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III. — Muscles siii'oostaux et sons- costaux

Les surcostaux, au nombre de douze, sont situés en arrière de l’extrémité vertébrale des intercostaux externes, dont ils ont pu être considérés comme une dépendance, c’est-à-dire comme de simples faisceaux de renforcement. Ils en suivent en effet la direction et semblent d’abord en faire partie; mais ils se composent de fibres beaucoup plus allongées. Leur volume s’accroît des supérieurs aux inférieurs. Chacun d’eux affecte la forme d’un petit plan triangulaire.

Insertions. — Par leur extrémité supérieure ces muscles s’insèrent au sommet des apophyses transverses. Par leur extrémité opposée, tournée en bas et en dehors, ils se fixent à la face externe et au bord inférieur de la côte sous-jacente. Le plus élevé s’attache en haut à l’apophyse transverse de la dernière vertèbre du cou, et en bas à la première cote. Le plus inférieur prend son insertion fixe sur l’apophyse transverse de la onzième vertèbre du dos, et son insertion mobile sur la douzième cote. On voit assez fréquemment quelques-uns d’entre eux, et surtout les inférieurs, s’attacher en partie à la première côte qu’ils rencontrent, et en partie à la seconde. D’autres fois on n’observe qu’un seul faisceau qui passe sur la côte sous-jacente pour aller s’attacher à la côte suivante.

Connexions et rapports. — Au premier aspect, les surcostaux semblent se continuer en dehors pour former un seul muscle vertical, allongé et dentelé sur son bord externe. Cependant ils ne sont que juxtaposés; une étude attentive permet presque toujours de constater leur indépendance. — Leur face postérieure répond au sacro-lombaire, et leur face antérieure aux intercostaux externes.

Sous-costaux. — Ces muscles, situés entre la plèvre et l’extrémité postérieure des intercostaux internes, sont loin d’offrir la même importance que les précédents. Ils font le plus souvent défaut. Lorsqu’ils existent. on les rencontre seulement sur les intercostaux inférieurs; et, dans ce cas même, leur existence est quelquefois plus apparente que réelle. Il n’est pas très rare, en effet, de voir les intercostaux internes s’avancer sur la face concave des côtes, s’entre-croiser en partie par leur insertion, et simuler alors un faisceau supplémentaire.

Ces petits muscles sont aplatis, quadrilatères, plus ou moins larges,

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