TISSU DE SOUTIEN
Le tissu de soutien ne diffère pas sensiblement de celui de la moelle ou du cervelet. Il est représenté en petite partie par le tissu conjonctif qui pénètre avec les vaisseaux, en grande partie par la névrogïie.
La névrogïie forme à la surface une couche marginale, épaisse de 10 à 30 u, (|ue l'on a
Grenouille Lézard
Rat
Homme
- Evolution phylog'énique et ontogénique de la cellule pyramidale (cellule psychique). — D'après Cajal.
Cellule pyramidale de la greaouille, du lézard, du rat et de l'hornme ■ — a, b, c, d, e, phases progressives du développement de la cellule pyramidale.
cru recouverte par un revêtement de cellules plates, ciUiculum de Fleischl; elle renferme de nombreuses cellules araignées, dont beaucoup sont fixées par leur corps ou par un pied sur la face interne de la pie-mère et rayonnent par leur partie libre dans la couche moléculaire. Celle qui constitue la charpente intra-corticale possède deux espèces de cellules : les unes, orientées en sens radiaire, couvertes d'expansions variqueuses, sont les anciennes cellules de l'épendyme, qui ont émigré plus ou moins loin de la paroi ventriculaire: les autres, sans orientation déterminée, appartenant au type arachniforme et souvent unies aux vaisseaux, reconnaissent peut-être une autre origine.
Les formes des cellules névrogliques sont très variées; Retzius les a ramenées à quatre types.
La substance fondamentale doit en grande partie son aspect finement granulé à la coupe des innombrables fibrilles nerveuses ou ramiOcations protoplasmiques qui la parcourent; mais elle paraît aussi contenir un ciment, formé d'une matière hnement ponctuée, transparente, donnant les réactions chimiques de la neurokéraline.
(Voy. IteTzms, Biolog. Unlersuch., 1894, t. VI.)