‹ Traité d'anatomie humaineChapitre 278 sur 368 · C. — BRANCHES POSTERIEURES DES NERFS LOMBAIRES · texte numérisé non relu

C. — BRANCHES POSTERIEURES DES NERFS LOMBAIRES

Certaines particularités que nous venons de signaler au sujet des quatre ou cinq dernières branches dorsales deviennent caractéristiques des branches lombaires. Les rameaux internes, devenus très grêles, se perdent dans les muscles interépineux et surépineux ; quant aux rameaux externes, leur diamètre diminue beaucoup du l*^'" au 5'^, de sorte que les deux derniers s'épuisent également dans les muscles.

Les rameaux externes de toutes les branches lombaires traversent la masse commune, mais les filets fournis par les trois premières perforent seuls l'aponévrose du grand dorsal et deviennent sous-cutanés (Voir Myologie, page 463). La première branche lombaire émet les ramifications terminales de son rameau externe un peu au-dessus de la crête iliaque, et la presque totalité de ses fibres se perd dans la peau de la partie supérieure de la fesse ; quelquesunes peuvent être suivies jusqu'au niveau du grand trochanter. La deuxième et la troisième se comportent d'une manière analogue. Sappey désigne tous ces filets sensitifs sous le nom de nerfs fessiers sous-cutanés; on les appelle encore nerfs supérieurs de la fesse (Anat. Nom.). D'après Rûdinger, les rameaux in-

ternes des trois dernières branches lombaires se terminent par des ramuscules excessivement grêles au voisinage de la ligne médiane, et ceux de la 4"= et de la 5'^ se répandent dans la peau qui revêt l'intervalle compris entre la crête sacrée et la partie postérieure de la crête iliaque.

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