ÉLÉMENTS DES NERFS
§ 49. Les éléments fondamentaux des nerfs sont les tubes nerveux. Il serait plus exact de dire simplement que ces éléments sont représentés par des filaments identiques aux prolongements des cellules nerveuses, et enveloppés d'une série de gaînes protectrices. Ces gaînes changent de structure, d'épaisseur, suivant les espèces animales et suivant la partie du nerf que l'on examine.
Le véritable élément du nerf, en considérant l'état de développement complet, est en effet le cylinder axis; c'est la seule partie qui persiste aux deux extrémités du conducteur nerveux, vers le point d'arrivée et le point de départ.
Strocturc du tnbc nerveux. — Un nerf périphérique, comme le médian ou le cubital par exemple, est formé par le groupement de faisceaux de tubes composés eux-mêmes ainsi qu'il suit :
i° D'une partie es^ntielle occupant l'axe du tube, ou cylinder axis ;
2° D'une couche de matière grasse enveloppante, la myéline;
3" D'une membrane formant la paroi du tube, la gaine de Schwann.
Cylinder a&ls. — Le cylinder axis a été découvert par Purkinje en 1837. Il ne se voit bien que sur les nerfs parfaitement frais, la coagulation de la myéline le dissimulant peu de temps après la mort. On peut aussi, avec les réactifs qui dissolvent les matières grasses, le mettre en évidence en enlevant la myéline. II se distingue aisément sur les coupes de nerfs sous la forme d'une ligure elliptique.
C'est un cylindre de teinte giisàtre, aplati transversalement, de diamètre très-variable depuis 0""",001 jusqu'à 0""",003 et 0'"",004. Il se colore vive-
tumeurs dites tumeurs mélaniques. Ces tumeurs sont d'une gravité exceptionnelle; celles au contraire qui sont constituées par des éléments identiques (1), mais ne renfermant pas de pigment, sont d'une bénignité relative. Ainsi colorés par de la matière pigmentairc, ces éléments forment chez les poissons, les batraciens, les annélides : les chromoblastcs,
Chromoblaste». — Ces cellules sont répandues dans tout le lissa conjonctif, disséminées sous la peau et dans les parencbymes des batraciens, des mollusques, des annélides, etc., et se présentent sous laspect de taches d'un noir très-foncé. Dans ces différents tissus leur forme est très-iiTégulière; elle ne peut tMre assujettie à aucune description, et on ne saurait mieux les comparer qu'aux ostéoplastes ou cavités caractéristiques des os.
G. Pouchet a montré que les changements de coloration que présentaient les poissons, colora- fic. io7. — Chromoblastr' liondue à la présence de ces éléments, étaient sous ''" mésentère de la grc-
* nouille. — Cross. \/3iÀ).
la dépendance du système nerveux. Pour lui, ces chromoblastes seraient contractiles et influencés par les nerfs. Les faits (|u'il a avancés relativement c^ux changements de couleur sont très-exacts, mais nous pensons qu'on ne peut, pour le moment, se contenter de Texplicatioii qu'il en adonnée. Il est impossible d'admettre jusqu'ici sanspreuves absolument démonstratives que d'autres éléments que les fibres musculaires soient influencés par l'agent nerveux, car se serait là un fait qui bouleverserait toute la physiologie générale. Peut-être parmi les éléments décrits sous le nom de chromoblastes s'en trouve-t-il qui appartiendraient à deux espèces distinctes : les uns seraient des corps fibro-plastiques, les autres des fibres musculaires lisses. Il est facile de constater en effet que certains chromoblastes ont une forme absolument fixe. On ne voit jamais ceux du mésentère ou du poumon d(»s batmciens se contracter «ous le microscope.
(I) Le pigment, d'après Cli. Robin, ost nne matière à lelat de gouttelettes liquides ou demi-liquides, ou bien de granulations solides, douées d'une coloration propre, jaune, verte, rouge ou noire. Le pigment se trouve normalement dans un certain nombre d*élémefîts anatomiqucs. Il colore en noir les cléments de la choroïde et de riris, ceux de répidcrme des nègres, les parties brunes de la peau des blancs, com^jac le scrotum et Tauréole du mamelon, les taches mélaniques des envieSy etc.
La matière pigmentaire des éléments épidermiqucs choroïdiens, etc., varie du brun au noir h* plus foncé. Cette substance est insoluble dans racidc acétique et dans l'acide sulfurique froiti, caraclère qui la ilistingue do rhémnlosinc, malière colorante dérivée de l'hémoglobin<' |voy. page Hl).
Le nitrate d'argent (Frommann, Grandry) donne une réaction des plus importantes : il fait paraître sur ce cylindre des stries transversales prouvant son analogie de composition avec le corps de la cellule nerveuse. C'est la démonstration la meilleure que le cylinder axis n'est qu'un prolongement de cellule.
Les cylindres d'axe se divisent à la périphérie, au voisinage de leur terminaison : avant d'arriver aux follicules pileux, dans l'épaisseur du derme, dans la cornée, etc. , etc. Il y a donc lieu de supposer qu'ils sont formés de fibrilles associées, d'autant plus que les subdivisions des nerfs des invertébrés se font par la séparation, en plusieurs rameaux, du tube nerveux et du cylinder axis correspondant, ainsi que nous avons eu déjà l'occasion de le dire. Mais l'histologie n'a pas sur les vertébrés démontré d'une façon incontestable la division en fibrilles du cylinder axis ; Frommann l'admet, mais Kolliker ne se prononce pas sur ce sujet.
Les cylinder axis sont renflés de distance en distance au voisinage de leur terminaison dans certains organes, ainsi dans la rétine.
FiG. 100. — Cylindres d'axe de la rétine du cheval. — Gross. 1/500.
Nous décrirons les nerfs des centres nerveux et leurs différents modes de terminaison avec les systèmes anatomiques.
Myéline. — La myéline est une substance demi-liquide, visqueuse sur le vivant; très-réfringente, réfléchissant la lumière en blanc, d'où la coloration des parties centrales du cerveau et des faisceaux nerveux. Son aspect sous le microscope est finement grenu. Elle s'altère rapidement après la mort, se coagule dans les tubes nerveux en formant des sortes de plis qui dévient les rayons lumineux; elle donne rapidement des gouttes sarcodiques, produisant l'aspect variqueux des conducteurs nerveux du cerveau et de la moelle.
Elle renferme 22 pour 100 de matière grasse, surtout de l'oléine. Aussi, sous l'influence de l'acide osmique, réactif qui a une grande affinité
ELEMENTS Dr TISSU LAMINEUX. \\)1
tumeurs dilos tumeurs mélaniques. Ces tumeurs sont d'une gravité exceptionnelle; celles au contraire qui sont constituées par des éléments identiques(l), mais ne renfermant pas de pigment, sontd'une bénignité relative. Ainsi colorés par de la matière pigmentaire, ces éléments forment chez les poissons, les batraciens, les annélides : les chromoblnstcs,
Chromoblaste». — Ces cellules sont répandues dans tout le tissiii conjonctif, disséminées sous la peau et dans les parenchymes des batraciens, des mollusques, des annélides, etc., et se présentent sous laspect de taches d'un noir très-foncé. Dans ces différents tissus leur forme est très-iiTégulière ; elle ne peut être assujettie à aucune description, et on ne saurait mieux les comparer qu'aux ostéoplastes ou cavités caractéristiques des os.
G. Pouchet a montré que les changements de coloration que présentaient les poissons, colora- fic. 107. — ChromoblasU' lion due à la présence de ces éléments, étaient sous '^" mésentère de la gro-
^ ' ' , nouille. - Cross. l/3r>0.
la dépendance du système nerveux. Pour lui, ces chromoblastes seraient contractiles et influencés par les nerfs. Les faits qu'il a avancés relativement aux changements de couleur sont très-exacts, mais nous pensons qu'on ne peut, pour le moment, se contenter de l'explication qu'il en a donnée. Il est impossible d'admeltre jusqu'ici sanspreuves absolument démonstratives que d'autres éléments que les fibres musculaires soient influencés par l'agent nerveux, car se serait là un fait qui bouleverserait toute la physiologie générale. Peut-être parmi les éléments décrits sous le nom de chromoblastes s'en trouve-t-il qui appartiendraient à deux espèces distinctes : les uns seraient des corps fibro-plastiques, les autres des fibres musculaires lisses. Il est facile de constater en effet (|ue certains chromoblastes ont une forme absolument fixe. On ne voit jamais ceux du mésentère ou du poumon des batrciciens se contracter «ous le microscope.
(Ij Le pigment, d'après Cii. Robin, ost une matière à l'élat de gouttelettes liquides ou demi-liquides, ou bien de granulations solides, douées d'une coloration propre, jaune, verte, rouge ou noire. Le pigment se trouve normalement dans un certain nombre d^élémelTts anatomiqucs. Il culore en noir les éléments de la choroïde et de Firis, ceux de Tépidcrme des nègres, les parties brunes de la peau des blancs, com^jae le scrotum et Tauréole du mamelon, les taches mélaniques des envies^ etc.
L.a matière pigmentaire des éléments épidermiqucs choroïdicns, etc., varie du brun au noir le plus foncé. Cette substance est insoluble dans Tacidc acétique et dans Tacidesulfurique froi«l, raraclère qui la distingue de rhémalosinc, matière colorante dérivée de l'hémoglobini' (vov. page 131;.
Parmi les tubes minces on peut même dislinguer ceux qui possèdent de la myéline, et les plus lins qui semblent en être totalement dépourvus : les premiers offrent des étranglements comme les tubes larges, les seconds n*ont pas d*élranglements ; ils représentent un état intermédiaire entre les véritables tubes et les libres de Remak. (Pour les dispositions des tubes dans les centres nerveux et à la périphérie, voyez Système nerveux^
Fibre» de Remak. — Les Fibres de Remak sont des fibres très-lines, ayant de 0™'",00i2 à 0™™,003 d'épaisseur, grisâtres, cylindriques, aplaties et rubanées, présentant, de distance en distance, des noyaux analogues à ceux de lagaîne des tubes nerveux. Certains auteurs les avaient confondues avec les fibres lamincuses, bien qu elles n'en aient nullement Taspect et les réactions chimiques.
D'après Ranvier (Leçons sur le syslème nerveux), elles se diviseraient pour former entre elles des anastomoses dans les cordons du sympathique et du pneumogastrique. Il les considère. comme composées de fibrilles accolées.
Cette opinion, difficile à démontrer, est d'accord avec celle de la plupart des auteurs allemands sur la nature de ces éléments ; elle est en harmonie aussi avec les dispositions que j'ai constatées sur les nerfs des invertébrés.
Il pamtt rationnel d'admettre que la fibre de Remak soit un tube nerveux sans myéline, réduit par conséquent au cylinder axis et à la gaine de Schwann. Sa forme, en effet, ses réactions la rapprochent des cylindres d'axe. Les nerfs minces les plus étroits, avec leurs nombreux noyaux de la gaine de Schwann, ressemblent beaucoup à ces fibres. Tous ces éléments sont même difficiles h distinguer les uns des autres sur les préparations au chlorure d'or. Enfin, les propriétés générales des éléments nerveux, l'identité de structure de la partie conductrice des nerfs dans toute la série animale, sont des raisons qui s'opposent à admettre deux sortes d'agents de transmission pour les phénomènes nerveux.
Des éléments nerTenx chez les invertébrés. — Nous croyons devoir donner ici une description sommaire de ces éléments, car ils offrent certains caractères très-accusés, qui nous aident à comprendre la nature des éléments correspondants chez les vertébrés.
Les cellules et les tubes nerveux des crustacés et des insectes sont trèsvolumineux. Parmi les cellules, les unes sont sphériques, analogues aux myélocytes; les autres, fusiformes, unipolaires ou bipolaires. Beaucoup sont assez grosses pour être visibles à l'œil nu ; elles atteignent 0"™,2 à 0""",3. Leurs prolongements ont jusqu'à 0""",1 d'épaisseur, et se continuent
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tumeurs dites tumeurs mélaniques. Ces tumeurs sont d'une gravité exceptionnelle; celles au contraire qui sont constituées par des éléments identiques(l), mais ne renfermant pas de pigment, sontd une bénignité relative. Ainsi colorés par de la matière pigmentaire, ces éléments forment chez les poissons, les batraciens, les annélides : les chromoblastcs,
Chromoblaste». — ('es cellules sont répandues dans tout le tissu conjonctif, disséminées sous la peau et dans les parenchymes des batraciens, des mollusques, des annélides, etc., et se présentent sous laspect de taches d'un noir très-foncé. Dans ces différents tissus leur forme est très-iiTégulière ; elle ne jpeut être assujettie à aucune description, et on ne saurait mieux les comparer qu*aux ostéoplastes ou cavités caractéristiques des os.
G. Pouchet a montré que les changements de coloration que présentaient les poissons, colora- fig. io7. — Chromoblastc tiondue à la présence de ces éléments, étaient sous ''" mésentère de la grc-
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(Ij Le pigment, d'après Cli. Robin, osi une matière ù l'ûlat de goullelelles liquides ou demi-liquides, ou bien de granulations solides, douées d'une coloration propre, jaune, verte, rouge ou noire. Le pigment se trouve normalement dans un certain nombre d*élémerTts analomiques. 11 colore en noir les cléments de la choroïde et de Firis, ceux de Tépidcrme des nègres, les parties brunes de la peau des blancs, comme le scrotum et Tauréole du mamelon, les taches mélaniques des envies^ etc.
La matière pigmentaire des éléments épidermiqucs choroïdiens, etc., varie du brun au noir 1(> plus foncé. Cette substance est insoluble dans Tacidc acétique et dans Tacide sulfuriqne froid, caraclère qui la distingue do l'hémalosine, matière colorante dérivée de l'iiémoylobin»" (vuv. page 131;.
lîtli TRAITÉ d'aNATOWE UËNËRAI.E.
son. Lorsqu'un nerf se divise en plusieurs rameaux, cesl par un sîni)de écarlement entre les lubes nerveux accolés qui le constituent cl dont le nombre est considérable et se Ij-ouve en rapport avec celui des cellules nerveuses et la multiplicité des actes intellectuels.
Chez les invertébrés, par contre, le nombre des cellules et des tubes est beaucoup moindre; chaque cellule donne un gros faisceau de fibrilles réunies dans une même gaine de Schwann. Seulement ce faisceau est beaucoup plus volumineux au départ et il ne se décompose que plus loin à chaque ramification du nerf; ainsi les conducteurs neneux sont moins isolés les uns des autres, et les organes récepteurs sont en rapport avec le volume des faisceaux, d'où il résulte que la même cellule reçoit en même temps un plus grand nombre d'impressions périphériques, et gouverne un plus ^and nombre de muscles; par conséquent il doit y avoirchez ces animaux une certaine confusion dans les actes nerveux, au lieu d'une division extrême entraînant comme conséquence cette faculté d'analvse si remarquable qui ca-
u uiiKHiiKiiuiiue la n^iHiiBuu. ,. - , ..l '■ . ■ . .
K. cellule ;b, pralongcmGntB ; racteriseles vertèbres et qui s opère grâce aune ctiibB nrrveux péripiiérique multiiude d'éléments isolés. Il est bien certain, ECdiviBantbrusqucmentcna. , , ■■ , i . >.
en eiïet,que les grosses cellules désarticules représentent des centres communs auxquels aboutissent un grand uombi'ede conducteurs représentés par les filaments accolés qui composent les cyiinder axis des nerfs et les stries qui les continuent dans le corps cellulaire. Les nerfs des vertébrés offrent une disposition analo;:ue, selon toute probabilité. Mais chez eux, vu le petit volume de leurs éléments, la séparation des actes correspondant ù un même nerf est beaucoup plus grande.
DEVELOPI>EMENT DES >
§ 50. L'origine des premiers nerfs n'est pas encore bien déterminée. La plupartdesauleurspensenl qu'ils prennent naissance dans le feuillet moyen du blastoderme. Leur formation serait, d'après cela, séparée de celle du
Cette question est encore très-obscure ; néanmoins, certains faits donnent à penser que les nerfs ont probablement une autre origine et qu'ils émanent au contraire du svstèine nerveux central.
tumeurs dilos tumeurs tnélaniques. Ces tumeurs sont d'une gravité exceptionnelle; celles au contraire qui sont constituées par des éléments identiques (i), mais ne renfermant pas de pigment, sont d'une bénignité relative. Ainsi colorés par de la matière pigmentairc, ces éléments forment chez les poissons, les batraciens, les annélides : les chromoblastea.
Chromoblaste». — Ces cellules sont répandues dans tout le tissu conjonctif, disséminées sous la peau et dans les parenchymes des batraciens, des mollusques, des annélides, etc., et se présentent sous laspect de taches d'un noir très-foncé. Dans ces différents tissus leur forme est très-iiTégulière ; elle ne peut être assujettie à aucune description, et on ne saurait mieux les comparer qu'aux ostéoplastes ou cavités caractéristiques des os.
G. Pouchet a montré que les changements de coloration que présentaient les poissons, colora- fig. 107. — Chromoblasu* lion due à la présence de ces éléments, étaient sous •'" mésentère de la gro-
' ; nouille. -Cross. 1/3:^».
la dépendance du sVsteme nerveux. Pour lui, ces chromoblastes seraient contractiles et influencés par les nerfs. Les faits (|u'il a avancés relativement aux changements de couleur sont très-exacts, mais nous pensons qu'on ne peut, pour le moment, se contenter de l'explication qu'il en a donnée. Il est impossible d'admettre jusqu'ici sans preuves absolument démonstratives que d'autres éléments que les fibres musculaires soient influencés par l'agent nerveux, car se serait là un fait qui bouleverserait toute la physiologie générale. Peut-être parmi les éléments décrits sous le nom de chromoblastes s'en trouve-t-il qui appartiendraient à deux espèces distinctes : les uns seraient des corps iibro-plastiques, les autres des fibres musculaires lisses. Il est facile de constater en eflct (|ue certains chromoblastes ont une forme absolument fixe. On ne voit jamais ceux du mésentère ou du poumon des bati'aciens se contracter <^ous le microscope.
(I) Le pigment, d'après Cli. Hobin, osl une matière à Télat de goutteloUes liquides ou <Iemi-liquides,ou bien de granulations solides, douées d'une coloration propre, jaune, verte, rouge ou noire. Le pigment se trouve normalement dans un certain nombre d'élémerTts anatomiques. il colore en noir les éléments de la choroïde et de Tiris, ceux de Tépidcrmc des nègres, les parties brunes de la peau des blancs, commue le scrotum ot l'auréole du mamelon, les taches mélaniques des envies^ etc.
La matière pigmentaire des éléments épidermiqucs choroïdicns, etc., varie du brun au noir le plus foncé. Cette substance est insoluble dans l'acide acétique et dans l'acide sulfurique froiil, cnractère qui la distingue do l'hémalosine, matière colorante dérivée de l'Iiémoglobinr» ivoy. page I3t;.
M. Ranvior,^iinsi que nous lavons dil plus haut, la cellule primilive qui a donné naissance à un segment de lube nerveux se retrouverait dans l'espace compris entre deux étranglements, le noyau de cette cellule dans le noyau adhérant à la gaine de Schwann.