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C. strié A opt Il<rp- Mésoc. Bulbe

FiG. 335. — Cerveau de reptile.

un ou deux prolongements descendants; chez les poissons, la cellule pyramidale fait défaut. Une pareille gradation peut s'observer aussi dans les diverses classes de vertébrés relativement au nombre et aux ramifications des collatérales nerveuses (Cajal) ».

Les poissons cartilagineux n'ont pas de cerveau antérieur secondaire, c'est-à-dire pas d'hémisphères cérébraux. Ceux-ci apparaissent avec les poissons osseux, mais restent à l'état embryonnaire d'une simple lame d'épithélium formant en haut la vésicule hémisphérique, qui a pour plancher un corps strié bien développé. L'écorce est épithéliale. Seules

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NÉVROLOGIE.

quelques espèces du groupe préseulent un nulirnent d'écorce nerveuse dans leur paioi venlriculaire qui renferme des cellules disséminées ou groupées, et des fibres nerveuses (Botazzi).

Il en est de même chez les amphibies dont les hémisphères ovoïdes, volumineux, ne contiennent dans leur écorce supra-venlriculaire qu'une mince couche de fibrilles avec quelques cellules irrégulières.

Avec les replilcs se montre une véritable écorce cérébrale, couvrant la plus grande partie de la surface et constiluée par des couches muUiples d'éléments nerveux. On voit apparaître les cellules pyramidales disposées sur plusieurs séries. Cajal reconnaît quatre couches dans l'écorce du lézard, et il y distingue des fibres calleuses (ou analogues), des fibres de projection et des fibres d'association. Edinger croit que cette première écorce, qui apparaît chez les vertébrés la plus ancienne, correspond à la corne d'Ammon des mammifères, et que par suite le premier territoire psychique est un territoire olfactif.

A partir des reptiles, l'évolution de l'hémisphère suit une double voie divergente. Chez les oiseaux, c'est la partie basale du manteau, le corps strié, qui prend un accroissement

Manteau

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