NOMBRE DES VALVULES
lor sujet.
2° sujet.
3° sujet.
( Portion pédieuse. 1
Saphène interne, j Portion jambière. 4
f Portion fémorale. 3
Valvules rudimentaires 3
i Portion pédieuse. 3
Saphène externe, j Portion jambière. 9
( Portion fémorale. 1
Ainsi, pour la saphène interne, ce nombre varie selon les individus de dix à vingt, et pour la saphène externe tle neuf à treize.
Pour les deux saphènes, il s’élève à trente chez l’individu qui en était le plus richement doté. La longueur totale de ces veines mesurait 148 centimètres; en divisant ce dernier chiffre par le premier, on voit que la distance moyenne comprise entre les valvules des veines superficielles est de 0m,039, en chiffres ronds de 4 centimètres. Or nous avons vu que pour les veines profondes, la distance comprise entre leurs valvules est de 3 centimètres environ. Ces dernières sont donc, en définitive, plus rapprochées que les précédentes et plus nombreuses.
§ 9. — Veines du rachis.
Les veines du rachis correspondent à cette partie du système artériel qui se ramifie dans la paroi postérieure du tronc, c’est-à-dire aux artères pariétales de l’aorte, dont la série est prolongée : en haut par les artères intercostales supérieures et cervicales ascendantes, inférieurement par les artères ilio-lombaires, sacrée moyenne et sacrées latérales.
Nous avons vu que chacune de ces artères se divise en trois branches secondaires : la première interne ou intrarachidienne; la seconde postérieure, dorsale ou musculo-cutanée; la troisième antérieure ou externe. A ces trois séries de rameaux artériels se rattachent trois séries de rameaux veineux, qui permettent de diviser les veines du rachis:
1° En veines intrarachidiennes où profondes;
2° Veines extrarachidiennes postérieures ;
3° Veines extrarachidiennes antérieures , beaucoup moins nombreuses, mais plus volumineuses que les précédentes.
À. Veine» intrarachidiennes.
Ces veines sont remarquables à la lois par leur calibre, par leur nombre, par la multiplicité de leurs anastomoses, et par l’uniformité d’origine, de situation, de direction qu’elles présentent.
Quatre canaux étendus du trou occipital à la base du coccyx et reliés entre eux, au niveau de chaque vertèbre, par quatre canaux à direction horizontale : telle est la disposition générale de ces veines.
Celles qui offrent une direction verticale se distinguent par leur situation en antérieures et postérieures; les horizontales se divisent en antérieures, postérieures et latérales.
a. Veines longitudinales antérieures. — Ces veines, appelées aussi sinus longitudinaux , plexus longitudinaux antérieurs , sont situées sur les parties latérales de la face postérieure du corps des vertèbres, en dehors des festons du ligament vertébral commun postérieur. Elles décrivent au niveau de chaque vertèbre une arcade qui embrasse leur pédicule. En se réunissant par leurs extrémités, ces arcades donnent naissance, d’une part aux veines longitudinales antérieures, de l’autre à un tronc qui traverse le trou de conjugaison voisin pour aller se jeter dans les veines extrarachidiennes.
Les veines longitudinales antérieures présentent un rendement au niveau de chaque corps vertébral et un rétrécissement au niveau de chaque disque interosseux. Les renflements correspondent aux points par lesquels elles communiquent avec les veines horizontales antérieures et latérales. Fréquemment elles se divisent pour se reconstituer presque aussitôt; ce sont ces décompositions et recompositions successives, qui leur communiquent le caractère plexiforme.
b. Veine» longitudinale» postérieures. — Beaucoup moins développées que les précédentes, ces veines sont situées de chaque côté entre la dure-mère et la paroi postérieure du canal rachidien. Elles naissent des enveloppes de la moelle épinière et des vertèbres.
c. Veines horizontales. — Les antérieures, qui sont les plus considérables, s’étendent transversalement de l’une des veines longitudinales à la veine semblable du côté opposé, en passant au niveau du trou que présente la face postérieure du corps de chaque vertèbre.
Ces veines, ordinairement au nombre de deux ou trois, sont recouvertes en arrière par le ligament vertébral commun postérieur. Elles se divisent à leurs extrémités en branches ascendante et descendante qui s’anastomosent avec les branches correspondantes des veines sus- et sous-jacentes. De la succession de ces anastomoses naissent les veines longitudinales antérieures.
VETNES DU RACHIS.
Les unes et les autres ont pour origine les canaux veineux des corps vertébraux, canaux tout à fait analogues à ceux des os du crâne et ordinairement au nombre de deux ou trois. Ils se dirigent d’avant en arrière parallèlement aux faces supérieure et inférieure du corps de la vertèbre, et viennent s’ouvrir par un tronc unique ou double dans la partie moyenne des veines transverses qui en sont le prolongement.
Les veines transverses postérieures présentent, comme les veines longitudinales qu’elles font communiquer, un volume peu considérable. Elles n’offrent pas une direction aussi uniforme que les antérieures. Quelquesunes sont plus ou moins obliques.
Les veines horizontales latérales s’étendent des veines longitudinales antérieures aux veines longitudinales postérieures qu’elles unissent.
Indépendamment de ces veines intrarachidiennes pariétales, il en est d’autres qui émanent de la moelle épinière. — Ces veines viscérales ou médullaires présentent sur les faces antérieure et postérieure de la moelle une disposition qui rappelle celle des artères ; elles forment en un mot les veines spinales antérieures et postérieures, lesquelles parcourent toute la longueur du prolongement rachidien et communiquent entre elles. Du plexus résultant de leurs anastomoses partent des branches qui cheminent entre les racines antérieures et postérieures des nerfs spinaux, et qui traversent avec ceux-ci l’orifice que leur présente latéralement la dure-mère pour se réunir au niveau des trous de conjugaison aux veines pariétales.
B. — ¥cines extrarachidiennes postérieures.
Ces veines forment à la partie postérieure du rachis un plexus dont les mailles embrassent les apophyses épineuses, les lames vertébrales, les apophyses articulaires et les apophyses transverses. Nées de la peau et des muscles spinaux, les branches d’origine de ce plexus se portent d’arrière en avant en suivant les interstices musculaires.
Une première série de branches chemine entre le sacro-lombaire et le long dorsal ; une seconde occupe l’espace qui sépare le long dorsal du transversaire épineux ; une troisième marche entre le muscle transvèrsaire épineux et les ligaments interépineux.
De ces trois longues séries de branches les deux premières accompagnent les artères correspondantes. La dernière est d’abord formée de veines longitudinales situées en arrière du sommet des apophyses épineuses ; de celles-ci partent des rameaux interépineux qui s’accolent aux ligaments de ce nom ; parvenus au niveau de la hase des apophyses épineuses, ils se dévient pour se porter en dehors et se diviser entre les apophyses transverses en branches ascendante et descendante ; la branche ascendante s’anastomose avec la branche descendante de la veine qui est au-dessus. De ces anastomoses naissent des arcades à concavité
antérieure dont les extrémités communiquent au niveau de chaque Irou de conjugaison avec les veines intrarachidiennes.
Les veines extrarachidiennes postérieures de la région cervicale sont plus développées que celles des régions dorsales, lombaire et sacrée. Indépendamment du plexus que ces veines cervicales postérieures forment autour des apophyses épineuses et articulaires, on observe ordinairement entre le grand complexus et le transversaire épineux deux veines longitudinales connues sous le nom de veines jugulaires postérieures.
Les veines jugulaires postérieures, nées entre l’atlas et r occipital, se portent obliquement en bas et en dedans. Parvenues au niveau du sommet de l’apophyse épineuse de l’axis, ces veines s’anastomosent entre elles par une branche transversale, et changent alors de direction pour se porter en bas et en dehors, c’est-à-dire en sens inverse de leur direction première, mais beaucoup moins obliquement. A la partie inférieure du cou, elles s’insinuent entre l’apophyse transverse de la septième vertèbre cervicale et la première côte, puis s’ouvrent dans le tronc veineux brachio-céphalique, en dehors et en arrière de la veine vertébrale. — Les veines jugulaires postérieures communiquent dans leur trajet avec la veine vertébrale et les veines intrarachidiennes.
G. Veines extrarachidiennes antérieures.
Beaucoup plus importantes que les précédentes, elles se présentent sous l’aspect de troncs volumineux qui vont s’ouvrir, les uns dans la veine cave descendante, les autres dans la veine cave ascendante.
A ce groupe de veines appartiennent : 1° la grande veine azygos ; 2° la petite azygos; 3° les intercostales supérieures gauches; 4° les intercostales supérieures droites ; 5° les veines lombaires ; 6° les ilio-lombaires ; 7° la sacrée moyenne ; 8° les sacrées latérales.
a. Grande veine azygos. — Volumineuse et impaire, d’où le nom d’azygos (composé de a privatif et de Çuyoç, pair; vena sine pari), cette veine s’étend de la colonne lombaire où elle prend naissance à la veine cave supérieure dans laquelle elle se termine.
Son origine présente de nombreuses variétés. Ordinairement elle naît d’une série d’arcades anastomotiques qui embrassent la base des apophyses transverses des vertèbres lombaires. Quelquefois elle fait suite au tronc de la dernière veine intercostale ou de la première veine lombaire droites ; en général elle provient à la fois de ces deux veines. Elle ne part jamais directement de la veine cave inférieure.
La grande azygos passe de l’abdomen dans le thorax à travers l’ouverture aortique du diaphragme.
Parvenue dans cette cavité, elle se place sur la partie latérale droite du
VEINES DU RACHIS
corps des vertèbres dorsales, monte verticalement jusqu’au niveau du troisième espace intercostal, se réfléchit alors d’arrière en avant, en décrivant une courbe dont la concavité tournée en bas embrasse la branche droite, et s’ouvre dans la partie postérieure de la veine cave descendante, immédiatement au-dessus du péricarde.
Cette veine est située au-devant des artères intercostales droites qui croisent perpendiculairement sa direction, en arrière de l’œsophage, à droite de l’aorte et du canal thoracique qui lui sont parallèles.
Il n’existe aucune valvule à l’orifice de cette veine. Mais on en rencontre ordinairement une un peu au-dessous de son embouchure, au niveau du coude que forme sa portion verticale avec sa portion réfléchie. Cette valvule oblitère presque complètement la lumière du vaisseau, en sorte que le sang qui rentre dans sa cavité au moment des contractions de l’oreillette droite ne peut refluer de son tronc vers ses branches qu’à la condition d’une dilatation préalable.
La grande azygos reçoit : 1° en avant, la bronchique droite et quelques veines œsophagiennes ; 2° à droite, les huit dernières veines intercostales ; 3° à gauche, la petite veine azygos et le tronc commun des veines intercostales supérieures ; 4° les trois veines intercostales supérieures droites qui s’ouvrent dans sa cavité, par un tronc unique, ou isolément, et qui se terminent aussi quelquefois, soit dans la veine cave supérieure, soit dans le tronc veineux branchio-céphalique droit.
b. Petite veine azygos ou demi-azygos. — Elle résulte de la réunion des quatre ou cinq dernières veines intercostales gauches, dont elle constitue le tronc commun, de même que la grande azygos représente le tronc commun des huit dernières veines intercostales droites. — Son origine, qui offre aussi de nombreuses variétés, communique assez fréquemment avec la veine rénale gauche. Cette veine monte d’abord verticalement sur la partie latérale gauche de la colonne vertébrale, puis se coude à angle droit pour se terminer dans la grande azygos à une hauteur variable, mais en général au niveau de sa partie moyenne.
Il n’est pas rare de voir la petite azygos monter verticalement jusqu’au tronc brachio-céphalique gauche et rester alors parallèle sur toute son étendue à la grande azygos.
Indépendamment des cinq ou six dernières veines intercostales gauches, la petite azygos reçoit souvent le tronc commun des veines intercostales supérieures du même côté, lequel en se prolongeant un peu plus bas vient s’ouvrir dans sa cavité au niveau du coude que décrit son extrémité supérieure. Sa partie terminale devient alors très volumineuse.
C. Veines intercostales gauelies supérieures. — Ces veines, semblables par leur origine, leur trajet et leurs rapports à toutes celles qui rampent sous le bord inférieur des côtes, se réunissent à leur termi-
ANGIOLOGIE.
liaison, en un tronc commun qui descend verticalement ou un peu obliquement sur la partie latérale gauche de la colonne vertébrale, en augmentant graduellement de volume et en se rapprochant de l’angle de réunion des veines azygos.
Ordinairement ce tronc s’ouvre dans la grande azygos un peu audessus de l’embouchure de la demi-azygos. Quelquefois il se termine dans cette dernière, et chez certains sujets en partie dans la première et en partie dans la seconde. Il peut se terminer aussi en partie dans la petite azygos et en partie dans le tronc veineux brachio-céphalique gauche. On le voit plus rarement se jeter exclusivement dans celui-ci.
Ces variétés de terminaison dépendent du nombre des branches qui concourent h la formation du tronc des intercostales supérieures. Ce nombre varie de trois à sept. Lorsqu’il est réduit à son minimum, le tronc des intercostales supérieures descend moins bas et s’ouvre dans le tiers supérieur de la grande azygos ; lorsqu’il comprend cinq branches, il se rapproche davantage de la petite azygos ; et lorsqu’il en comprend six ou sept, ce même tronc marche en quelque sorte à la rencontre de la demi-azygos, dans laquelle il se termine. Le tronc des intercostales supérieures gauches et celui de la petite azygos sont donc en raison inverse sous le double rapport de leur volume et de leur longueur.
(I. Veines intercostales supérieures droites. — Au nombre de trois
ou quatre, ces veines se réunissent quelquefois en un tronc commun qui vient s’ouvrir dans la grande azygos à 2 ou 3 centimètres au-dessous de son embouchure. Assez fréquemment elles forment deux troncs, dont l’un se jette dans l’azygos, et l’autre dans la veine cave supérieure ou dans le tronc veineux brachio-céphalique droit ; ce dernier se porte verticalement en haut. On voit aussi ces veines s’ouvrir isolément, dans la veine cave supérieure, ou dans le tronc brachio-céphalique.
e. Veines lombaires. — Elles s’étendent transversalement des trous de conjugaison où leurs branches d’origine se réunissent en un tronc commun, vers la partie postérieure de la veine cave ascendante dans laquelle ce tronc vient s’ouvrir. Quelquefois la veine lombaire d’un côté s’unit à la veine correspondante du coté opposé avant de se jeter dans la veine cave; plus rarement deux veines lombaires du même côté se réunissent pour aller se terminer dans le tronc principal par une embouchure commune.
Dans leur trajet ces veines sont accompagnées par les artères lombaires et les filets anastomotiques qui unissent le grand sympathique aux cordons du plexus lombaire. Les arcades fibreuses auxquelles s’insère de chaque côté le grand psoas les recouvrent et les protègent dans la plus grande partie de leur trajet.
Les veines lombaires diffèrent des artères correspondantes par les
VEINES DU RACHIS
anastomoses qui les unissent entre elles au niveau de la base des apophyses transverses, anastomoses qui s’étendent verticalement de l’une à l’autre et qui forment sur les côtés de la colonne lombaire deux longues veines longitudinales, désignées par quelques anatomistes sous le nom de veines lombaires ascendantes .
Ces veines ascendantes sont importantes par les communications qu’elles présentent, en haut avec l’origine des veines azygos, et en bas avec l’origine des veines ilio-lombaires. Tl suit en effet de ces communi-
Fig. 430. — Veines extrarachidiennes antérieures.
Fig. 431. — Veines extrarachidiennes antérieures et postérieures.
Fig. 430. — 1. Grande azygos. — 2. Petite azygos.. !T- 3. Tronc des intercostales supérieures gauches. — 4. Veine cave supérieure. — 5. Tronc veineux brachio-céphalique gauche. — 6. Veine sous-clavière. — 7. Jugulaire interne. — 8. Jugulaire postérieure. — 9. Cervicale ascendante. — 10. Veine cave inférieure.
Fig. 431. — 1. Grande azygos. — 2. Veine cave supérieure. — 3. Tronc veineux brachio-céphalique droit. — 4. Tronc veineux brachio-céphalique gauche. — 5. Veine cave inférieure. — 6, 6. Aorte.
ANGIOLOG1E.
calions qu’il règne sur toute l’étendue de la colonne lombaire au-devant des apophyses Iransverses, et de chaque côté, un long canal veineux communiquant, d’une part avec la veine cave inférieure, par la partie terminale des veines lombaires, de l’autre avec la veine cave supérieure par l’intermédiaire de la grande azygos.
Ce canal, qui communique lui-même avec toutes les autres veines rachidiennes, peut être considéré com me une longue et large anastomose établie entre les systèmes veineux sus- et sous-diaphragmatiques. Lorsque l’un de cessystèmesserafrappéd’oblitéralionsurun point plusou moinsrapproché de son embouchure, le sang refluant par cette voie collatérale arrivera facilement dans celui qui sera demeuré perméable ; c’est ainsi qu’on a vu la veine cave ascendante oblitérée dans son tiers supérieur, et la circulation s’accomplir cependant malgré cette oblitération, avec la même régularité et sans qu’il survînt aucune infiltration des membres inférieurs. Bayllie et Reynaud rapportent chacun un fait de celte nature.
/‘. Veines iiîo-iomimires. — Ces veines suivent les artères du même nom. Elles se terminent inférieurement dans l’iliaque interne, et reçoivent dans leur trajet les troncs veineux qui sortent parles deux derniers trous de conjugaison. Quelquefois aussi la dernière veine lombaire vient s’ouvrir dans leur cavité. Elles communiquent : 1° en haut, avec les lombaires ascendantes; 2° en avant, avec les sacrées latérales.
g. Veine sacrée moyenne. — Elle naît au-devant du coccyx par trois branches : deux latérales et une médiane.
En se réunissant, ces branches forment un tronc médian qui se porte en haut vers la veine iliaque primitive gauche, dans laquelle il se jette.
Dans son trajet celui-ci reçoit au-devant de chaque vertèbre des branches transversales qui reçoivent elles-mêmes au niveau des trous sacrés antérieurs de grosses veines émanéps du canal sacré. Ces branches en s’anastomosant, forment sur la face antérieure du sacrum un plexus important par les communications qu’il présente : 1° inférieurement avec les plexus hémorrhoïdaux et vésico-prostatiques ; 2° en arrière, avec les veines intrarachidiennes ; 3° de chaque côté avec les veines sacrées latérales et par l’intermédiaire de ces veines avec les ilio-lombaires et les lombaires.
h. Veine» sacrée» latérales. — Au nombre de deux de chaque côté, elles se continuent avec les veines intrarachidiennes qui sortent du canal sacré par les trous sacrés antérieurs, et constituent au-devant de la symphyse sacro-iliaque un plexus dont les principales branches vonl se terminer dans l’iliaque interne et quelquefois dans l’iliaque primilive. Plusieurs de ces branches communiquent avec la veine ilio-lombaire.