrose ^iiic-rânifnnc , e^i'iirfo luli'rale- 'wni piur ninnlrir le miisi'lc Icnipoml. — h. M. irmiioraJ ou rrotaphile. — S. M. auriru-
r. — 6. U. orbii'nlairc ilrs paupitrcs. — 7. M. éUTtUnr commun llupe^fi>^il;l . — 8. M. rlilalslïuriles ntrinfs. — B. U. iraiisifvw lidul, — 10. M. petit i;ganiat'ii|ur, — 11. H. grand
- 13. SI. moss^ter. — 13. M. tanin. — IS. U. «étalfur rom^un profond. — I'. M. nrViialaire des Icïrei; pour uifUre re niusclp en ramplMp i^vidfnre , luus reux qui • ■infitl •'atlarher kl» peau de» l?yrps el qui le n-rauirent en partie, ont étf eicirf» sur ui.ir.>af.rrnre. — IS. M. bueciiMlear. — là*. M. IriannulairB des li-vres — 11.U. carré !.. uirniiin. — IR, U.de la houppe ilu inenlnu, vu par sa liase. — 19. M. sWrno-iii.islodlicii. -ÎO, U. Inpeie. — M- M. ilipMriquei't Mylo-liyordien. — ÏS. Ve nlre anldrieur du digasi":'!'. — 13. Poulie «ir laquelle m^ n'M'hit le leiidoii dr re muselé.— SA, 14. U. omoplatt . iJ.ra. — 55. U. eJ<:ido.hïoldifn. — S6. M. Ihtro-hjDldien. — Ï7. M. tujIo-hjMdien. — ■-■ H. «pWniiis de la tête. — SO. M. spl^nius du eou. — 30. H, angulaire de rnmnpiale. — Jl U. iralèM poH«Tkur. — 33. M , sraleiis antérieur.
i;58 MYOLO(ÎIF.
[Kirlio (In Ixird alvrolaiiv siipriiL'iir qui correspond an\ {mU •zro^sos în-'laiti-, sin' la lulMh'o.silf' du niaxillairc, et snr le >onjni(M de I ai>o]diy<e îd»TyL:"iii'' : '2" en has, sni* la moilié [loslerieiire du bard alvéolaire inferienr: o" en ai ri'J , >nr I(^ sitraniel dn erMcliel de 1 aile inlerne de rajjojdiyse idiTy^ronle pai ';. «•nnil len<l(in ain](iel succède j)i'esr|!ie aussiJiM nn faisceau inu-cul.uif' ij.' desct'ud (tl)li(|iieni<'îil en s é[Kinoui->anl : et sur une lame lil>i*en>e «'f»'nd i: dn même cnrliel a revlreinile [msterieui^' de la îi^^ie oillifjue externe de ].. niAclieire. Celle lame librt'U-e , lanh'd mince, ianlùl élioile et \)]u> >.!! lanle, a rié dt'ci'ile jiar Sabatier et lîoyer, xms le nom de liijdnu'nt ph-f: /<" iif.rillairr. I.oixju'ellt' lail saillie, oîi \nit quelquet'uis les lihi'es dw Imcun.'lem.' s atlaclier à son bord anlt'u'ienr el cri! -s dn citiisti'icleur .-tqi'Tienr li ; jdiarynv à son bnrd no>leiieur. .Mais le [)Iu> liabilucdlenient el!' o-f \^
a("ciî-ée, tiè>-mjnce, el alors jucsque enlièremenl i'rcou\erte par les fliu'-de ces den\ muscles fini >insèren( sur sa l'ace externe en >e pénétrant rt''ci[iii«qiiement. — De ces di!lerentes oi-JL^ifies il l'esulle (piOn [)euldi^iser Ie> (iiurdu buccinatj'iir <Mi snpei ieiu'i's, (novemies el jnl'erienres. l.e> sn[ieri>'in ••>. moins nondjreuses, se j)orlenl en a\aiil el (Mj bas: les moyenni's s:»nt b -i izontales ; le> inlV'i'ieuics, plu^ nnillijjlit'cs, ^e diiMycnl en a\ant el en liuct. Parmi c"es deinièi-es, l(*s |)bis (•le\(''e> > VnlrecroisiMil à leur extrefiii!'' anî- rie nie a\ec les moyennes. Par\emis ;ni niveau de lan . le des le\ re-, le- hn.ordres de lil)i'es s'allaclieiil a la muqu(Uise buccab- e:i s {Uitrem«'lanl ;< cel'tde l'orbiculaire
H(iji}KH'ls. — ba l'ace exierne du bnccinatenr e>l recon\erte en ai'rière [►.ir 1 ap(q)lnse coronoïde, le I(Uidon du tenqnu"aL et le b.u'd antérieur dn in.i-- >éter dont le S(''p;ire une mas>e globuleuse de li^su adi])Oiix, constante, m.ii> plus on moins volumineuse sni\ant les indi\idus. Sa partie m(»yenne e>r *-\\ rapport a\ec celle même ma^se adijjeuse, avec le coudnit de Stenon qui s inllecbil jMtur la li.'i\eiser, a\ec la \ eine l'ariale (|ui la c['oiseper[)endiciiIair«'iiien* en passant au de\aiit du comle (jue l'ormi^ ce conduit, et a\('C le ri>oiins de Sanlorini. Sa j)arlie antérieure répiaid en baul au mu^de canin «'î an irratid zy,udmali(ine, en bas an liiaiiLMilaire des lè\res. L arlere faciale la croi-<' obliquement. — Par sa face i!it(M!ie, ce muscle s applique immédiateiiienl ." la mur[iuMise buccale id lui adbère tres-lortenuînt sur tous b*s p*dnts de >oii étendue , surtout en a\ant, où il s'allacbe a salace adbérente comme les nni>cb's rayonnes s atlacbent â la face profonde de la peau. Ijitre le muscle {'{ la mu([ueuse, on n ob>er\e du reste aucune de ces irlandntes sa]i\air«'? qui ont é|«' >ucces>i\emen( mentiomiees par les auteui'S : mais ou en rencontre quelquefois deux (^u trois d.ans répai>-eui' du muscle, an iii\eau de son iusei'lion antérieure ou nudule.
Aiunifirosi' (ht hiirciunti'Hr. — (leltc apoui'vro^e, remarqualdo par son épaisseu]' et sa r^^istanre, lecnuvre t(aile la suilace «'\teiiie du muscle, auqU"' 1 imil nn ti>suc(dlulaii'e lre>- dense. Autour du conduit de stetjoii, elle se continue a\ec la tunique evieiiie de c(dui-ci, dont (die a <'!('' considé'rée à but ( onune un prolun^i'ment. I"u ariièie, (die s'alla» lie au bord antérieur de l'apopbyse ciuouiiïde v\ se <i»uruiue (Ui iiarlii* a\ec l'aj^jnev ro.-(» inassétérine. bn liant (q en l»a>, (die s iiisrre an boiil al\eolaire. bu a\anl, (die ^aniiii'Jt de pbi< eu ])lu^. |iuis finit [lar dispara'lr»' — Au-dess'ais de I aponé>rose dn luic-
I inatrur, ou observe sur le trajet du conduit de Sténon une traînée de glandiiU's salivaires : ce sont les glandes molaires qui occupent, par conséquent, une situation très-profonde, et qu'on voit même quelquefois pénétrer en [lartie dans l'épaisseur du muscle.
Artion. — Lorsque les deux muscles se contractent simultanément , ils »']< ijiiont les commissures l'une de l'autre en les portant en arrière, et font «iihir aux lèvres une élongation transversale qui a pour effet de les rappro- « luT. Si f'osl Torbiculaire des lèvres qui se contracte, ce sont les buccina- (t'ur« au contraire qui s'allongent. Le premier est donc l'antagoniste des ^f( ^iwh. Indépendamment des mouvements qu'ils impriment aux commis- «.'iH's ei de l'influence qu'ils exercent sur l'orifîce buccal, ceux-ci ont encore [Hiur usage de reporter entre les arcades dentaires les aliments qui tombent de l'ur cC^ié; ils jouent donc un rôle très-important dans la mastication et lonoourent en outre à l'articulation des sons, au jeu des instruments à vent, i la succion, à Texpuition, etc.