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CIRCULATION ARTÉRIELLE DE LA PROTUBÉRANCE

La disposilion est la même que pour le bulbe, sauf que tout est concentré sur la l'ace antérieure, la seule face libre du pont de Varole. Le réseau pial est peu développé; les artères nourricières sont surtout directes.

Les deux artères radiculaires sont celles de l'auditif, nvlèi e auditive interne,

Pl. veniric. ■

Sill. biMo-pr.

A. ceiilr.

Fig. 381. — Artères centrales du bulbe et de la protubérance. Coupe médiane antéro-postérieure. — D'après Adamkiewicz.

qui accompagne le nerf dans l'oreille moyenne, et colle du trijumeau. Cetle dernière, née de la basilaire, se porte sur le tronc nerveux et s'y divise en deux branches ; malgré son volume, elle a encore pour artères auxiliaires des branches à peu près constantes de la cérébelleuse moyenne.

VAISSEAUX DE L'ENCÉPHALE

Los a. ceiil raies liroviciiiiciil du Irmic hasilairi' ol pcrfdi'oiil la siilislaiicc nerveuse du sillou médian ; on eu eouipLc; de(|ua(i'e à six assez volumineuses, halles sont surtout desliiu'os aux noyjiux du facial, du mot. externe et du liijumeau. l)ur(!t les ajipelle uiédio-|ii'otul)éranticlles,et désigne sous le nom de sus-])rnluhérantielles les artères qui émanentdes cérébrales i)ostérieures à leurorigine inèiue, s'enfoncent entre les pédoncules cérébraux et se dirigent en arrière et en haut pour atfeindrc les (irii;iiii'sdu |i,i(liéli(|UP et du moleur cnnnnun. (Iclle dislinction est un peu arbitraire. Les iirlères sus-protiibéiantielles sont des artères pédonculaires, et d'autre part les arlèi'es centrales qui alimentent le noyau du pathéti(iue et le noyau du moleur commun dans sa |)ai'lie postérieure, naissent du tronc basilaire ou des cérébelleuses postérieures et traversent la protubérance en lignesagittale, d'avanten ari'ière, en cùtoNani le rapbé {Sliiiiiaimira).

En groupant les artèi'cs nourricières des novaux du i)nlbe cl de la prolnbérance, on peut dislingiu>r (rois catégories : 1° un gioupc inférieur ou hulhaire com|)renan[ le spiual,rby|)oglosse,le |)neuuu)-gastri(]ue et le glosso-pbaryngien, c'est-à-dire la moitié inférieuie du plancber veniriculaii'e, d(uit lésa, cenirales viennent des s|)inales anlériiMiiX's pour le> deux premiers, de la bifurcation infériiMire de la basilaire pour les deux autres, l/oblitéralion de la partie inférieure du tronc basilaire est un fait redoutable, puisqu'elle supprime le sang artériel du noyau du pneumogastrique; — 2'^ un grou]ie moven ou j:)/'0<i<béranliel, qui répond à la moitié supérieure du i)lanclier venlricnlaiie, et dans lequel rentrent le facial, le moteur oc. externe et le nerf masticateur du trijumeau, i^es artères naissent du tronc basilaire, et ce tronc élant unique, son oblitération entraîne des accidents bilatéi'aux ; — 3" un groupe supérieur ou pédonculaire, qui fournit les a. du moteur commun et du pathétique, parla bifurcation supéi'ieure du tronc basilaire.

Nous n'avons cité que des artères de noyaux moteurs; celles des noyaux sensitifs terminaux sont encore mal connues.

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