‹ Traité d'anatomie humaineChapitre 65 sur 368 · PÉDONCULE CÉRÉBRAL · texte numérisé non relu

PÉDONCULE CÉRÉBRAL

'supérieur ; le côté antérieur est boi'dé par le tubercule quadrijumeau postérieur et son bras qui l'unit au corps genouillé interne. Cet espace a été appelé trigone ou triangle du ruban de Reil, cbamp du ruban de Reil. Le triangle de Reil est en effet occupé par une lame de substance blancbe triangulaire, dont la base émerge du sillon latéral, quelquefois sur toute son étendue, et dont le sommet se perd sur le flanc des tubercules quadr. postérieurs sous lequel il semble s'engager ; parfois des fibres rétrogrades se dirigent en arrière vers la valvule de Vieussens. Cette lame est le faisceau latéral ou faisceatc triangulaire de l'isthme; on l'appelle encore improprement ruban de Reil, terme qui prête à la confusion ; elle représente en effet une partie du ruban de Reil latéral ou acoustique. Tantôt elle est nettement fasciculée ou fibrillaire, et peut être assez facilement isolée, tantôt elle est indistincte et l'on n'a devant soi qu'un cbamp uni de substance blancbe.

Face supérieure. — Cette face n'a pas d'existence réelle, elle n'est que le plan fictif de séparation entre le pédoncule cérébral et les tubercules quadrijumeaux.

Fibres arciformes. — Des fibres arciformes, variables dans leur existence et dans leur importance, vont de la face dorsale à l'espace perforé en contournant le pédoncule cérébral. Les groupes les plus fréquents, les mieux spécialisés, sont le tœnia pontis, le tractus pédonculaire transverse et le faisceau en écharpe.

1° Tsenia pontis. — Henle a désigné ainsi un mince faisceau qui s'enroule autour de l'origine du pédoncule, tout près de la protubérance annulaire dont il semble être détaché. Petit, large de 3 mm. au plus, lisse, blanc, fibrillaire, le tœnia naît par des fibres disséminées du sillon latéral de l'isthme, accessoirement du pédoncule c. supérieur et du pédoncule cérébral; s'il est bien développé, on peut, d'après Henle, le suivre jusque dans le noyau médullaire du cervelet. Après avoir contourné le pédoncule, il s'enfonce en avant du nerf moteur commun, à tel point que Malacarne l'avait pris pour une racine accessoire de ce nerf, et va se perdre sur la face interne du pédoncule. Il est sujet à de grandes variations, mais est à peu près constant.

2» Tractus pédonculaire transverse. — Gudden (Arch. f. Psychiatrie, 1870) a décrit sous ce nom un faisceau analogue au taenia, mais plus antérieur que lui, déjà signalé d'ailleurs par Gall et par Spurzheim. Il naît du tubercule quadrijumeau antérieur, et partiellement aussi du postérieur d'après Schvvalbe, contourne le pédoncule dont il croise perpendiculairement les fibres, et arrivé sur la face inférieure s'enfonce au milieu des faisceaux; un léger relief permet de le suivre jusqu'à la face interne, vers l'émergence du moteur commun. Le tractus transverse est normal chez beaucoup d'animaux (lapin, lièvre, animaux domestiques) et peut cependant faire complètement défaut chez eux. Chez l'homme, il manque souvent (2 fois sur 3, Lenhossék) et quand il existe, il est relativement peu développé et à court trajet apparent; dans certains cas, on le suit en dedans jusqu'à l'origine du tœnia dont il semble une deuxième racine. Il est beaucoup plus fréquent du cùté gauche (Broca). On ne le confondra pas avec un des faisceaux irréguliers qu'on voit quelquefois traverser obliquement la base du pédoncule.

On ne connaît exactement ni ses origines ni sa terminaison.

3° Faisceau en écharpe, de Féré. — Ce faisceau curviligne, f. arciforme, traverse en diagonale la face inférieure du pédoncule, de la partie externe du pied (du deuxième cinquième externe, Déjerine) au sillon de l'oculo-moteur. C'est une variété anatomique assez * rare. Il appartient au système des fibres aberrantes superficielles du pédoncule cérébral et il est constitué par des fibres qui se détachent du faisceau pyramidal pour aller s'accoler au ruban de Reil.

Espace perforé postérieur. — Appelé encore espace interpédonculaire, substance ou lame perforée postérieure. Entre les deux pédoncules cérébraux divergents s'étend un espace triangulaire, occupé par une lame nerveuse qui appartient à l'étage supérieur de la face interne de ces pédoncules, et" qu'on appelle l'espace perforé postérieur (le mot espace s'appliquant tout à la fois au champ du triangle et à la substance nerveuse qui le remplit) ; cette lame

POIRIER ET CilARPy. — 111. 17

[CHARPy.]

ou

est la partie la plus Interne du pédoncule et se développe aux dépens du cer veau moyen. Le sommet du triangle est postérieur, dans la dépression plus oi moins profonde(foramen Ctccum antérieur, recessus posterior de Retzius, échancrurc médiane), à laquelle aboutit le sillon basilaire et que ferment des fibres protubérantielles invaginées auxquelles Cruveilhier a donné le nom de collier (les pédonci/lea, de même qu'il avait distingué un collier des pyramides. La base est en arrière des tubercules mamillaires. Les côtés sont les sillons droit et gauche de l'oculo-moteur commun. La surface du triangle est elle-même divisée en deux moitiés par un sillon médian, élargi et étalé en avant en un petit triangle inscrit dans le premier. C'est le sillon et son élargissement "qui sont percés de trous vasculaires et qui devraient seuls s'appeler lame criblée ou perforée. Sur la ligne médiane on a cru reconnaître dans deux petites saillies

Tubcr cînereum

SiU.moi.oc.com.

Gangl. wtcrpcd. ,

Péd. ccréb.

Protub.

Tub. mamill.

Band. opt.

,.Tractus péd. tr.

-••-. Tœnia ponlts

FiG. 183. — Espace perforé postérieur.

Dans cette figure sont groupés schématiquement les ganglions interpédonculaires, le tractus pédonculaire transverse (de Gudden) et le tœnia pontis (de Henle), dessinés isolément d'après nature. — Les ganglions exceptionnellement apparents, d'après Brissaud.

peu apparentes les ganglions interpédonculaires des animaux ; mais ils font défaut cbez l'homme ou sont au moins rudimentaires.

Lame quadrijumelle. — Le toit ou la voûte du cerveau moyen est constitué par une lame quadrilatère en forme de selle, lame quadrijumelle, snx: laquelle s'élèvent les tubercules quadrijunieaux qui occupent ses angles. Cette lame n'est séparée de la calotte pédonculaire sous-jacente que par le plan fictif mené horizontalement à travers l'aqueduc de Sylvius;elle mesure 12 à 15 mm. d'avant en arrière, 22 à 25 transversalement; son épaisseur est de 4 à 5 mm. au milieu de l'aqueduc, de 8 à 10 au niveau des tubercules. Elle est encadrée par l'échancrure de la tente cérébelleuse.

On remarque sur sa face supérieure libre : les tubercules quadrijumeaux et leurs bras, le frein de la valvule de Vieussens, l'émergence du pathétique, la terminaison apparente des pédoncules cérébelleux supérieurs.

Tubercules quadrijumeaux. — Ce sont des éminences arrondies, blanchâtres, disposées par paires. Deux sillons qui se coupent à angle droit les divisent

PEDONCULE CEREBRAL.

Tub. quadrij.

friangle de Reil

Palhél.

. Vakt. Vieussens (Lingula)

, Péd. moy.

en deux paires ou bljumeaux, une antérieure, tubercules qu. antérieurs appelés encore nates (fesses), une postérieure, tubercules qu. postérieurs ou testes (testicules). Ces dénominations de testes et nates sont peu justifiées chez l'homme ; elles le sont mieux chez certains animaux, notamment celle de nates chez le mouton, et comme la grosseur et la forme des tubercules varient suivant les espèces animales, il en est résulté que les anciens anatomistes ont appliqué ces termes, tantôt à une paire de tubercules, tantôt aune autre, d'après l'animal qui leur servait de type.

Les tubercules qu. antérieurs sont plus gros, plus écartés, moins blancs que les postérieurs.

Leur forme est ovoïde à grosse extrémité antérieure; ils sont dirigés en avant et en dehors et mesurent 7 à 8 mm. d'avant en arrière, 12 transversalement. Les tubercules postérieurs , testes, sont plus petits, plus arrondis et plus détachés, d'une teinte plus blanche; ils ont 6 mm. d'avant en arrière sur 8 transversalement.

Le sillon crucial qui sépare les éminences quadrij umelles a deux branches, l'une longitudinale ou sagittale, l'autre transversale ou frontale ; elles se coupent dans l'area quadrata. La branche longitudinale commence étroite en

, Péd. inf.

< orps rest.

Pyi\ posi.

ordon de Goll

FiG. 184. — Tubercules quadrijumeaux.

Le cervelet a été enlevé. On voit la section des trois pédoncules cérébelleux et une partie du quatrième ventricule. Face postérieure du bulbe et de la protubérance. Tubercules quadrijumeau.\. — D'après Hirschfeld.

arrière au niveau du frein de

Vieussens, et finit en avant en un élargissement triangulaire, renflé sur le cerveau frais, qui reçoit la glande pinéale, et que Schv^albe appelle Yéminence soics-pinéale (colliculus subpinealis) et Obersteiner, le trigone sous-pinéal.

La branche transversale est parabolique, à concavité antérieure ; elle se continue sur le côté avec le sillon interbrachial qui sépare les bras des tubercules.

De la face externe de chaque tubercule qu. antérieur part un tractus blanc, bras conjonctival antérieur, qui l'unit à un petit renflement ganglionnaire, cojys genouillé externe. De même chaque tubercule postérieur est relié à un corps genouillé interne par un bras conjonctival, quelquefois bifide, que nous avons vu border en avant le triangle de Reil. La description des corps genouillés et des bras conjonctivaux sera mieux placée avec celle des couches optiques.

Les tubercules quadrijumeaux sont composés d'un noyau gris recouvert d'une couche de substance blanche, d'où leur teinte un peu grisâtre. Les vertébrés non mammifères possèdent comme équivalents deux renflements globuleux et creux, les lobes optiques. Les mammifères ont tous des tubercules pleins; chez les plus inférieurs, monotrèmes, le sillon trans-

[CHARPY.]

NÉVROLOGIE.

versai à peine accusé rend les éminences antérieures peu distinctes des postérieures, de môme embryologiquement ce sillon paraît après le sillon longitudinal. Les quatre tubercules sont plus volumineux que ceux de l'homme, les antérieurs sont ordinairement gris; chez les carnassiers, les postérieurs sont plus gros que les antérieurs. L'homme possède des quadrijumeaux relativement très petits; ces centres sensoriels secondaires ont été remplacés par les centres supérieurs de l'hémisphère sur lesquels semble se concentrer l'accroissement cérébral.

Frein de la valvule de Vieussens. — Sur la partie postérieure de la lame quadriju nielle, se voient plusieurs tractus blancs qui sont :

1» Le frein de la valvule de Vieussens, petit cordon assez dense, qui part du sillon longitudinal entre les T. Q. postérieurs et se dirige en arrière vers l'extrémité antérieure de la valvule, dans laquelle il se perd en se dissociant en .deux ou trois faisceaux.

2" De chaque côté du frein et derrière les testes, Vémergence du pathétique, qui se fait ordinairement par deux filets. Sur des cerveaux très frais, on distingue un petit tractus blanc transversal, qui n'est autre que le croisement des deux nerfs, reliant les deux points d'émergence.

3' La terminaison des pédoncules cérébelleux supérieurs qui disparaissent sous les T. Q. postérieurs. Ils sont croisés à ce niveau par les fibres les plus postérieures du faisceau latéral de l'isthme, par celles du teenia pontis quand celui-ci est bien développé, et tout à fait en arrière, par les fibres inconstantes des faisceaux arqués supérieurs de Retzius.

Subs.gr. venl.

Locus niger

Conformation intérieure du cerveau moyen. — Nous nous bornerons ici à la description de la coupe transversale examinée à l'œil nu; cette coupe passe dans la moitié

antérieure du pédoncule.

Aqueduc Tub. quad. On voit en bas : le pied pédonculaire,

blanc, strié en sens radié, avec des vaisseaux Ans entre les faisceaux; à ses deux extrémités le sillon de l'oculo-moteur et le sillon latéral; à sa partie supérieure une bandelette arquée à concavité supérieure, allant d'un sillon à l'autre, mais envahissant davantage le sillon de l'oculo-moteur. Cette bandelette est le locus niger de Sœmmering, elle se prolonge irrégulièrement dans le pied pédonculaire; sa couleur est gris ardoisé avec des couches ou des taches plus foncées. Entre les sillons de l'oculomoteur : la substance grise interpédonculaire ou lame perforée postérieure, mince lamelle triangulaire d'un gris très pâle.

Au-dessus du locus niger : sur la ligne médiane la coupe de l'aqueduc de Sylvius, ici en cœur de carte, — autour de lui la substance grise péri-ventriculaire, gris rosé, disposée en raquette à queue inférieure, — au-dessus la substance grise, gris jaunâtre pâle, des tubercules quadrijumeaux, — audessous et latéralement, un champ de substance blanche où l'on reconnaît dans la partie supérieure une surface gris très pâle, triangulaire, qui répond à la formation réticulée, et dans la partie inférieure une tache ronde, gris jaunâtre ou rougeâtre, de 7 mm. de D., le noyau rouge.

Division topographique. — Le locus niger, étendu du sillon latéral de l'isthme au sillon de l'oculo-moteur, isole dans le pédoncule cérébral une partie sous-jacente au locus niger disposée en croissant, c'est l'étage inférieur ou base ou mieux encore le pied du 'pédoncule. Au-dessus de lui, si l'on mène, à partir de l'aqueduc, d'abord une verticale médiane

Subs. perf. post.

FiG. 185

SUL de l'oc. VIO t.

Conformation intérieure du pédoncule cérébral.

Dessin à l'œil nu de la coupe transversale.

PEDONCULE CEREBRAL.

Tub. quad.

Calotte

Sill. lai.

séparant les moitiés droite et gauche, puis une horizontale passant par le centre de cet

aqueduc, on a ainsi délimité de chaque côté deux

champs, un au-dessus qui est celui des tubercules

quadrijumeaux. un au-dessous qui appartient au

pédoncule cérébral et en constitue l'étage supérieur

appelé la calotte.

Nous distinguons donc dans le pédoncule un pied et une calotte, séparés par le locus niger. La calotte est pentagonale sur la coupe; elle présente un côté supérieur, c'est l'horizontale conventionnelle qui la sépare du tubercule quadrijumeau ; un côté externe libre répond au champ du ruban de Reil, un côté interne fusionné au côté opposé, un côté inférieur qui est le locus niger; enfin un petit côté inféro-interne, libre, qui s'étend du sillon de l'oculo-moteur au sillon médian interpédonculaire et répond à l'espace perforé postérieur. Nous verrons par la suite qu'entre ces deux régions, le pied et la calotte, il y a une grande différence de composition; le pied est un ensemble homogène qui ne renferme que des faisceaux de fibres, la calotte est un territoire hétérogène, amas complexe de fibres et de cellules nerveuses.

— -Pied

Sill. de l'ocul. mot.

Topographie du pédoncule cérébral.

Répartition conventionnelle du pied et de la calotte du pédoncule, la calotte en bleu.

3° venir. Gland, pinéale Tub. quad. ant.

Aqueduc

Péd.céréb.

Prolub.

Aqueduc de Sylvius. — La cavité de la vésicule cérébrale moyenne ne prend qu'un faible accroissement; elle se transforme en un canal long de 15 mm., large de 1 à 2 mm. seulement, qui fait communiquer le quatrième ventricule, cavité du cerveau postérieur, avec le troisième ventricule, cavité du cerveau moyen; ce canal est l'aqueduc de Sylvius. De l'angle supérieur du quatrième ventri- ' cule, il monte sous une inclinaison de 40 à 50*', passe en tunnel sous la valvule de Vieussens, puis sous la base des tubercules quadrijumeaux et enfin sous la commissure blanche postérieure au niveau de laquelle est son orifice antérieur ; au-dessous de lui est la calotte pédonculaire. Plus étroit et conformé en T à ses deux orifices, ou plus exactement en triangle curviligne, il s'élargit dans sa partie moyenne, et prend au niveau des tubercules quadr. antérieurs une forme en cœur, avec une carène centrale et deux sinus latéraux qui sont peut-être la trace des prolongements qu'il envoie dans les lobes optiques chez les oiseaux. Le bord inférieur de l'aqueduc est creusé en un sillon longitudinal qui continue celui du calamus

FiG. 187. — Aqueduc de Sylvius.

Vu en coupe dans sa longueur. Un petit dessin à gauche montre, en coupe transversale très grossie, l'aspect cordiforme du canal sur une partie de son trajet.

[CHARPY.'

NÊVROLOGIE.

et aboutit sous la partie antérieure des testes à une dépression qui marque la limite postérieure du cerveau moyen, incisure préisthmique de Burckhardt. La paroi du canal est dense, entourée par un noyau gris plus épais en bas ; sur sa face interne se voient des plis longitudinaux très fins (psalterium, pectonculus...).

Sa cavité fusiforme fait de ce canal un ventricule en miniature, que Retzius propose d'appeler le ventricule du mésencéphale.

Bibliographie. — Sur la morphologie du tronc cérébral : Retzius. Das Menschenhirn, 1896. Texte et atlas. — Biol. Untersucli, t. VIII, 1898.— M. et M"" Dejerine. Anal., tome II,

g V. — COUCHES OPTIQUES ET TROISIEME VENTRICULE

(cerveau intermédiaire ou diencéphale)

La vésicule des couches optiques ou cerveau intermédiaire, intercalée entre le cerveau antérieur, cerveau de l'hémisphère et des corps striés, et le cerveau

Trigone

^Veni. lai.

&- .Noy. caude

S^ C. optiq.

Noy. lent.

Fio. 188. — Le cerveau intermédiaire (couches optiques et ventricule moyen) vu en coupe transversale.

Une ligne rouge indique ses limites extérieures.

moyen d'oîi dérivent les pédoncules cérébraux, ne subit d'accroissement notable que dans ses parties latérales qui forment les couches optiques ; mais elle devient méconnaissable, parce qu'elle s'incorpore au grand cerveau. Trois raisons, comme le fait remarquer Schwalbe, rendent difficile sur le cerveau de l'adulte la délimitation de l'ancien cerveau intermédiaire de l'embryon : 1" l'inégalité d'accroissement des parois ; 2° la soudure partielle du cerveau intermédiaire avec le cerveau antérieur, avec l'hémisphère et avec le pédoncule cérébral ; 3" la pi'ojection du cerveau au-dessus de la couche optique.

Nous décrirons successivement les couches optiques et le troisième ventricule *.

1. C'est pour suivre l'ordre logique du développement que nous décrivons la couche optique et le ventricule avant l'hémisphère cérébral ; mais les débutants devront commencer par les hémisphères ou

troisième

.■ ■ , . . - pai' ies hémisphères ou cerveau

antérieur, et n'aborder l'étude de la couche optique qu'après celle des corps striés et des ventricules latéraux.

COUCHE OPTIQUE

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